<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907</id><updated>2011-11-20T00:13:08.307+01:00</updated><title type='text'>TheSpoonerWayOfLife</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>45</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-6744501988817422917</id><published>2011-09-15T12:38:00.001+02:00</published><updated>2011-09-15T12:40:11.889+02:00</updated><title type='text'>Et pourtant tout était prêt...</title><content type='html'>&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face  {font-family:Cambria;  panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;  mso-font-charset:0;  mso-generic-font-family:auto;  mso-font-pitch:variable;  mso-font-signature:-536870145 1073743103 0 0 415 0;} @font-face  {font-family:"MS Mincho";  panose-1:0 0 0 0 0 0 0 0 0 0;  mso-font-alt:"ＭＳ 明朝";  mso-font-charset:128;  mso-generic-font-family:roman;  mso-font-format:other;  mso-font-pitch:fixed;  mso-font-signature:1 134676480 16 0 131072 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal  {mso-style-unhide:no;  mso-style-qformat:yes;  mso-style-parent:"";  margin:0cm;  margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:12.0pt;  font-family:Cambria;  mso-fareast-font-family:"MS Mincho";  mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} .MsoChpDefault  {mso-style-type:export-only;  mso-default-props:yes;  font-size:10.0pt;  mso-ansi-font-size:10.0pt;  mso-bidi-font-size:10.0pt;  font-family:Cambria;  mso-ascii-font-family:Cambria;  mso-fareast-font-family:"MS Mincho";  mso-hansi-font-family:Cambria;} @page WordSection1  {size:612.0pt 792.0pt;  margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt;  mso-header-margin:36.0pt;  mso-footer-margin:36.0pt;  mso-paper-source:0;} div.WordSection1  {page:WordSection1;} --&gt; &lt;/style&gt;     &lt;p style="font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center;" class="MsoNormal"&gt;Enfin. Après plusieurs mois d’attente fébrile, la compétition des compétitions &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;des clubs européens.&lt;span style="color:red;"&gt; &lt;/span&gt;Ce mercredi, c’est Lille-Moscou et Ajax-Lyon, affiches intéressantes de début de saison. Tout est prêt. Mais mon attention est distraite par le programme d’une autre chaîne.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center;" class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Israël-France féminine. Ah. Bon. Ce sont les qualifications pour l’Euro. C’est vrai que cet été, la coupe du monde, c’était sympa. C’est là que le programme immuable du mercredi soir depuis 20 ans bascule irrémédiablement. Je zappe pour les féminines.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il ne s’agit pas non plus de tomber dans une béatitude naïve en disant que c’est tout-nouveau-tout-beau, que c’est une tornade de fraîcheur sur cet univers factice de gros sous, où le mauvais goût, la vénalité se disputent à une aseptisation d’un sport pratiqué par des machines de guerre entraînées depuis leurs premières couches. Non. Il ne s’agit pas de cela. Il y a des vraies raisons de s’enorgueillir de la diffusion en direct des matches des féminines (il faudra d’ailleurs revenir sur l’omerta hanballistique très prochainement).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;L’exercice est compliqué sans tomber dans un comparatif sexiste, pourtant le seul moyen d’éviter la construction de tabou entre les deux sexes, c’est encore d’en parler au début de l’histoire. Par exemple, il faut reconnaître que le jeu proposé est moins physique et plus lent. Ce qui pourrait être une vive critique, le passionné que je suis se réjouit pour deux raisons de ces constats. La différence d’impact dans les contacts est visible à l’écran, mais il est extrêmement rassurant d’être spectateur d’un match de football sans avoir peur de la boucherie sur des tacles glissés pour un gars de 90kg lancés les deux crampons au niveau des genoux pour découper son adversaire. Il y a des contacts évidemment mais moins de Golgoths, et je trouve cela mieux. Deuxième constat le jeu est plus lent. Conséquence peut-être du premier, mais qui a son intérêt également, le jeu au sol. De nombreuses actions sont menées avec une balle qui ne fait que rouler sur la pelouse. Parfois dans des petits espaces, parfois en profondeur, parfois directement en touche, mais elles tentent de construire dans un jeu souvent porté vers l’avant. Et comme le disait très bien le slogan de la coupe du monde 1998, « C’est beau un monde qui joue ».&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Et c’est encore plus beau quand les protagonistes sont belles. Je pensais pourtant être au-dessus que ces vulgaires considérations sexistes mais force est de reconnaître que j’ai du mal à trouver beau un Tryphon Ivanov qui apparaît à l’écran, un Tofting qui mange un adversaire, un Vinnie Jones qui en digère un autre ou qu’un Ribé rit. Je préfère les Sonia Bompastor, les Corinne Franco, Laure Boulleau, Louisa Nécib ou Gaëtanne &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Thiney et toutes les autres qui ont accompagné ma soirée Ligue des champions d’hier et quelques autres sans doute au cours de la saison qui vient. Mais pas trop je devrai leur être infidèle pour retrouver la manita catalane et tant d’autres maîtresses historiques. &lt;span style="color:red;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color:red;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Certes le niveau est encore très hétérogène, pour l’anecdote, la France a gagné 5-0 en Israël sur un terrain entouré d’une seule tribune, d’une route et d’un parking, avec de la musique pour accompagner les joueuses et des spectateurs qui devaient avoir une permission exceptionnelle de leurs parents pour rester dehors après 22H. Il y a eu beaucoup de déchets techniques, il y a beaucoup d’espaces entre les lignes et donc peu de blocs qui coulissent, des dribbles qui passent facilement selon l’adversaire. Car oui ce n’est plus la coupe du monde, nous sommes revenus dans des petits stades pour des matches importants, des matches pièges, des matches moins intéressants, qu’il faut néanmoins gagner pour se qualifier dans les grandes compétitions internationales. C’est la condition nécessaire pour la pérennisation médiatique de ce sport en France au moins au niveau de l’équipe de France. Et non seulement c’est bien mais on en veut plus.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-6744501988817422917?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/6744501988817422917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=6744501988817422917&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/6744501988817422917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/6744501988817422917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2011/09/et-pourtant-tout-etait-pret.html' title='Et pourtant tout était prêt...'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-4990203123115254703</id><published>2011-05-23T23:55:00.006+02:00</published><updated>2011-05-24T14:06:58.837+02:00</updated><title type='text'>Stade de Reims - René Coty, histoires parallèles</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=";font-family:Arial, sans-serif;" &gt;Il fut un temps de la discrétion, où le troussage de domestique se faisait chez soi en toute confiance, sans avoir à aller se cacher dans un sombre hôtel. L'époque actuelle est terrible et en ces temps instables, il vaut peut-être mieux se remémorer l'enfance de nos aïeux, quand nos héros en noir et blanc, sans problème de quotas, se déplaçaient sur des images pour toujours défraichies et à jamais trop rapides.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:Arial, sans-serif;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;La IVè République... Qui pourrait parler de ces hommes qui ont gouverné entre un régime militaire aux amitiés douteuses et un autre régime militaire, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;lui-même&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt; doutant de ses amitiés ? Qui pourrait révéler M. Coty au rang d'une icône populaire si ce n'est le club le plus glorieux de son époque, le Stade de Reims ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;Et tout commence très vite après 1945 quand tout le monde se réconcilie et qu'il n'y a ni raciste, ni antisémite, c'est du passé tout ça. Lors des années 1946, 1947 et 1948, M. Coty est député, ce qui, dans une IVè République naissante, ne veut pas dire grand chose tant les gouvernements sautent plus vite que Dalmat change de club. Reims se contente des places d'honneur quand les champions se nomment déjà Lille, Marseille ou... Roubaix. 1949 est le premier déclic d'un grand bouleversement futur : Reims est champion pour la première fois, Coty devient Président de l'Union parlementaire européenne, et ce, quelques années avant le traité de Rome et la première Coupe d'Europe des clubs champions, la vraie. Du coup, rien ne se passe de notable pour les deux avant 1953.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;Reims qui avait laissé Bordeaux et Nice se partager les titres entre 1949 et 1952 gagne le titre de champion et la coupe latine au printemps 1953. M. Coty ne le savait pas encore mais cela lui annonçait une victoire proche. Le suffrage universel n'existant pas, nos grands électeurs se chargent en cette fin d'année 1953 d'élire au bout de 13 tours le Président : René Coty. C'est le début des deux grandes histoires d'amour du peuple français de la seconde moitié des années 50, pour son Président, pour son club de foot. On trouvera toujours à dire que de nombreuses choses, et surtout pas les plus glorieuses, sont arrivées pendant ces années-là, mais on n'est pas là pour faire de la politique, et encore moins pour dénoncer les horreurs, connues et commises de tous les côtés par de sombres défenseurs d'un ordre qu'ils ne savaient pas révolu. Coty reste un Président simple et digne qui a su rendre le pouvoir lorsqu'il ne le maîtrisait plus tellement. Heureusement le foot offre des bulles d'oxygène salvatrices et il ne saurait en être autrement lorsqu'il s'agit du Stade de Reims, le pays du champagne, comme son football.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;De nouveau champion en 1955, avec un bon vieux dispositif WM en 3-2-2-5, Reims fait de la première coupe d'Europe des clubs champions son principal objectif. Il le paiera cher sur le scène nationale (de quoi s'étonne-t-on encore aujourd'hui ?!), puisque sa finale contre le grand Real les amènera à une petite 10è place au championnat de France. Oui, mais une finale tout de même, la première de l'histoire, et contre les plus célèbres bi-nationaux de l'époque, Di Stefano et Puskas. Perdue 4-3 après avoir mené trois fois au score. L'exploit était proche, Reims perd la coupe et Kopa, qui file vers la Maison blanche. Une année de la même couleur suivra.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;En 1958, le Stade de Reims est mené par Just Fontaine qui amène de nouveau l'équipe au titre. Au même moment, René Coty rappelle le Général de Gaulle comme Président du Conseil pour gérer la crise d'Alger. Nos deux héros mènent leurs derniers grands combats. Reims veut mener à bien sa campagne européenne, Coty veut progressivement laisser le pouvoir à celui qu'il nomme lui-même « le plus illustre des Français ». Les deux feront de leur mieux. Reims après un parcours parfait tombe une fois de plus sur le Très grand Real, déjà triple vainqueur de la coupe européenne en autant d'éditions. Défait 2-0, le Stade de Reims récupère Kopa la saison suivante, la boucle est bouclée. Coty a déjà laissé le pouvoir au mois de janvier au Général de Gaulle, c'est la IVè République qui expire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;L'élection de Coty à l'Académie des sciences morales et politique accompagne timidement la saison du Stade du Reims 59-60 et son avant-dernier titre de champion de France. Le champagne est éventé, même l'Europe se refuse à eux, le maillot rouge à manche blanche n'effraie plus. Pourtant c'est dans un dernier souffle commun que se terminent les années 50... en 1962. Reims fête son dernier titre de champion de son histoire en juin, Coty le fêtera jusqu'au 22 novembre date de son décès. Un an jour pour jour avant celui de Kennedy. Et dire qu'ils étaient de la même époque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;La Vè République naît, c'est tout un passé qui s'efface devant cette modernité yéyé. Fontaine prend sa retraite, Albert Batteux, le mythique entraîneur est limogé. Ces hommes s'appelaient Kopa, Fontaine, Jonquet, Hidalgo, Piantoni... A nos Héros, la Patrie... Ainsi 50 ans plus tard, il est remarquable de constater qu'il y a davantage de traces dans les livres d'histoire du Stade de Reims que de René Coty, où quand le sport de rue rentre dans l'histoire et que les personnages historiques se retrouvent dans la rue pendus à chaque coin. Y'a pas de justice.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-4990203123115254703?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/4990203123115254703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=4990203123115254703&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4990203123115254703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4990203123115254703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2011/05/stade-de-reims-rene-coty-histoires.html' title='Stade de Reims - René Coty, histoires parallèles'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-661034645359577145</id><published>2011-01-21T17:32:00.001+01:00</published><updated>2011-01-21T17:35:34.333+01:00</updated><title type='text'>Danic 2.0</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suite à l'entretien de Danic  publié sur sofoot.com,&lt;br /&gt;voici la version librement commentée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"- Ton top 3 des sites que tu visites ?&lt;br /&gt;- Ma banque (Rires). Foot 3-6-5. Et ma messagerie Internet."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et là le journaliste de sofoot.com s'est effondré.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Le message de fan le plus chelou que tu aies reçu ?&lt;br /&gt;-  C’est une lettre que j’avais reçu au vestiaire. C’est quelqu’un qui me  parlait de sa situation difficile au niveau financier et qui me  demandait de faire un geste. Ça m’avait touché mais si je commence à  rentrer dans ce cercle là, c’est la porte ouverte à tout. Donc ça  n’avait pas marché non."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pomme+C / Pomme+V de l'itw Monnet-Paquet, étonnant, non?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- T’as déjà dragué sur internet (sur un tchat ou sur chatroulette par exemple) ?&lt;br /&gt;- Jamais car j’ai été très tôt avec quelqu’un."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et alors ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Ton mot de passe, c’est un truc simple - nana, nom de famille ou club - ou une combinaison indéchiffrable ?&lt;br /&gt;- J’ai une combinaison de chiffres et de lettres. Et j’en ai plusieurs."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tu connais plusieurs chiffres et plusieurs lettres, tu es presque à droite selon Dhorasoo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Téléchargement légal ou illégal ?&lt;br /&gt;-  (...) Pour les films, ça dépend. Si je ne les trouve pas, je les  télécharge. Mais sinon j’achète. Je vais sur uTorrent ou eMule."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ah oui, ce genre d'achat... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- T’as déjà eu envie de te plaindre de ton temps de jeu sur Twitter ?&lt;br /&gt;-  Jamais, d’autant plus que j’en ai pas. Ça ne m’intéresse pas du tout.  Je porte aucun jugement sur ceux qui en ont, mais ce n’est pas parce  qu’il y en a qui le font que je le fais."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le premier joueur qui s'en fout de ne pas jouer, qui le dit, le revendique. Karim, écoute et prends des notes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Est-ce que t’as vu les photos de Laure Manaudou à poil ?&lt;br /&gt;- Je les ai vues sur des mails de divers potes, ouais..."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Oui, oui et tu avais donc tes filles en fond d'écran. Crade.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt; (cf première question de l'itw)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-661034645359577145?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sofoot.com/danic-je-m-habille-sur-raffaello-network-136811-article.html' title='Danic 2.0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/661034645359577145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=661034645359577145&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/661034645359577145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/661034645359577145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2011/01/danic-20.html' title='Danic 2.0'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-6074156801722835363</id><published>2011-01-20T10:58:00.004+01:00</published><updated>2011-01-20T13:07:14.968+01:00</updated><title type='text'>Vikash, ce blaireau...</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: center;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voilà plusieurs mois qu'un ancien faussement footballeur, faussement retraité, faussement intellectuel bénéficie d'une tribune sponsorisée pas Le Monde. Libre à moi de ne pas la lire, libre à eux de ne pas publier des rédactions de vacances d'un mauvais élève de CE1. Mais ce matin, on a touché le fond, non, on l'a transpercé, explosé, on est plus bas, on continue toujours de creuser, sans cesse et je ne rêve finalement que d'une chose, que leur trou se referme définitivement sur eux-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques extraits aigrement commentés il est vrai,&lt;br /&gt;mais bon il le cherche un peu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;A propos du livre de Stéphane Hessel:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"personne ne nous l’a offert à Noël et donc je ne le lirai pas"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Heureusement pareil pour moi pour The substitute &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(le film réalisé depuis le banc des remplaçants par Dhorasso en 2006)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"je pense être souvent d’accord avec lui - en fait j’aimerais bien être son copain"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tu ne lui as pas proposé d'être son friend sur FB ? (Hessel, 90 ans et des poussières)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"je  n’ai pas eu besoin de lire ces trente pages pour m’indigner depuis la  prise de pouvoir de Nicolas Sarkozy (et même avant), élu avec 53% des  voix."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais sors la tête de ton cul putain!! il n'y a pas qu'en France où on doit s'indigner, con de toi!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"J’adore ceux qui s’indignent pour quelques fautes d’orthographe - l’orthographe est de droite"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ah oui? Pourquoi? Ceux de gauche n'ont pas le bac ? ou jouent au foot ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"ou ceux qui me demandent d’arrêter d’écrire alors qu’ils pourraient juste arrêter de me lire"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non là vraiment j'ai plutôt envie de t'écarter le petit au fer à souder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Mon blog parle plutôt de foot et le foot est une bonne source d’indignation."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai beau relire... je ne vois pas où pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il y aurait facilement de quoi écrire un autre petit livre de 30 pages sur le sujet."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je te vois venir, mais non, pas la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Nous  ne serons peut-être pas d’accord sur tout et vous aurez certainement  quelques autres suggestions d’indignations à me soumettre."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le fait que tu aies une tribune sur Le Monde ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"En  vrac… Sessegnon refuse de s’entraîner. Réaction de Ceara : il espère  que ça ne va pas perturber le groupe. Pauvre Sessegnon ! La solidarité  chez les footballeurs n’existe toujours pas."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi tu t'obstines ? C'est quoi le rapport ??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Peut-être que comme moi vous n’achetez plus L’Equipe depuis cette Une scandaleuse “Va te faire enculer sale fils de pute”."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tu me donnerais presque envie de m'abonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Ils  la connaissent la vie des footballeurs, eux les journalistes de  L’Equipe ? Footballeurs, ne parlez plus aux journalistes de L’Equipe, la  plupart de ces gens là vous déteste, et surtout n’achetez plus ce  torchon…"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Prolétaires de tous pays, unissez-vous...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Je me demande toujours à quoi sert un syndicat"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ah bah tiens, on le sent venir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Il  parait que ce syndicat (UNFP) est riche et fait beaucoup pour les  footballeurs. Je demande à voir…rendez votre carte de joueur syndiqué et  organisez-vous !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, c'est dit, un VRAI programme!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Pourquoi  demande-t-on aux footballeurs d’être des exemples pour notre jeunesse,  pourquoi devraient-ils chanter la Marseillaise, représenter la France.  En tout cas Thierry Henry ne sera jamais un exemple pour mes filles."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tryphon Ivanov peut-être ?&lt;br /&gt;Ah pardon c'était un pari, il fallait placer une vanne gratuite sur un ancien partenaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Pourquoi  les footballeurs partent à l’étranger pour payer moins d’impôts ou ne  reviennent pas pour ne pas en payer trop? Savez-vous que c’est l’argent  public qui finance les centres de formation ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On lui dit qu'il a été à Milan ou il se fout vraiment de la gueule du monde ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Xavi  n’est pas ballon d’or FIFA. Y’a quelque chose qui cloche. Dans un sport  collectif, les sélectionneurs et les capitaines d’équipe ont récompensé  un soliste."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Au secours... Enlevez-lui son livre des meilleurs extraits de Musset.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"J’aimerais  savoir pourquoi l’actionnariat du club du Havre est bloqué à 7%. En  gros si vous investissez 1 milliards d’euros dans ce club vous n’aurez  que 7% de l’actionnariat. Bien joué Louvel! Il suffirait de changer les  statuts pour que le club puisse accueillir de nouveaux investisseurs.  Mais ça, les petits notables locaux ne le veulent pas, de peur de perdre  la buvette du stade ou une place en loge à vie (les loges au stade  Jules Deschaseaux ne sont même pas des vrais loges)!"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Alors il  est vrai que le bac ES est un peu compliqué, on t'expliquera. Ensuite  bah normal, on sent l'aigreur du jeune nouveau riche qui revient dans sa petite ville, persuadé qu'on va lui ouvrir toutes les portes.  Vexé comme un poux et qui n'a pas encore  trouvé comment blanchir son argent gagné à l'étranger, pour en gagner  plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Pourquoi personne n’a souligné que les états généraux ont été un vrai succès pour le foot pro?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;d'après toi, mais putain, tu lis les journaux parfois ou tu ne fais vraiment que t'astiquer dans les bars du 18è???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Je ne comprends toujours pas à quoi sert le palette de Philippe Doucet"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ok je te l'accorde, indigne-toi pour des vrais combats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Je  me demande quand l’Inde, pays d’ 1,2 milliards d’habitants où les  joueurs de cricket sont payés autant que Cristiano Ronaldo, va vraiment  se mettre au football."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Parce que c'est faux et que c'est une autre  culture, tout ça... C'est bête que tu ne combattes pas  encore l'hégémonie du foot, symbole du capitalisme et de ses dérives. Tu  es un vrai gue-din toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Pourquoi le choix de la Russie pour la prochaine Coupe du Monde n’a choqué personne ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ah ? En revanche pour toi le Qatar en 2022, c'est ok ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Je m’indigne Foot de gauche, et j’accuse Foot de droite."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je  pleure de honte, de tristesse, de rire, je crois que c'était  l'expérience de trop de ce matin...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-6074156801722835363?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://dhorasoo.blog.lemonde.fr/2011/01/20/indignez-vous/' title='Vikash, ce blaireau...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/6074156801722835363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=6074156801722835363&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/6074156801722835363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/6074156801722835363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2011/01/vikash-ce-blaireau.html' title='Vikash, ce blaireau...'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-3360342404118656395</id><published>2011-01-10T14:01:00.003+01:00</published><updated>2011-01-10T15:30:46.689+01:00</updated><title type='text'>Monnet-Paquet 2.0</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suite à l'entretien de Monnet-Paquet publié sur sofoot.com, voici la version librement commentée et citée dans le Comité de vigilance médiatique du 10 janvier,  rubrique "Bonus interview"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"- Ton fond d’écran ?&lt;br /&gt;- Sinon j’ai pas encore mis de fond d’écran, donc c’est celui de l’ordinateur. La galaxie violette."&lt;br /&gt;Footmercato a donc annoncé des discussions avancées entre Monnet-Paquet et la Fiorentina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Le message de fan le plus chelou que tu aies reçu ?&lt;br /&gt;-  C’était un mec qui t’explique qu’il a des problèmes et si tu peux  financer des choses pour lui et c’est vraiment long. Il n’avait pas fait  copier-coller d’une chaîne de mails, c’était vraiment pour moi. Il  avait mis « Kévin »."&lt;br /&gt;Oh c’est mignon. Un vrai mail VRAIMENT adressé à kévin avec son prénom en plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Téléchargement légal ou illégal ?&lt;br /&gt;- Avant je téléchargeais, mais ils ont fermé le site que j’utilisais, donc je ne télécharge plus. C’était LimeWire."&lt;br /&gt;Limewire a fermé le 26 octobre 2010. « Avant », c’était à l’époque de jadis, y’a trop longtemps t’as vu..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- T’as rempli toi-même ton Wikipédia ?&lt;br /&gt;- Non quand même pas. Quand tu tapes ton nom, il y a la fiche qui sort. Mais je ne vais quand même pas aller la modifier."&lt;br /&gt;Ok. Attends, laisse-nous faire, on parie que tu la changes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Quel est le dernier virus que t’as chopé ?&lt;br /&gt;-  Comme j’ai un Apple, j’ai pas de virus mais le dernier, c’est quand  j’avais mon ancien ordi. Dès que j’ouvrais une page Internet, il y avait  une pub qui s’affichait avec un espèce de bruit assourdissant. Comme si  ça criait. Impossible donc d’aller sur Internet avec mon ancien ordi."&lt;br /&gt;Et couper le son ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- T’as vu traîné les photos de Laure Manaudou ?&lt;br /&gt;-  Les gens te les envoient. Tu jettes un œil mais… Quand t’es connu et  que tu fais un truc comme cela, il faut s’attendre à ce que ça tombe  dans de mauvaises mains."&lt;br /&gt;Justement tu as utilisé quelle main ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Une bonne adresse porno ?&lt;br /&gt;- Arrête tes conneries ! (Rires). C’est joker. Je peux pas mettre ça."&lt;br /&gt;Cette réponse nous suffit.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-3360342404118656395?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sofoot.com/monnet-paquet-je-n-ai-pas-twitter-136247-article.html' title='Monnet-Paquet 2.0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/3360342404118656395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=3360342404118656395&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3360342404118656395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3360342404118656395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2011/01/monnet-paquet-20.html' title='Monnet-Paquet 2.0'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-4798710409968759875</id><published>2010-12-01T14:51:00.004+01:00</published><updated>2010-12-01T15:12:35.132+01:00</updated><title type='text'>Mourinho a fait exprès de perdre…</title><content type='html'>&lt;p style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;Un article commenté qui revient sur les raisons de la défaite du Real à Barcelone et publié dans le très bon Comité de vigilance médiatique du 1er décembre 2010...&lt;/p&gt;L'article est découpé pour permettre les commentaires à chaque phrase qui pose de vraies questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci &lt;a href="http://www.sofoot.com/un-sale-coup-de-mou-134702-article.html" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;sofoot.com&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. &lt;p style="text-align: justify;"&gt;Notre bienveillant lecteur&lt;strong&gt; The Spooner &lt;/strong&gt;(qui veut peut être dormir en cuillère dans le dos de gros membre  numéro deux…) en a fait un commentaire détaillé sur le &lt;a href="http://forum.horsjeu.net/venez-defequer-vos-delations-ici-t10-830.html" target="_blank"&gt;forum&lt;/a&gt;. Très  bon.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chapo:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Madrid se croyait aussi  brillant que le Barça. Avant de se faire châtier comme rarement. Et si  c’était ce qu’avait, en fait, recherché Mourinho ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;AH PUTAIN MAIS C'EST BIEN SUR!!! "Comment je me suis fait avoir!" pense le lecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est parti:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Le ton est calme, posé. Presque suspect. 'Je ne suis pas du tout humilié', a déclaré José Mourinho"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De  manière insidieuse, on saupoudre de doute en appelant la capacité  d'analyse du lecteur : "hhhuumm moui suspect c'est le mot, je le vois  maintenant ce n'est pas normal".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;" 'Une  équipe a joué aussi bien qu’elle le pouvait et l’autre a mal joué. Ce  sont une victoire et une défaite dignes, ce qui rend tout ça facile à  digérer'. Si, si, vous avez bien lu : facile à digérer. Et bien  entendu, c’est là qu’on tique un peu." &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour le con qui ne  tique pas, c'est normal tu es con. Pour le lecteur intelligent, on  installe la connivence du "on" entre le journaliste et lui, on  l'installe confortablement dans une analyse commune, donne-moi ta main,  laisse-toi guider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Car quiconque connaît le technicien portugais sait que le fatalisme ne fait pas partie de sa philosophie."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui  toi le jeune qui le connais, TU SAIS que le fatalisme, c'est pas  Mourinho, mais la défaite OUI. Sinon tu ne connais rien, con de jeune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"la  Maison Blanche allait se priver de Mesut Özil au profit d’un Lassana  Diarra taillé dans le granit. Objectif clair de la manœuvre : muscler la  récupération, mettre quelques brins au cercle des poètes disparus."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1m73 de granit, les mecs, à Madrid, on sait comment faire peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Et  le plus intriguant dans l’affaire, c’est que Mourinho n’a jamais semblé  exhorter ses troupes à la révolte. Résigné ? Au contraire : conforté…"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Là, désolé, je n'ai rien trouvé, la seule question: mais il a pris quoi le mec ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Car la ficelle est trop grosse pour qu’on puisse la gober telle quelle." &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ah  oui! ah oui! parfaitement!! dit le lecteur intrigué qui a compris qu'on  lui a menti. Pour l'autre lecteur, celui qui dit non, la ficelle est  grosse, il a tout vomi déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"S’il  y a un entraîneur sur la planète foot qui sait comment jouer le Barça,  c’est bien Mourinho. Allez, la défaite, passe encore car après tout, on  parle quand même de la meilleure équipe du monde en face. Mais une  avoinée, comme ça, sans broncher ?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ah bon mais la meilleure  équipe, ce n'est pas celle du côté obscur de Madrid finalement?parce  que bon quand même, ils ont bien fait exprès de perdre, sinon je ne  comprends plus rien, dit le lecteur-enquêteur-parano. On va bientôt  arriver au complot judéo-maçonnique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Et  du coup, on se demande : et si le Mou avait voulu faire une  démonstration par l’absurde ? Celle qui consisterait à montrer, in situ,  qu’on ne doit pas aller défier les Barcelonais talent contre talent  mais bel et bien avec d’autres vertus."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Perso je me suis pisser dessus à ce moment-là.&lt;br /&gt;Le  lecteur dans le secret des dieux éructe: OUI avec autre chose que du  talent!! mais quoi ? à part les armes, le lecteur-cartomancien ne voit  pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Évidemment, on  pourrait arguer que jusqu’à ce naufrage, les Merengues évoluaient dans  les mêmes sphères que le nouveau leader de la Liga. Un trompe-l’œil en  vérité. Car il faut arrêter de se raconter des fables : la Liga est  désormais une déclinaison par le (très) haut du championnat d’Ecosse." &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Qui  me trouve le lien entre la première et la dernière phrase gagne une  tringle à rideaux. Sinon le lecteur-collabo est d'accord surtout avec  l'effet de style des parenthèses du journaliste, il aurait même fait plus lui, avec un "(très très)",  mais il n'est pas journaliste-romancier, donc il dit que c'est mieux  comme cela, dans la retenu, la finesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"S’attendre donc à ce que le Real reste désormais dans la roue du Barça. Jusqu’à la revanche."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ouh  la pas trop vite mon grand, tu m'as bluffé par ta démonstration,  j'applaudis la conclusion. C'est là que Mourinho est très fort, il a  prévu de ne plus trop perdre jusqu'à la fin, comme ça hop, il repasse  devant au retour, c'est ça que tu es en train de me dire???? hein???&lt;br /&gt;Le  lecteur, qui connaît Monrinho, qui a trouvé tout ça suspect, qui a tiqué  et tout comme le journaliste, en a foutu plein son écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Parce  que quelque chose nous dit que si Mourinho a “sacrifié” ce game 1,  c’est pour mieux préparer le retour à Bernabeu qui devrait être, lui,  décisif pour le titre. Un plan à l’allemande d’une certaine manière,  modèle RFA 1954."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Merci de préciser l'année du modèle  allemand, parce que bon, on ne sait jamais, Mourinho est tellement  imprévisible... barbarossa, schlieffen, blitzgrieg, dopage, stasi,  merken, il y a le choix du plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"En clair : le championnat commence maintenant. Et d’ici le Superfight II (le 17 avril prochain), le mercato sera passé par là."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Là  non je m'insurge!! Mais si, comme le lecteur a tout compris, Madrid  pouvait gagner à Barcelone, mais c'est Mourinho qui n'a pas voulu,  pourquoi aller acheter de nouveaux joueurs au mercato????&lt;br /&gt;AH OUI,  c'est pour que le Barça, qui est donc passé à côté d'une vraie  déculottée avant-hier, se renforce au niveau du Real pour le retour.  TROP FORT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Et surtout, au vu  de l’implacable démonstration de lundi, Mourinho pourra préparer  l’affaire avec un discours, aussi bien aux joueurs, qu’aux dirigeants et  aux socios, qui devrait ressembler à quelque chose dans ce goût-là :  “Bon, on a vu ce que ça donnait quand on voulait jouer à la baballe avec  eux. Alors pour gagner, on va le jouer à ma façon”"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Et bien  sur, personne n'aura l'idée de lui demander pourquoi il n'a pas utilisé  déjà sa façon de jouer pour le match aller!!! tant qu'à faire c'était  peut-être mieux deux victoires, non???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Traduire : plus de chatouilles, plus de papouilles, du concret."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Merci, je suis nul en espagnol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Ce lundi 29 novembre, le Real a compris."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais  il a compris quoi en fait ? L'Allemagne de 54, c'est une bonne équipe ?  La Liga, c'est comme l'Ecosse ? Mourinho est un génie qui distribue des  points quand il le veut ? Madrid ne peut jamais perdre, Madrid laisse  gagner ? Moi je pleure, je n'ai pas compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Et ce n’est pas forcément bon signe pour le Barça…"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je laisse ces derniers mots vous hanter à jamais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-4798710409968759875?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://horsjeu.net/fil-info/le-comite-de-vigilance-mediatique-du-1er-dec/comment-page-2/#comments' title='Mourinho a fait exprès de perdre…'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/4798710409968759875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=4798710409968759875&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4798710409968759875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4798710409968759875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2010/12/mourinho-fait-expres-de-perdre.html' title='Mourinho a fait exprès de perdre…'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-5857802777450211028</id><published>2010-12-01T14:44:00.004+01:00</published><updated>2010-12-01T14:58:50.105+01:00</updated><title type='text'>Edouard Cissé 2.0</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Entretien d'Edouard Cissé commenté et publié sur le très Comité de vigilance médiatique du 25 novembre, rubrique "Bonus entretien du jour"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;p&gt;C'est un vrai entretien publié sur sofoot.com, le journaliste pose ses questions, Cissé a ses réponses, et après vous avez mes commentaires...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« -Une bonne adresse porno ?&lt;br /&gt;-Bah facile, Youporn. C’est Youporn, non ? Un classique. »&lt;br /&gt;Attends. On vérifie… (ndcvm : Wide6 est ce qu’il y a de mieux paraît-il.  Les gros membres ne savent pas, Maman est partie en prison en laissant  le contrôle parental…)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« -T’as déjà dragué sur internet ?&lt;br /&gt;-Je vais me marier ! Plus sérieusement, pas besoin. Un message, deux  trois conneries mais pas plus sur internet. C’est con à dire mais j’ai  besoin de voir les gens. »&lt;br /&gt;1-T’es bonne.&lt;br /&gt;2-On peut se voir?&lt;br /&gt;3-Cool.&lt;br /&gt;Facile Edouard les trois trucs…&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« -Ton mot de passe, c’est un truc simple ou une combinaison indéchiffrable ?&lt;br /&gt;-De toute façon si tu veux mettre un truc compliqué, l’ordi veut pas.  Donc ça pourrait être le nom de mon chien… mais c’est pas aussi  simple. »&lt;br /&gt;Et le nom de son chien mais pourquoi tu ne lui demandes pas le nom de son chien!!!!!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« -Tu sais ce que veut dire LOL ?&lt;br /&gt;-Ouais. Lot of laughing. Ca t’étonne hein ? »&lt;br /&gt;Non ça ne m’étonne pas du coup. (ndcvm : en fait LOL c’est pour Laughing Out Loud.)&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« -Ton top 3 des sites que tu visites ?&lt;br /&gt;-J’aime bien Hypebeast, The Sun, Marca. Et le compte Twitter d’Ashton Kutcher. »&lt;br /&gt;1, 2, 3 et 4. Le compte est bon Edouard, pas de souci.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« -T’as d’autres projets 2.0 ?&lt;br /&gt;-J’ai un magazine en ligne avec un pote mais tout est en anglais, je ne  pense pas que ça va intéresser grand monde ici. Pour la France, il  faudrait faire autre chose … »&lt;br /&gt;Laisse-moi deviner. Un magazine en français? (ndcvm : quelqu’un sait quel est ce magazine en Anglais ?)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-5857802777450211028?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://horsjeu.net/fil-info/le-comite-de-vigilance-mediatique-du-25-nov/' title='Edouard Cissé 2.0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/5857802777450211028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=5857802777450211028&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/5857802777450211028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/5857802777450211028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2010/12/edouard-cisse-20.html' title='Edouard Cissé 2.0'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-9033889457413867858</id><published>2010-06-16T01:02:00.003+02:00</published><updated>2010-06-16T12:01:00.091+02:00</updated><title type='text'>On vous l'aurait bien dit avant</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:100%;" &gt;Les spécialistes de l'Ifris (Institut du Football et des Relations Internationales Stratégiques) ont décidé de créer un groupe de réflexion pour mieux comprendre le football par la géopolitique. Explications des résultats du 15 juin:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le match      de la Nouvelle-Zélande n’est pas une surprise, depuis 1982 et leurs trois      défaites, ils n’étaient plus considérés comme des hommes, ils y tiennent à      leur premier petit point ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La      Slovaquie ne peut plus rien faire en football, cela fait 20 ans qu’il      manque la moitié du pays dans l’équipe ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La      Slovaquie qui joue contre une équipe qui s’appelle les All Whites, trop de      respect pour les bousculer ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le foot en      Nouvelle-Zélande, c’est : plus de licenciés que le rugby, un seul      club professionnel qui joue dans le championnat australien, aucun maori      sur le terrain, bref, c’est un peu Calais ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dindane,      seul attaquant non remplacé, Laurent Gbagbo fait déjà chauffer le treillis      pour Eriksson ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La Côte      d’Ivoire, c’est les accords de Marcoussis, pas ceux de Clairefontaine,      s’ils sont en Afrique du Sud, c’est pour le rugby ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Carlos      Queiroz est né au Mozambique, il ne veut se mettre son continent à      dos ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Portugal-Brésil      en troisième match, cela sent quand même le RFA-Autriche de 1982, pas de      quoi s’affoler pour le moment ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le Brésil,      c’est un gros pays et en football, c’est du lourd. Ces joueurs lui      ressemblent ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Thierry      Rolland peut faire la blague du mois après le but de Maicon :      « le gardien nord-coréen Ri jaune », tu nous manques Thierry ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il ne faut      pas dire Groupe de la mort aux nord-Coréens, ils le prennent au premier      degré, forcément ils se battent.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-9033889457413867858?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/9033889457413867858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=9033889457413867858&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/9033889457413867858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/9033889457413867858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2010/06/on-vous-laurait-bien-dit-avant.html' title='On vous l&apos;aurait bien dit avant'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-4318163157028280205</id><published>2010-06-15T18:34:00.003+02:00</published><updated>2010-06-16T12:07:16.324+02:00</updated><title type='text'>On défait le match</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:100%;" &gt;Retrouvons nos trois experts pendant la Coupe du monde, Brandao, pour l’expertise technique, Franck Jurietti, pour l’expérience internationale, et Sammy Traoré, pour la science du jeu sans ballon et tout ce qui ne concerne pas le foot. Ils font le bilan de leur match.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;p face="arial" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Avant match.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p face="arial" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Franck Jurietti : En équipe de France, le plus important c’est la concentration, le mental. Il faut résister à la pression. La première difficulté, c’est l’hymne, il faut canaliser l’émotion liée à l’événement. Les joueurs sont apparus très concentrés, dedans la compétition, je n’ai vu aucun joueur trembler ou pleurer, ça c’est la première chose, c’est essentiel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Sammy Traoré : Absolument, c’est la même chose en club, quand on me siffle, je sais que les supporteurs sont contents de moi, il faut rester concentrer et donner encore plus de soi-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Brandao (Sans l’accent brésiliano-ukrainien) : oui musique c’est important dans la vie du joueur, j’aime beaucoup l’entrée sur la pelouse de Marseille, ce n’est pas la samba, mais c’est mieux que la fanfare de Donetsk.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Le point à la 25&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; minute :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;B : Je retiens surtout le beau geste de Govou à la 7è minute, il l’a pas touché le ballon, c’est difficile de rater à ce niveau, il faut application, détermination, comme moi à Marseille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ST : Céara aurait au moins marché sur la balle, je ne comprends pas les critiques contre le PSG. Je retiens surtout la belle feinte de corner de Lloris, deux minutes avant la frappe de Forlan. Il fait exprès de se faire surprendre sur le rebond et hop, corner. Cela donne une fausse confiance à l’attaquant qui juste après n’hésite pas à tirer de loin, Lloris est un grand pro. Une feinte comme ça, même Landreau avait du mal à la faire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;FJ : La France est confiante et c’est bien. Ils sont bien entrés dans la compétition, réalisent de bonnes choses, le capitaine donne le bon exemple, un carton dès la 11è, j’admire, même en ligue 1, j’ai du mal à réaliser ce genre de perf. Les gars sont solidaires et Anelka n’hésite pas à laisser sa place d’avant-centre à Govou pour prendre la place de Sagna et faire les touches sur le côté droit à 30 mètre du but (25è min).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="fr-FR"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Mi&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"  style="font-size:100%;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;temps&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ST : Le match s’est équilibré, à part la belle feinte de chute de Govou à la 30’, peu de beaux gestes. Je vois d’ailleurs Lassana Diarra et Thierry Henry qui s’échauffent actuellement, peut-être une indication pour la 2&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; mi-temps…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;FJ : Non Sammy, c’est la pub, repose-toi, tu dois tenir tout le match cette fois. Aujourd’hui la force de l’expérience internationale, c’est surtout le mental, c’est de résister à la pression extérieure, c’est de résister aux vuvuzelas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;B : Oui. Mais j’ai pas vu l’attaquant de la France. Gallas n’est pas dans un bon jour, contrairement aux derniers matchs où il a marqué et eu beaucoup d’occasions, preuve que la défense uruguayenne est très bonne ce soir. Le coach va devoir trouver quelque chose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Point à la 70&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; minute&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ST : Je me sens de plus à l’aise à regarder ce match, on a vu de très belles phases de jeu, notamment entre la 50&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; et la 55&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;, les deux équipes étaient à l’arrêt, s’observaient avant d’entamer la dernière ligne droite du match. C’est difficile à coordonner, faire marcher 22 joueurs en même temps, sans qu’aucun fasse son intéressant à courir, même à Paris, j’ai du mal à faire comprendre cela à mes coéquipiers, pourtant c’est nécessaire, on se repose quand sinon ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;FJ : Je vois surtout que les joueurs se donnent sans compter, sans calcul pour la suite de la compétition, trois cartons jaunes pour des titulaires français, c’est très bien, cela montre l’investissement de chacun dans l’oeuvre collective. Les copains pourront jouer lors des autres matchs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;B : C’est marrant, je vois Mathieu sur le banc, il est là, il est tranquille, il attend janvier pour faire son entrée, il est fort, il les surprendra encore cette année. Je vais lui dire que ses slips sont trop petits pour moi, j’en ai acheté un, mais ils font la même taille que le sien, il n’a pas compris qu’il existait plusieurs tailles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Fin du match&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ST : C’est fatiguant de tenir un match entier. Je retiens qu’on n’a pas pris de but. C’est un bon résultat à l’extérieur. Au Parc des Princes aussi d’ailleurs. Un bon espoir pour le maintien, mais bon la qualification en Europa league s’éloigne mais il reste la coupe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;B : AAAHHHH j’avais pas compris !! mais le petit n° 7, c’est Hatem !! il n’a pas lâché le ballon du match, il se fait passer pour Francky Vincent Ribéry, c’est malin. Je voulais faire pareil avec mes cheveux longs pour ressembler à Ronaldinho. Mais il n’a pas été sélectionné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="font-family: arial; text-align: justify;font-family:arial;" lang="fr-FR"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;FJ : Je note que le sélectionneur n’a pas fait les changements au bon moment. Il les a fait beaucoup trop tôt, entre la 72&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; et la 85&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; minute, donc pas d’effet de surprise pour l’adversaire. A mon époque, ils étaient beaucoup plus judicieux, on savait déjà qu’on ne toucherait pas le ballon. Et l’Uruguay a fait une meilleure fin de match, les Bleus étaient fatigués, ils n’ont pas réussi à faire exclure le moindre joueur, j’espère qu’ils feront mieux au prochain match.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-4318163157028280205?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/4318163157028280205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=4318163157028280205&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4318163157028280205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4318163157028280205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2010/06/on-defait-le-match.html' title='On défait le match'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-3706612191522924736</id><published>2010-06-02T10:28:00.001+02:00</published><updated>2010-06-02T10:29:24.320+02:00</updated><title type='text'>Villepin, Stade rennais: histoires parallèles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;De 1995 à 2017, retraçons le  fabuleux destin de deux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;losers&lt;/span&gt;  devenus rois de France.&lt;/strong&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-top: 20px; text-align: justify;"&gt;2017 restera comme une année pour les  revanchards de tous bords. Bigard, nouveau ministre de la Culture,  c’était déjà pas mal, Fabrice Fiorèse, qui prend la tête de fédé, bravo,  mais que dire de la suite? Dominique Marie François Galouzeau de  Villepin est président de la République et le Stade rennais est champion  de France BetClic… La fin des années 2000 n’aurait pourtant jamais dû  les voir se relever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1995-2004 :  Caramba, encore raté ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les chars de l’armée rouge s’en vont  enfin en 1995, et Villepin est nommé Secrétaire général de l’Elysée,  c’est déjà bien. Le Stade rennais termine à une honorable 8e place du  championnat 1996 et, notons-le, est pour la première fois depuis la  saison 65-66 dans les dix premiers. Pas mal.&lt;br /&gt;La saison suivante  marque un tournant difficile. Villepin est un des artisans de la  catastrophique dissolution de l’Assemblée nationale, la majorité passe  l’arme à gauche. Heureusement pour lui, il n’est ni ministre, ni élu: il  garde donc sa place au chaud, c’est toujours ça. Rennes tombe de haut  et finit à une sombre 16e place en 1997, premier non reléguable d’une  année où quatre équipes descendaient pour passer à un championnat à  dix-huit. Retour dans le rang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://cahiersdufootball.net/images2/2010_06_1/villepin_rennes_2.jpg" alt="villepin_rennes_2.jpg" align="baseline" height="78" width="470" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  Stade rennais a fait naître des espoirs avec une 6e place en 2001 pour  le centenaire du club, et une 9e en 2004, laissant même transparaître  des ambitions avec l’arrivée de François Pinault comme propriétaire en  2000. Il veut alors frapper fort, achète donc un crack brésilien pour  120 millions de francs: Severino Lucas, plus gros transfert du club.  Pinault, grand amateur d’art contemporain, se fourvoie lourdement, mais  on lui pardonne: l’art contemporain, on ne comprend pas toujours.  Villepin devient résident du quai d’Orsay dès 2002. Il croit enfin  entrer dans l’histoire le 14 février 2003, avec son discours à l’ONU  contre la guerre en Irak, mais la politique étrangère, c’est compliqué.  La guerre a quand même lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2004-2007  : Vanitas, Vanitatum, omnia vanitas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour Villepin comme pour  le Stade rennais, l’espoir naît pendant la saison 2004-2005. A la faveur  d’un remaniement ministériel, Villepin prend le ministère régalien du  frère ennemi, avant de devenir le chef du gouvernement et voir son  horizon s’élargir, un peu trop vite peut-être. Sans mandat, il n’a pas  de parti et n’est pas membre des gouvernements de Sarkozy. Rennes aussi  se voit trop grand rapidement. En 2004, Rennes finit 9e, en 2005, encore  mieux, Rennes est 4e et européen. Dorénavant il faudrait compter avec.  Mais Rennes n’ira pas plus loin. Comme pour Villepin, le dernier palier  est encore trop haute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://cahiersdufootball.net/images2/2010_06_1/villepin_rennes_1.jpg" alt="villepin_rennes_1.jpg" align="baseline" height="287" width="400" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="lecteur2"&gt;Prise le 6 août 2006 au Stade de la route de Lorient,  cette image prémonitoire annonce l'avenir de la France. De gauche à  droite et de leurs noms de scouts: Tamanoir intrépide, Belette teigneuse  et Castor triste. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Photo : Pymouss44 /  Wikipedia)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2007-2015  : La diagonale du vide&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Villepin sans mandat, Rennes sans  titre: d’éternels candidats déçus. Villepin s’embourbe dans l’affaire  Clearstream, avec ce clin d’œil du destin: le verdict le laisse libre le  28 janvier 2010, jour de l’anniversaire du président de l’époque. Il  n’est pas là en 2012, il prend le temps de se remettre et vise 2017 avec  la conviction de l’usure des gouvernants et du souffle nouveau de  l’alternative. Rennes a connu également son lot de désillusions. Il est  une sorte de poil à gratter du ventre mou avec des résultats défiants  toute logique: douze victoires contre Paris en quatre ans, pas une  victoire contre Lille depuis 2013 (malgré ses deux relégations entre  2011 et 2015). L’équipe se cherche, à mesure que les dirigeants se  succèdent, Saint-Sernin, Le Lay, même Lagaf n’y peuvent rien. Les  entraîneurs les plus prestigieux n’y arrivent pas, comme Mickaël  Sylvestre ou Reynald Pedros. Mais le centre de formation reste sa vraie  force, et lorsque Rennes sait conserver ses jeunes, le club parvient à  viser plus haut, en attendant que les Marseille (champion 2010, 2011,  2012, 2013, 2014 et 2015), Angers (surprenant champion 2016) ou  Arles-Avignon (cinq qualifications en Ligue des champions depuis sa  montée en Ligue 1) n’aient plus l’envie de gagner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2015-2017 : La montée des marches&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tout  était fait pour le sacre, encore fallait-il être présent. La tactique  était au point: une défense de fer, une attaque ridicule mais une grande  efficacité. La disposition des joueurs est simple, huit défenseurs de  plus d’1m95, deux milieux, et un attaquant chargé d’obtenir les corners.  En phase d’attaque, cinq défenseurs montent, et l’attaquant tire le  corner répété des centaines de fois à l’entraînement. L’entraîneur de  Rennes peut être fier: il n’est autre que le poète tchèque Jan Koller,  qui a su redonner ses titres de noblesse aux tactiques fermées qui  fleurent bon le siège de Stalingrad.&lt;br /&gt;La fleur, c’est au fusil que  l’avait Villepin, avec assez de balles pour faire le ménage. La  population aimant particulièrement les destins montecristesques a  soutenu un homme revenu des ténèbres judiciaires pour embrasser un  peuple qui ne devait l’élire que pour son sacre. Et c’est tout  naturellement qu’il a lié dans son discours d’investiture ces deux  destins remarquables, le 3 mai 2017:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Le chemin a été long mais comme Colomb a ouvert une nouvelle  voie vers ce qu’il croyait les Indes pour finalement créer l’occident  d’aujourd’hui, il a fallu conserver nos valeurs en sachant que si la  ruée vers l’Ouest a scellé notre histoire des derniers siècles, la route  de l’Orient est toujours restée notre première racine et est  aujourd’hui de nouveau ouverte ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, marquer  l’histoire avec le Roudourou aurait été plus compliqué.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-3706612191522924736?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://cahiersdufootball.net/article.php?id=3615' title='Villepin, Stade rennais: histoires parallèles'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/3706612191522924736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=3706612191522924736&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3706612191522924736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3706612191522924736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2010/06/villepin-stade-rennais-histoires.html' title='Villepin, Stade rennais: histoires parallèles'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-4478751843048167080</id><published>2010-05-12T15:27:00.004+02:00</published><updated>2010-05-12T16:50:07.034+02:00</updated><title type='text'>Octopus's garden</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’institutionnalisation du stade comme monument dans la ville est un phénomène récent, d’à peine une centaine d’années depuis la renaissance des Jeux Olympiques modernes et le retour du principe antique du stade au centre de la cité. Ce phénomène est apparu au bénéfice du regroupement dans les villes de masses populaires autour de lieux d’emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La construction des stades résulte aussi bien d'une demande de public que de la création d'une offre de spectacles sportifs. En outre, la professionnalisation des sports et la fixation de règles durables sur de grandes zones géographiques ont permis l’établissement de compétitions élargies alliant enjeux identitaires, économiques et sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le lieu du temps libre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses grandes équipes sportives sont nées depuis le 19è s du financement des industriels locaux pour diverses raisons: sentiment d'appartenance à une autre "cause" que l'usine, cassage de façade de la hiérarchie, promotion de l'entreprise (souvent sponsor affiché du club) lors des compétitions ou des tournées, et contrôle passif du temps libre des salariés. Le stade est un lieu de regroupement qui peut accueillir une grande partie des salariés et des familles venus voir un membre de la famille, un collègue ou un ami, jouer. Lorsqu'on ne joue pas, il faut être dans les tribunes, c'est la canalisation du temps libre du nouveau salariat de masse de la Révolution industrielle. C'est le développement de loisirs populaires accessibles pour tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un stade, pour quelles raisons ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le stade n’est pas une infrastructure en questionnement, sa légitimité n’est pas remise en cause, mais son rôle dans la ville a évolué vers des attributs qui n’ont plus rien à voir avec son implication originelle dans l’animation de la cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un lieu de revendication&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le stade devient un lieu d’affrontement social et politique, que ce soit sur le terrain (des clubs historiquement ouvriers, Manchester City, contre des clubs historiquement bourgeois, Manchester United) ou dans les tribunes (placement selon les classes sociales, les virages regroupent les ouvriers car les places sont plus accessibles), voire un symbole nationaliste (Camp Nou à Barcelone). C’est un lieu de contestation, de revendication, qui n’a rien de guerrier, mais dont l’impact sur le public est fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un lieu à fleur de peau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nouveau pôle de centralité dans la cité, le stade est un lieu de récréation pacifiée depuis la renaissance de l’olympisme par Pierre de Coubertin, le symbole est d’autant plus fort lorsque que son usage est détourné (JO de Berlin, Vél d’Hiv’) ou qu’un drame s’y produit (Heysel, Hillsborough, Furiani).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un lieu d’affirmation politique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il est, de par sa place dans l’imagerie populaire, un fort enjeu pour la récupération politique que ce soit pour son image de force et de vitalité (le plus grand stade du monde est le stade May Day de Pyôngyang, 150 000 places) ou par le symbole de sa conquête (Victoire de l’Argentine en Coupe du monde 1978 en Argentine sous le régime des Colonels, ou la Chine 1ère nation au tableau des médailles lors des JO de 2008).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un lieu miroir de la société&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le stade est un enjeu de politique intérieure d’un pays car il est le reflet du climat social, même si les médias peuvent parfois exagérer voire créer des phénomènes sociaux. Deux exemples peuvent illustrer cette tendance : la lutte contre le hooliganisme dans les stades anglais dans les années 80 fut considérée comme le miroir des tensions sociales sous le gouvernement Thatcher ; à l’inverse, la France Black-Blanc-Beur portée aux nues lors de la victoire des bleus en 1998 pendant une période de croissance économique. Plus récemment en France, les phénomènes d’incivilité (envahissement de la pelouse lors de France-Algérie, ou la Marseillaise sifflée lors de France-Tunisie) ont pris une ampleur médiatique et politique jamais atteinte précédemment, ce qui donne un exemple concret de la résonance possible lors de rencontres sportives en dehors d’une compétition officielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un lieu miroir de l’économie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Lieu d’enjeux sociaux, lieu d’enjeux politiques, le stade est aussi un lieu d’enjeux économiques forts. Plus personne ne s’étonne des projets démesurés qui naissent pour des événements sportifs certes planétaires, mais extrêmement éphémères. Les stades actuels font partie intégrante d’un phénomène de métropolisation des grandes villes. Dans un souci d’attractivité des territoires, ils représentent un atout essentiel de marketing institutionnel et d’aménagement du territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Du stade au complexe sportif&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son usage dépasse désormais celui du simple cadre sportif et culturel, «  la structure stade » traduit de nouvelles attentes, celui d’un lieu de vie de la cité. Le stade devient donc un véritable pôle économique au sein de la ville car cela nécessite de nouveaux aménagements. Il faut des équipements commerciaux, culturels, il faut donc plus de place pour le construire et cela nécessite souvent son exclusion du centre de la ville. Il en résulte donc la création d’un nouveau pôle de centralité avec une grande diversité d’équipements et tous les réseaux de transports assurant sa desserte. Il n’est plus rare de trouver autour du stade, des sièges d’entreprises, un&lt;br /&gt;centre commercial, un cinéma. Le stade devient presque un quartier à part entière de la ville avec tous les rôles que cette appellation induit : loisir, social, culturel, politique et économique, symbole des évolutions des pratiques dans la cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et le stade rentre dans le quotidien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les stades récents bénéficient donc d’une démarche beaucoup plus complète dans leur phase de réflexion et de conception. Il doit être représentatif de la modernité et du dynamisme des institutions publiques de son territoire comme des partenaires financiers des événements organisés, sponsors des équipes résidentes et des compétitions organisées, droit télévisuels des retransmissions, grandes chaînes commerciales participant à l’aménagement de la zone (centre commerciaux, hôtels). Il s’agit donc d’un confluent de nombreux intérêts dont le stade est la vitrine. Et comme toute vitrine il doit attirer du monde et profiter de l’opportunité d’un événement regroupant en un lieu plusieurs dizaines de milliers de personnes. Il faut donc avant tout pouvoir répondre à leurs attentes : se restaurer, se divertir et se loger avant et après une manifestation et pourquoi pas également les jours où il n’y pas d’événements dans le stade... Face à ses nouveaux besoins de consommation, les stades dits « historiques » construits généralement dans des centres-villes denses ne peuvent pas se renouveler et développer de nouvelles offres. Les grands clubs et les communes de grande taille tendent à vouloir pousser la création de ce genre de complexes là où l’espace et le financement le permettent, souvent en dehors des murs de la cité. Les exemples de l’Arena d’Amsterdam, du City of Manchester Stadium sont assez significatifs car ils bénéficient d’infrastructures leur permettant de devenir de véritables pôles en périphérie de la ville, attirant des populations plus larges que les seuls spectateurs d’un événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La volonté d’éloigner un stade du centre urbain n’est pas toujours une solution par défaut, c’est aussi l’occasion pour des territoires moins avantagés, voire sinistrés de bénéficier d’un accélérateur de projets. C’est le cas du Stade de France, initialement prévu en lointaine banlieue, Melun-Sénart, il a été rapproché de Paris dans une zone dense, Saint-Denis, mais économiquement à l’arrêt. Inauguré en 1998 dans un quasi no man’s land, le territoire proche du stade est devenu un grand pôle économique de l’Est parisien avec la construction de nombreux sièges de sociétés et une réhabilitation complète du quartier autour du Stade de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’apprentissage difficile du rôle du stade&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En France, le stade de Saint-Denis, un cas d’école, aurait du faire des émules. Les exemples de Lille, Grand stade Lille métropole, de Lyon, OL Land, et de Paris, le nouveau Stade Jean Bouin, sont emblématiques des blocages politiques, économiques et sociaux pour des projets qui restent coûteux pour la communauté et dont la rentabilité économique à long terme reste à prouver. Car un projet de stade est source de beaucoup de fantasmes de la part des investisseurs, des politiques et des potentiels utilisateurs. Mais la vie autour d’un stade, si bien organisée soit-elle, correspond-elle vraiment au bien-être collectif ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Entre la cathédrale et la verrue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tout projet à partir du moment où il bouscule l’existant est un sujet de crainte. De par sa taille et son coût, le stade est souvent un projet compliqué à faire accepter par tous, la concertation est nécessaire pour une opposition d’arguments souvent connus d’avance : c'est un lieu vide toute la semaine et qui ne fait que drainer une population potentiellement dangereuse, ou au moins qui entraîne de forts désagréments en termes de bruits, de stationnement et de propreté lors de des événements sportifs ou culturels. Cette description s'oppose à celle mettant en avant le rôle dynamique du stade dans un quartier avec les retombées économiques locales et une amélioration significative de son image (indirectement grâce aux vertus du sport).  La question du stade dépasse très largement le cadre des riverains car il s’adresse avant tout aux supporteurs, aux publics de concerts ou autre qui voient un nouveau lieu pour leurs loirsirs comme un avantage. Ce sont donc deux camps bien identifiés qui s’affrontent et dans forts peu&lt;br /&gt;de cas la solution apparaît évidente. L'arbitrage politique est donc essentiel pour que le stade ait une réelle utilité dans la ville et ne soit pas une coquille vide la majeure partie du temps. Le souci d’animation de la vie locale et du maintien de la qualité de vie est une priorité qui efface presque la notion de rentabilité économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La force du symbole&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le stade olympique de Montréal est un exemple marquant de la dichotomie entre le bénéfice image de la ville au niveau mondial et le déficit d’image au niveau local à cause d’un investissement sans fond et d’un paiement qui encore récemment restait problématique. Le stade est pourtant devenu un des symboles de la ville, notamment grâce à sa tour inclinée la plus grande du monde. Au niveau local en revanche, il reste un sujet tabou : le stade n’était pas fini lors de la cérémonie d’ouverture et a connu des problèmes de fonctionnement et d’entretien depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bénéfice image d’un stade est tel aujourd’hui que le nom du stade se vend. Les nouveaux projets des grands stades sont tous soumis à cette nouvelle option financière appelée le « naming ». Les exemples européens les plus connus sont l’ « Emirates stadium » d’Arsenal qui a remplacé le mythique « Highbury » ou l’ « Allianz Arena » de Munich qui a remplacé l’« Olympiastadion ». Des villes sportivement moins prestigieuses ont déclaré être tentées comme Rennes et Le Mans en France, en attendant peut-être Lyon, Nice et Lille. Mais ce nouveau produit marketing n’a pas le même écho pour des clubs qui n’ont pas une forte histoire et un grand palmarès national et international (Lyon était encore en deuxième division il y a une vingtaine d’années). En France, il s’agit d’un potentiel de développement plutôt que d’une réelle opportunité à court terme. Le stade dans la ville devient un enjeu symbolique voire stratégique pour le rayonnement du territoire bien au-delà du cercle restreint des utilisateurs, qu’ils soient supporteurs de sport ou spectateurs de concerts. Il est essentiel donc d’élargir la fréquentation du stade dans l’intégralité de ses nouveaux usages afin qu’il soit le plus rentable possible au niveau économique et au niveau de l’image. Pour cela, le stade d’aujourd’hui s’est construit un nouveau paradigme où toute la population est partie prenante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quel avenir et quels usages ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les projets de nouveaux stades sont nombreux et pourtant peu voient vraiment le jour, pourquoi ? Le stade fait peur, le stade coûte cher, le stade crée des perturbations dans son environnement proche. Bien que son rôle a fortement évolué, le stade reste une infrastructure incomprise, généralement jusqu’au moment où il est construit… comme tout projet modifiant le quotidien des riverains, comme tout produit qui développe son propre intérêt une fois mis en service. Chaque nouveau projet de par son ampleur est soumis à une phase de concertation, période nécessaire pour rassurer les habitants du territoire. Beaucoup de sujets sont débattus, les nuisances et la question du financement en sont les principaux. Il est intéressant d’observer que peu de projets sont arrêtés pour ces deux raisons, mais pour d’autres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essentiellement les blocages des nouveaux projets correspondent aux nouveaux rôles du stade, à savoir l’identité pôle de centralité. Le Parc Saint-Jacques à Bâle illustre parfaitement les nouvelles obligations de l’infrastructure, en France les stades de Lille et de Lyon ont un peu de mal à intégrer ces caractéristiques. Un stade totalement hors de la ville n’est plus viable, il doit s’intégrer dans un tissu urbain et acquérir un rôle important dans la vie du quartier et de la ville. Un stade n’est plus viable si les réseaux de transport de toutes sortes ne sont pas suffisants. Enfin un stade n’est plus viable s’il ne propose pas une vie en dehors des événements qui permette de rentabiliser le coût des infrastructures d’accès. Si le projet de stade ne réunit pas ses&lt;br /&gt;conditions, alors il ne peut pas jouer son rôle et demeure une faible valeur ajoutée pour la communauté.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-4478751843048167080?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/4478751843048167080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=4478751843048167080&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4478751843048167080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4478751843048167080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2010/05/octupuss-garden.html' title='Octopus&apos;s garden'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-2395873920006460947</id><published>2009-05-18T10:08:00.012+02:00</published><updated>2009-05-20T10:18:42.202+02:00</updated><title type='text'>Over the Rainbow</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lui, il doit bien être quelque part au-delà de l’arc-en-ciel, quelque part où enfin plus personne ne le rattrapera, puisqu’on ne voulait plus de lui ici et que personne ne l’a laissé tranquille ailleurs. Ce grand monsieur d’1m72 qui les a tous fait trembler à coups de pédale monstrueux, d’accélérations irréelles, de performances presque inhumaines. Levons le voile avant d’abaisser le rideau, Marco Pantani s’est très certainement dopé lors de ses plus belles années… comme si cela ne faisait plus de lui un homme. Au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était un homme de coups d’éclat, il était attendu sur certaines courses très particulières, celles où la pente est dure, celles où le cyclisme est une torture pour toute personne sensée. Et comme tout homme de spectacle, il a souvent répondu présent à la demande du public, qu’il soit sportif, enfant, en camping car, ou sirotant une bière devant la télé lors des chaudes journées du mois de juillet. Pour ce public hétéroclite, ses instants étaient magiques même pour ceux qui n’ont jamais fait de vélo, et pour cause, c’est dur le vélo, cela fait mal et il faut transpirer. La voiture, c’est tellement plus pratique, évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apogée de sa carrière n’a pas duré longtemps, par comparaison, elle a même duré moins longtemps que d’autres machines post-cancéreuses, c’est dire. Né en 1970, il se révèle progressivement chez les amateurs et signe son premier contrat pro en 1992 chez Carrera, l’équipe du meilleur Italien de l’époque, Claudio Chiappucci. Il explose et fait exploser les premiers chronos en 1994 dans les étapes de montagne du Tour d’Italie face aux cadors de l’époque, Indurain en tête. Il établit le record toujours actuel de la montée de l’Alpe d’Huez en 37’35. Le style est unique à commencer par ses grimaces de douleur, entretenu par un look… remarquable : oreille percée et bandana. Cette tenue lui vaut rapidement le surnom de Il Pirata, un surnom qui doit surtout effacer le premier qu’il traîne depuis sa jeunesse, Elefantino, en raison de ses oreilles décollées, véritable insulte à l’aérodynamisme si important dans son sport. Homme de coup d’éclat, il l’est de nature certes, il l’est également par défaut. Sa carrière a souvent été en pointillés à cause de nombreuses chutes que son corps frêle ne supportait pas. Il abandonne dans de nombreuses courses à étapes pour cette raison et est absent durant toute l’année 1996 à la suite d'une collision avec un chauffard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son heure de gloire arrive en 1998, pourtant une bien triste année pour le cyclisme avec le scandale Festina et le drame national causé par l’exclusion de Richard Virenque avant le départ du Tour. Un signe sans doute pour le petit Italien qui remporte cette année le Tour d’Italie en maillot rose et le Tour de France en maillot jaune, l’homme gravit déjà l’arc-en-ciel. Il gagne ces épreuves en creusant des écarts impressionnants dans les étapes de montagne et en limitant les pertes sur les contre-la-montre. L’enthousiasme était total, l’envoûtement, général. Son caractère de puncher le différenciait des traditionnels vainqueurs qui creusent des écarts dans les contre-la-montre et gèrent dans les étapes de montagne. Cela faisait plus de 20 ans qu’un pur grimpeur n’avait pas gagné le Tour et le public français pouvait se consoler qu’un grimpeur comme son chouchou exclu l’emporte. Et puis 1998… quelle meilleure année sportive pour soulever les foules en France. Et puis 1998… c’est aussi le 150è anniversaire de l’abolition de l’esclavage. On y reviendra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pantani est le cycliste de l’année, le 7è coureur de l’histoire à réaliser ce doublé. Personne n’aurait l’idée aujourd’hui, sauf quelques personnes proches de le folie, de revoir les étapes qu’il gagna, et pourtant Pantani était vraiment impressionnant. Quelles étaient belles ces étapes où tout le monde patientait pendant plusieurs heures, regardant les cols défilés, les stratégies se former, les favoris se déliter un à un, et lors de la dernière ascension, il laissait sur place les plus vaillants, accélérait, et perçait la foule toujours plus nombreuse au fur et à mesure qu’il volait vers les sommets, quand les autres roulaient simplement. Pantani, c’est un personnage qui colle à la manière de prononcer son nom : PANT-ani. Un coup sec, un seul. Lorsqu’on le regardait pédaler, on savait qu’il était humain, qu’il souffrait et pour le public, cela le rendait accessible, contrairement aux robots qui pédalaient des centaines de kilomètres sans la moindre expression, comme les Indurain, Ullrich, Armstrong. Il avait gagné le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement il est rattrapé en 1999 par les affaires de dopage pendant le Tour d’Italie. Il est exclu à la veille de l’arrivée, alors qu’il était leader et vainqueur de quatre étapes. C’est un coup dur pour cet homme attendrissant, les médias lui tombent dessus, le traquent, l’accusent, lui qui ne cherchait que l’amour du public et n’était bien q’une fois assis sur sa selle. Il revient tout de même en 2000 sur le Tour pour ce qui restera son baroud d’honneur. Il menacera un temps Armstrong, le menacera seulement, mais l’Américain va encore plus vite. Il remporte le Mont Ventoux et Courchevel, avant de tenter une échappée solitaire dans l’étape de Morzine, en vain. En 2001, toujours pendant le Tour d’Italie, il est exclu pour une seringue d’insuline retrouvée dans l’hôtel de son équipe mais pas dans sa chambre. Il nia toujours. Cette intervention policière est restée célèbre sous le nom de Blitz de San Remo. Il revient en 2003, toujours chez lui, au Tour d’Italie, se montre aux avant-postes, en forme, pour un énième retour. Mais la sentence tombe rapidement : dans une volonté de rachat auprès du public et des sponsors, la société du Tour de France exclut à tour de bras les équipes douteuses, dont celle de Pantani. Pour lui sonne le glas. Il sombre peu à peu, se détache de la compétition, et descend les pentes des cols aussi vite qu’il les a monté à une époque. Il devient absent des compétitions de fin d’année, déprime, lâche prise, il s’est rendu compte qu’il ne sera jamais plus un champion adulé, sans être un champion soupçonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout le monde, c’est la fin de la carrière du grimpeur, pour lui, c’est un peu plus que cela. Porter aux nues, il ne résiste pas à la vindicte des médias et maintenant isolé, il ne sait pas si le public l’aime encore, ni quelle image il conservera de lui. L’époque est dure pour ceux qui se font prendre et les moyens de se défendre, inutiles. Plus que les autres, il sombre progressivement, il n’a jamais été la machine à gagner que le système a voulu qu’il devienne. Les cyclistes en sont les premières victimes, usés, drogués, poussés au-delà de leurs limites. Les sponsors investissent beaucoup et le retour sur investissement n’est visible qui si le maillot est au premier plan d’autant plus si le cycliste qu’il le porte est populaire. C’est l’esclavagisme moderne, même pour ceux qui comme quelques coureurs gagnent bien leur vie. En accuser un plus que l’autre serait ridicule, ils le paient assez de la sorte, dans  tous les sports, dans tous les pays. Certains refusent d’entrer dans le jeu, ils ne vivront jamais de leur passion de jeunesse. D’autres ont le cerveau tellement lavé qu’ils ne savent plus ce qui est bien ou pas, ils font ce qu’on leur dit de faire. Enfin il y a ceux qui se réveillent en pleine chute et se rendent compte qu’il est trop tard, que le rêve est passé. Pourquoi Pantani s’est réveillé ? Il n’a pas eu l’entourage comme certains ni les faveurs de médias au moment où il en aurait eu besoin. Au début des années 2000, il fallait du sang neuf, de nouvelles têtes pour symboliser le changement de cap du cyclisme. 10 ans après, tout le monde s’est trompé et ce sport est encore régulièrement dans la rubrique des faits divers, la dernière qu’a connue Marco Pantani. Il n’a pas supporté la séparation physique avec son public, il ne voyait plus dans leurs yeux qu’un définitif « Je ne t’aime plus, Marco ». Du monde du spectacle cycliste, il est passé au monde artificiel, mauvaises fréquentations, drogues…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 mois après l’exclusion de son équipe du Tour 2003, il meurt dans une chambre d’hôtel, seul, victime d’une overdose de cocaïne, selon les rapports. C’était à Rimini, une ville qui ferait passer Valenciennes pour une station balnéaire accueillante. Il s’était cloîtré dans sa chambre depuis plusieurs jours, tombé trop bas pour remonter. Il avait cru que plus personne ne l’aimait. Il est mort le 14 février 2004, le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-2395873920006460947?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.youtube.com/watch?v=UeYY9s6X7yY' title='Over the Rainbow'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/2395873920006460947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=2395873920006460947&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/2395873920006460947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/2395873920006460947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2009/05/over-rainbow.html' title='Over the Rainbow'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-5596689117290880680</id><published>2009-04-03T18:39:00.005+02:00</published><updated>2009-04-03T19:13:57.787+02:00</updated><title type='text'>Rock the Casbah</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est toujours étonnant de voir que certaines défaites sont plus importantes que des victoires. Il est important de renverser la tendance, de tenter du moins. Pour la personne d’aujourd’hui, le public français n’aura aucun mal à le reconnaître, sa victoire reste magique. Mais l’autre public, celui des restes du Monde ne retient que la défaite du favori : la défaite du grand Emil Zatopek. La scène se passe pendant les Jeux Olympiques de Melbourne en 1956. Triste écho aux Jeux Olympiques d’Helsinki en 1952, tant l’organisation et les installations laissent à désirer. Inutile d’inventer, autant plagier. « Tout le monde s’accorde à trouver ces Jeux minables au regard de ceux d’Helsinki : organisation sommaire, nourriture médiocre, équipements défaillants. La robinetterie hoquette, le chauffage est caractériel, les lits grinçants se révèlent trop courts comme la piscine qui n’est pas aux normes, huit millimètres lui manquent pour être vraiment olympique. Puis quand ce n’est plus le vent lourd et brûlant du désert qui souffle, peu favorable aux coureurs de fond, c’est celui qui déferle à présent du Sud, glacial, tourbillonnant, provenant du proche Antarctique et pas terrible pour eux. Mais, le jour du marathon, c’est peu dire que le soleil est revenu. » Jean Echenoz, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Courir&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le décor est planté et c’est donc le jour de la course par excellence, la plus longue, la plus dure. Rien à voir avec celle clémente d’Helsinki, pourtant les favoris sont là, Zatopek, Kotila, Kelley, Mihalic, Clark, Filine, Karvonen, Perry… et potentiellement un Français pour qui c’est son premier marathon, lui, un spécialiste du 5 000 et du 10 000 et régulièrement défait par Zatopek depuis de nombreuses années. Un perdant né devant la machine Zatopek, la locomotive tchèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette course était l’enfer, la route, un chemin de croix. La désormais célèbre Dandenny Road a fait déjouer tous les pronostics, une route à l’extérieur de Melbourne où la recherche de l’ombre était vaine. Seuls les riverains étaient présents, mais quels riverains… Les journalistes présents en font des descriptions dithyrambiques : des hommes rouges de bières, de jeunes tenniswomen en minijupe, des joueurs de cricket s’arrêtant pour le passage des coureurs, bref des spectateurs et non des supporteurs comme on peut le voir encore tous les ans à l’Open d’Australie de tennis. Il y a des réputations tenaces… Les 20 premiers kilomètres de la course n’ont rien décidé du vainqueur. Au 20e kilomètre, il y avait encore 5 hommes en mesure de remporter le marathon, mais pas Zatopek déjà lâché. La grande montée du parcours a eu raison de son étonnante décontraction à saluer la foule à grands coups de casquette, prendre la pose pour les photos graphes, à fanfaronner… le maître n’était pas assez appliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette course appartient donc aux éternels prétendants, aux seconds couteaux aiguisés par une dizaine d’années de frustration. Le dossard n°13 notamment, ce Français, triple médaillé d’argent à Londres en 1948 et à Helsinki en 1952, trois fois derrière la locomotive tchèque sur 5 000 et 10 000 mètres. Le Français qui a su tout au long de la course repousser des limites jamais atteintes pour lui, sur une route poussiéreuse où seule la ligne verte du tracé le guidait, où la conscience de l’effort l’abandonnait progressivement, comme un à un ses adversaires. Loin du climat froid de Finlande, c’est le soleil qui dans cette course fit le vainqueur. La veille de la course, Alain sut qu’il était papa, un argument qui écrase toute défaillance physique, lui qui au bout de l’effort abandonna même son mouchoir qui lui servait de couvre-chef et qu’il ne supportait plus tant son poids l’handicapait. Ce poids était également celui de la superstition. Les derniers Français à remporter le marathon, les seuls, l’ont gagné en 1900 et 1928, tous les 28 ans… ce qui donne un prochain vainqueur français du marathon en 1956…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la course, il a été tellement étonné de se retrouver seul si tôt qu’il crut bon de devoir se laisser rattraper par ses poursuivants, mais il ne le crut que quelques instants… et pourquoi ne pas garder son rythme. Bonne inspiration. Continuer à son rythme. Refuser l’eau trop fraîche des ravitaillements pour ne pas perdre le rythme. Son rythme. Infernal pour les autres, autant que le soleil. Alain continuait, les caméras ne le lâchaient plus, sans savoir où étaient ses poursuivants qui étaient tous devenus, comme dans chaque grande épreuve sportive des compagnons d’une même galère, où les souffrances devenaient communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il devait le reconnaître après la course, le 30e kilomètre, lorsque le dernier tiers du marathon se profila, il connut la défaillance, peut-être la peur de gagner : « A ce moment-là, j’ai senti la défaillance. C’était mon premier marathon, et j’ai bien cru que je ne finirais pas. Je souffrais le martyre, mais j’étais décidé à aller jusqu’au bout. J’étais heureusement seul, car sinon j’aurais peut-être douté de moi-même. Mais ne sentant personne venir à mes trousses, je pensai que les autres ressentaient autant la fatigue que moi. Le soleil frappait de plus en plus fort, me semblait-il, et les jambes me faisaient de plus en plus mal. Je dus donc faire appel à toutes mes ressources d’énergie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il est devant et la vue du mât du stade Olympique à 3 kilomètres de l’arrivée lui donne des ailes, il accélère la cadence, porté par les acclamations grandissantes. Cent mille voix qui grossissent, doucement, progressivement, et deviennent l’unique moteur des derniers mètres, les ultimes mètres, les plus durs, et puis la ligne d’arrivée, ce fil de laine ténu qu’il faut franchir dans la peau nouvelle du vainqueur. À l’écart après la course, le nouveau roi alla embrasser les premiers survivants, Mihalic, Karvonen, pour le podium et Emil, 6ème, la tête dans le gazon, épuisé au-delà de ses limites, qui trouva la force de se relever pour lui : « Alain, je suis heureux pour toi. » Et ils s’enlacèrent. C’était leur dernière course ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain, 32 titres nationaux, 20 records de France, décoré par quatre présidents, né le 1er janvier 1921, ancien soldat pendant la 2e Guerre mondiale, blessé au pied en 1944 et qui faillit être amputé de sa jambe gauche, cité quatre fois pour la Croix de guerre, reconverti en garçon de café après la Libération, et qui court encore à plus de 80 ans, une quinzaine de kilomètres par jour, et plus de 50 stades à son nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain, que tout le monde appelle toujours Mimoun. Cours Alain, cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-5596689117290880680?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.toucan-athletic-club.com/img/mimoun.jpg' title='Rock the Casbah'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/5596689117290880680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=5596689117290880680&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/5596689117290880680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/5596689117290880680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2009/04/rock-casbah.html' title='Rock the Casbah'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-4300290728658352514</id><published>2009-01-08T15:50:00.003+01:00</published><updated>2009-01-09T13:57:28.835+01:00</updated><title type='text'>Back in USSR</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De papiers jaunis en images fatiguées, certaines carrières deviennent légendaires au fur et à mesure que les témoins disparaissent et que les souvenirs se déforment. D’éclats s’assombrissant doucement, il y a parfois du noir qui rejaillit, plus brillant encore un demi-siècle plus tard. L’image de Lev Ivanovitch est de celle-ci, son ombre sur la pelouse ne sera jamais aussi noire que sa silhouette. Son nom de scène est un éclair que l’on prononce d’un souffle sans laisser tomber la voix à la fin, comme une épée qui fend l’air, comme des bras qui s’étendent d’un geste prompt et ferme. Et pourtant il n’était que gardien, comme aujourd’hui il le reste tant son nom résonne dans les récits des grands-pères à leurs petits-enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yachine, Lev Yachine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son palmarès même fourni ne sera pas suffisant pour décrire sa carrière alors il est important de s’en débarrasser immédiatement et de ne pas revenir dessus : 78 sélections entre 1954 et 1970 dans l’équipe d’URSS ; 4è de la coupe du monde 1966 ; champion d’Europe en 1960 ; finaliste de l’Euro en 1964. Homme d’un club, le Dynamo de Moscou, où il entra lors de son service militaire pour ne plus le quitter : champion d’URSS en 1949, 54, 55, 57, 59 et 63 ; vainqueur de la coupe d’URSS en 1953, 67 et 70. Il aurait pu briller en coupe d’Europe mais les clubs soviétiques n’y sont entrés qu’en 1966.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yachine sinon c’est la grande classe, dans la posture, le physique, le comportement, le calme, l’aura, l’absence de peur. Yachine sinon c’est une série d’erreurs d’amateur dans un pays qui ne rigolait pas avec le ridicule qu’il pouvait inspirer à l’Ouest par les erreurs de ses grandes figures sportives. Yachine c’est le mélange complexe d’un charme prolétarien, d’un physique industrieux et d’un charisme magique le précédant sur tous les terrains du monde. Pour ceux qui suivent encore, sa synthèse actuelle se résumerait dans la sobriété d’un Casillas, l’efficacité d’un Buffon, la réputation d’un Chilavert, les bras d'un Cech et les cocasseries inexplicables d’un Barthez. On mélange bien et le résultat est simple : le seul gardien de but ayant remporté le Ballon d’or, en 1963.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant tout cela, Yachine est un homme de son époque. Son père ouvrier le place à 14 ans comme apprenti mécanicien dans l’usine de métallurgie de Touchino. Nous sommes en 1943, la guerre fait rage, les Russes reculent devant les Nazis, le pays est saigné et l’heure n’est pas aux loisirs futiles. Officiellement. Car le jeune Lev découvre dans la discrétion des fins de journée de travail le foot et le hockey sur glace. Ce dernier sport permettra de lui ouvrir de nouveaux horizons sur le rôle d’un gardien dans le jeu de champ. Car vous n’êtes pas sans ignorer que le gardien de hockey est également un joueur de champ à part entière, chose totalement inconcevable à l’époque dans le football où le gardien est souvent celui dont on ne veut pas dans ses pattes et que l’on fixe sur sa ligne comme un 3è poteau. C’est également comme ouvrier qu’il joue de plus en plus régulièrement dans l’équipe de l’usine. En 1949, c’est l’armée. Mais le jeune métallo dont le potentiel a déjà été repéré par les recruteurs de la capitale ne fera de service militaire que le nom. Le club de l’armée, le Dynamo de Moscou, l’enrôle et le gardera pour toute sa carrière pour le meilleur très souvent, pour le pire parfois. Yachine, c’est aussi le pire. Lors de l’un des premiers de ses 600 matches avec cette équipe, il remplace le gardien titulaire à la mi-temps. Les adversaires égalisent à 1-1 sur un but idiot dont Yachine est responsable. Sauf que ses dirigeants l’ont exclu deux ans au terme de ce match, deux ans. Pour le but encaissé ? Non. Parce que le jeune et impertinent Yachine a déclaré de manière très audible en rentrant au vestiaire : " J’ai quand même arraché le match nul. " Il faut bien reconnaître dans cet acte héroïque une inconscience dont seule la naïveté est capable ou un sacré sens de l’auto dérision, auto dérision que les cadres de l’Armée Rouge, staliniens pratiquants, ne goûtaient très peu en 1949, même pas du bout des lèvres, ou alors sous la torture. " Cette période fut en fait la seule et la meilleure école que j’ai faite. J’y ai appris la patience et la volonté. " Merci Mme Pravda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eclosion retardée donc mais la magie sera là plus tard et c’est sur la scène internationale que Lev Ivanovitch deviendra Yachine lorsque l’URSS décidera d’intégrer les compétitions internationales en 1956. 1956, année ô combien sympathique du 1er dégel, du XXè Congrès, du rapport Krouchtchev, de la médaille d’or de Mimoun devant Zatopek au marathon. Budapest ? quoi Budapest ? Connais pas. Alors 1956, Jeux Olympiques de Melbourne. Pour sa première sortie en compétition, l’URSS est championne olympique de football avec son jeune-vieux gardien. La légende apparaît et se confirme deux ans plus tard lors de la coupe du monde en Suède, avant d’exploser en 1960 avec le titre à l’Euro. Ivanovitch est devenu Yachine et avec lui le gardien est devenu un leader.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yachine devient l’araignée noire à la casquette vissée sur la tête. Une casquette froissée de Gavroche des faubourgs qui incarnait Yachine autant que sa tenue noire. Elle a son histoire cette casquette, ce fétiche qu’il ne portait pas lors de la demi finale perdue de 1966 face à l’Allemagne en coupe du monde. Une casquette qu’on lui a volée un soir de match au Stade Vélodrome mais que des Arméniens de Marseille lui ont retrouvée pendant la nuit. Une casquette que les dirigeants soviétiques, trop fier de pouvoir honorer la réussite communiste par un objet aussi illustre, lui ont pris dans ses dernières années de vie pour la mettre sous vitrine dans un musée, alors qu’on le laissait mourir dans une cage à lapin moscovite d’un cancer de l’estomac. Lui, pourtant ambassadeur malgré lui comme tant d’autres à cette époque de la suprématie auto déclarée d’un régime sur un autre (ou l’inverse), qui est mort en 1990 le jour du printemps dans une tristesse dont les gloires déchues ont le secret, tristesse morale et tristesse physique puisque récemment amputée de la jambe droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car Yachine était un athlète particulier pour l’époque et pour son poste, 1,85 m et 83 kg. Il était le gardien du temple, le Cerbère que les attaquants adverses craignaient de croiser quand la plupart des gardiens étaient râblés, courts et inélégants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste aussi l’homme des belles boulettes, celles des bêtisiers, responsable et donc coupable de moments d’absence tout aussi étonnants que ses grandes prestations. Des erreurs qui ont valu à l’URSS de lourdes déconvenues en compétitions internationales comme en 1962 au Chili, contre le Chili où l’élimination de son équipe lui a coûté deux années d’exclusion de sélection nationale et de fenêtre internationale. Mais sa réputation est telle, son aura si grande qu’il se retrouve sélectionné dans une équipe mondiale pour le centenaire du football en 1964 à Wembley, une équipe mise en place par l’entraîneur du Chili justement. Et le monde le redécouvre. Et l’URSS en refait son gardien titulaire pour l’épopée de 1966 en coupe du monde. Une épopée qui se termine par deux défaites de rang mais une épopée quand même tant ses prestations sont à mettre à part des résultats de l'équipe. La première défaite en demi finale contre l’Allemagne, la seconde lors de la petite finale contre le Portugal du grand Eusebio. Cette dernière compétition internationale était sa revanche et même blessée il voulait la jouer. Ses prestations contre l’Italie, la Hongrie et même l’Allemagne resteront comme l’achèvement le plus abouti de son talent. A tel point que pour le match pour la 3è place contre le Portugal, un prestigieux hommage lui fut rendu : le but qui donna la victoire au Portugal fut inscrit sur penalty. Tiré par Eusebio, Ballon d’or 1965. Une fois le penalty marqué, Eusebio est venu s’excuser auprès de Yachine d’avoir marqué, anecdote qui définit assez bien ce qu’il représentait à l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire de ce gardien de but s’est donc écrite sur plus de 20 ans avec tout ce qu’il faut d’exploits et d’erreurs pour qu’il devienne une étoile encore inégalée à ce poste. Une étoile capable de faire chavirer les foules lorsque ses bras tentaculaires captaient des ballons que beaucoup n’auraient pu que regarder passer. Sa présence inimitable ne peut s’illustrer autrement que par son premier exploit sur la scène internationale, du genre qu’on raconte au coin du feu. C’était en 1956, pour l’un des premiers matches de l’URSS à l’Ouest, contre la France à Colombes. Si l’on ferme les yeux, on l’imagine dans une arène de 60 000 personnes, sur sa ligne, vêtu de noir avec sa casquette, seul devant l’attaquant adverse qui s’avance. Sur cette action, c’est Roger Piantoni qui se retrouve seul aux 6 mètres devant Yachine. Il arme et frappe puissamment pour une balle qui ne peut que finir au fond des buts. Yachine ne bouge pas et bloque la balle d’une seule main, imperturbable. Le public est sous le charme, il lui sera acquis sur tous les terrains.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-4300290728658352514?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fr.youtube.com/watch?v=3Vz5d2BY_-Q' title='Back in USSR'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/4300290728658352514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=4300290728658352514&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4300290728658352514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4300290728658352514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2009/01/back-in-ussr.html' title='Back in USSR'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-3413176323241607385</id><published>2008-12-23T11:33:00.003+01:00</published><updated>2008-12-23T12:56:48.196+01:00</updated><title type='text'>Walk the line</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'exercice du jour sera l'hypnose, il faudra fermer les yeux et imaginer. Imaginer un empire britannique sur le déclin, mais des valeurs fortes toujours présentes, imaginer 34 années d'une carrière sans fin entre 1932 et 1965, imaginer passer toutes ces années à courir derrière un ballon, imaginer des dribbles, de grands matches et un grand homme, le premier footballeur anobli par la Reine. Stanley Matthews. So British.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sera difficile de reprocher quelque chose à Stanley Matthews, et pour cause, les preuves manquent. Peu d'image, peu d'article approfondi, un palmarès famélique, pas d'excès, car il est la régularité, la rigueur, le respect, cela peut paraître ennuyeux mais lorsqu'on évoque Stanley Matthews (forcément cela n'arrive pas non plus tous les jours, mais il faut imaginer), imaginons que l'on évoque Stanleey Matthews, le premier mot qui apparaît, c'est la classe... et peut-être une psycho-rigidité à faire pâlir Jeannie Longo mais c'est une autre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;34 années de carrière et 2 clubs... 2 petits clubs, lui qui a refusé les grands clubs de la capitale parce "qu'il n'aurait pas trouvé cet air vivifiant qui tonifie les poumons." 2 clubs qu'il faut citer pour prouver qu'ils ont existé un jour : Stoke City (1931-1947), Blackpool (1947-1961), Stoke City (1961-1965). Ils sont peu dans ce sport à définir la fidélité à ce niveau surtout lorsqu'il ne s'agit pas de grands clubs. 2 clubs donc et comme palmarès au cours de ces longues années... alors niveau palmarès, c'est peu: une coupe d'Angleterre en 1953. Mais alors pourquoi cet homme plus qu'un autre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que tout cela justement et tant d'autres choses. Car cet homme, ce joueur professionnel considérait le sport comme un catalyseur de valeurs nobles, il abordait tous ses matches comme un gamin, en courant partout comme un amateur, en ne serrant jamais la main d'un adversaire avant un match, pour ne pas montrer un signe de connivence, mais en saluant tous les joueurs et le staff à la fin, en étant un des rares professionnels à ne jamais recevoir un carton durant toute sa carrière, en n'ayant jamais entendu les sirènes des grands clubs à s'en crever les tympans, finalement pour être celui qui a cru et fait croire à un plaisir sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stanley Matthews n'a pas révolutionné le jeu comme d'autres mais il a montré de nouvelles voies. L'entraînement continu, du jonglage pour aller à l'école à la séance d'entraînement devant sa fenêtre tous les matins, en passant par le lestage de ses chaussures pour avoir l'impression de voler les jours de match. C'est par une diététique rigoureuse, une nuit de huit heures imposée par son père dès son enfance, le choix de vêtements plus amples pour faciliter les gestes d'un corps qui sur son éternelle aile droite a ravi tant de spectateurs et désorienté tant d'adversaires. Physique mais aussi technique parce que Stanley Matthews, c'est un dribble charté (oui bon en même la charte c'est un peu mon quotidien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Garrincha et son "feinte intérieur pied droit, accélération débordement extérieur pied droit", ou plus récemment Ronaldo et son "passement de jambes extérieur pied gauche et accélération extérieur pied droit", Stanley Matthews a son dribble. Sur son aile droite, il fixait son défenseur, ralentissait sa course, ralentissait, ralentissait, à faire du sur place, en faisant du sur place, la balle près du pied, et le pied prêt à jaillir. Et au moindre mouvement le pied jaillissait pour un résultat toujours efficace, direct, déstabilisant, et en parfait équilibre, il accélérait si vite que la décalage était fait, c'est scientifique. Comme lors d'un 7-0 en 1938 où l'Angleterre a inscrit les 7 buts sur 7 passes  de Stanley Matthews. Où comme lors de son unique trophée en finale de la Cup 53, il était là. Menée 3-1 à 20 min de la fin du match, il délivre trois passes décisives à ses équipiers pour la victoire, sa victoire, sa seule victoire. 1953, où il connaît la honte après la première défaite sur son sol de l'Angleterre sur un 6-3 historique de l'a Hongrie du Major galopant, Ferenc Puskac. Anobli par la Reine en 1965, un an avant la victoire de l'Angleterre en coupe du monde, sans lui mais comment espérer meilleur précepteur ? Son dernier titre date de 1963, celui de meilleur joueur d'Angleterre quand, à 48 ans, il offre grâce à son but face à Chelsea la remontée de son club en premiership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Quand il ne livre pas un match, il s'entraîne. Et quand il ne s'entraîne pas, il joue au ballon." La vie de Stanley Matthews a finalement été très simple, une vie de 886 matches officiels sans un avertissement, une vie achevée en 2000 à l'âge de 85 ans. 100 000 personnes étaient encore derrière son cortège pour célébrer cet homme. Une statue a été dressée dans sa ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui Stanley Matthews a été le premier Ballon d'or de l'histoire en 1956 à 41 ans, devant Alfredo Di Stefano et Raymond Kopa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sir Stanley Matthews.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-3413176323241607385?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.youtube.com/watch?v=54HRpvcRn0w' title='Walk the line'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/3413176323241607385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=3413176323241607385&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3413176323241607385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3413176323241607385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2008/12/walk-line.html' title='Walk the line'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-4788228188556482447</id><published>2008-10-27T09:38:00.005+01:00</published><updated>2008-12-08T10:57:19.016+01:00</updated><title type='text'>Knocking On Heavens Door</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rien ne sert de se borner infiniment à la même décision. Il ne sera pas question aujourd’hui de football, mais d’un sujet plus simple et plus accessible pour tout le monde. Pas de hors-jeu, fini le hors-jeu. Suspense… vous vous dîtes déjà « Mais de quoi s’agit-il mon Dieu, délivre-moi de mon ignorance, mais pourquoi fait-il cela, et si je n’aimais pas le nouveau sujet ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saut en longueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saut en longueur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, parfaitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est facile le saut en longueur. On court, on saute. Même en 1968, en octobre, à Mexico, pour les Jeux Olympiques, pour Bob Beamon. Qui ne connaît Bob Beamon ne connaît pas la définition des mots « exploit », « sidérant », « extraordinaire », « hallucinant », etc. Né le 6 août (c’est quand même la grande classe pour lui) 1946, ce jeune homme a modifié l’espace-temps, il a ralenti le temps et allongé les distances. De cette année agitée, il n’y a finalement que cet événement à retenir. Les 3 médailles de Killy à Grenoble, oubliées, Mai 68 et le Printemps de Prague, oubliés, ah si, une chose à retenir, la sortie d’un livre vérité de Milan Kundera dont le titre déclare enfin à la Terre entière comment doit être appréciée son œuvre : « La plaisanterie ». Sincère le gars, il faut bien lui reconnaître une chose. En 68, le général De Gaulle est toujours Président et donc la plupart des avenue et places des villes françaises n’ont pas encore de nom. Car oui c’est une question essentielle, comment s’appelaient toutes ces rues avant sa mort ? Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bob Beamon n’était pas favori de la finale olympique de saut en longueur. Il était jeune, et même si à l’époque il avait remporté 22 des 23 concours auxquels il avait participé, rien ne pouvait annoncer ce qui allait devenir pour les journalistes, « le premier record de l’an 2000 ». Mais les conditions étaient réunies, 23,5 °C, 42% d’humidité, 578 de pression atmosphérique (et toujours un avis de tempête sur Ouessant), 2 240 mètres d’altitude, et la vitesse du vent juste à la limite de validation à 2m/s dans le dos. Beamon a du mal à se qualifier pour la finale, il n’a obtenu son billet qu’à son dernier essai des qualifications avec un saut à 8m19, soit 16 cm en dessous du record de l’époque. Il est donc dans le ventre mou des participants jusqu'à cela... Il se présente en bout de piste, il s’élance, court vite, très vite, prend une planche parfaite, s’élève, s’élève très haut grâce à un double ciseau, et il reste en l’air. Oui il flotte, il s’arrête en l’air, prend la pause photo, salue la famille et les amis, se fait un sandwich, met un CD et s’allume une clope, tranquille. Il atterrit deux jours plus tard en Colombie, se fait enlever par les FARC, rencontre Ingrid Bétancourt, se marie et vit depuis heureux à manger des serpents. Reprenons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est en l’air, retombe dans le sable, en ressort aussitôt satisfait de son saut. Satisfait puis surpris puis incrédule. Comme le public, comme ses 17 concurrents de la finale, comme tous les fameux juges en veste rouge. Il est 15h47, les premiers grondements de l’orage qui menaçait le stade se font enfin entendre. Le record du monde est à 8m35, l’appareil de mesure ne peut pas dépasser 8m75… et Beamon est plus loin, tellement plus loin. Les juges paniquent, s’attroupent autour du bac à sable, et sortent le décamètre. Le temps passe, Beamon debout à leurs côtés a déjà remis son pantalon de survêtement. L’Histoire attend son verdict.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela nous laisse un peu de temps pour dire que Beamon a eu une enfance difficile, violente que le sport l’a sauvé et qu’il a réussi l’autre exploit d’aller à l’université, pour un noir dans les années 60, c’est notable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils vont annoncer le résultat. 8m90. 55 cm de plus que le précédent record, un record qui n’avait gagné que 22 cm en 32 ans, depuis Jesse Owens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8m90. Les Dieux sont heureux, des trombes d’eau s’abattent sur le stade, le concours est tué. Le 2è est à 71 cm de Beamon. On pourrait ajouter « plus loin » à la devise olympique. Beamon danse comme un possédé, tombe à genoux, sanglote. Il réalise complètement lorsque un coéquipier vient lui traduire son saut en pieds, 29 pieds et 2 pouces et demi. Il vient s’asseoir à côté d’un journaliste et dit « Ca va très mal, j’ai envie de vomir, j’ai peut-être tué le concours mais ça m’a tué aussi. C’est impossible ce que j’ai fait. » Et oui Bob, on ne peut pas être plus lucide… raison sur toute la ligne. Tu n’approcheras plus jamais une telle performance. C’est l’histoire d’un saut, un saut interminable, ce jour-là l’ange était noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours avant ce concours, le soviétique et futur ex-recordman du monde Igor Ter-Ovanessian avait dit : « Les limites humaines n’existent pas. Si un homme a pu conquérir l’espace, je ne vois pas pourquoi un autre homme ne franchirait pas bientôt plus de 8m50, ou 8m60. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh Bob, chiche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8m90.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-4788228188556482447?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fr.youtube.com/watch?v=oWc0wH81Xns' title='Knocking On Heavens Door'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/4788228188556482447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=4788228188556482447&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4788228188556482447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4788228188556482447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2008/10/knocking-on-heaven-door.html' title='Knocking On Heavens Door'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-2514815761959267584</id><published>2008-08-27T12:20:00.004+02:00</published><updated>2008-08-27T16:38:39.081+02:00</updated><title type='text'>Life on Mars</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Le monde est injuste, le monde n’est qu’injustice et ce n’est pas Lionel Jospin qui me contredira. Et qu’y a-t-il de plus injuste que le monde ? hum ? l’Histoire, avec un grand H, celle qui sélectionne ce qui reste, qui choisit de manière arbitraire ce que nos jeunes têtes blondes apprendront sur les bancs usés des classes de collège et lycée, eux-mêmes usés par leurs parents et espérons-le par leus enfants, mais rien n’est moins sûr, enfin, ce n’est pas le lieu où parler politique et ce n’est pas Bernard Tapie (ou Tapy, il y a deux écoles chez les biographes officiels) qui me contredira. Et quel est le point commun entre ces deux hommes ? Ceux qui répondront le socialisme n’ont pas assez lu le Figaro Economie entre 1997 et 2002 et pourtant croyez-moi, à cette époque, surtout en 2000, c’était la classe. Bref, pas de polémique, pas de politique, seul le sport réunit ces deux-là, surtout le foot, qui est un sport de gauche évidemment si on ne compte que les supporteurs. La réciproque est fausse, rassurez-vous, les non-supporteurs peuvent être de gauche aussi, c’est plus difficile, c’est tout. Mais le foot peut être terriblement injuste, et si le foot est injuste, reste-il de gauche ? ah… je répondrais oui dans la mesure où il incarne quand même un espoir de victoire… un jour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes au mois d’avril 1990, le Koweit n’est pas encore américain et l’Irak pas encore une busherie (oui désolé, ça dénonce grave), c’est le printemps de l’insouciance retrouvée après la chute du Mur de Berlin et événement notoire, la première demi-finale de l’OM en Coupe d’Europe des clubs champions. Depuis trois saisons, le Berlusconi français (l’amour du foot est leur point commun, et non les tentatives de corruption et soupçons de dopage, ce sont des hommes intègres) a construit une belle équipe faite de bon joueurs français, des Papin, Tigana et de stars internationales comme Mozer, Waddle ou Francescoli. S’il y avait la place pour faire un peu de people, je dirais que si le premier enfant de Zidane s’appelle Enzo, c’est en hommage à Enzo Francescoli. Cest donc une très belle équipe qui s’invite pour la première année dans le gotha européen. Et moi je regarde le 2è match seulement de ma courte vie sans savoir exactement qui était qui. Je n’ai principalement vu qu’un match de baby-foot entre les blancs et les rouges. Comme l’Histoire est un éternel recommencement, comme en 17, les rouges ont gagné… oh la main…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée se passait bien, c’était tendu, mais l’OM allait vers sa qualification après une victoire au Vélodrome 2-1 à l’aller. Le 0-0 était bien gardé, l’OM tenait sa finale, Tapie l’avait programmé… jusqu’à la 84è minute, pourtant un chiffre qui porte chance aux équipes de foot françaises (faites oui de la tête et cherchez les résultats à l’Euro et aux JO). Mais non. Un triste inconnu allait entrer dans l’histoire, un Lisboète d’origine angolaise répondant au nom de Vata mis tout ce qu’il avait de bras et de main pour marquer le but assassin qui allait coûter au petit poucet des demi une qualification méritée sur le terrain. Ce qui a ou aurait pu se passer en dehors ne nous regarde pas. Le Benfica se qualifie en faveur de son but marqué à l’extérieur et le rêve olympien disparaît pour quelques mois. Mais le formidable Président marseillais sait instrumentaliser ce coup du sort et fera passer son club pour une pauvre victime du corps arbitral, voire sous-entendre légèrement une tentative de corruption des Portugais sur l’arbitre belge de la rencontre… oui la belle histoire. L’idée étant de mettre pour quelques temps les instances du côté olympien… oui le beau calcul. Avec le succès que l’on connaît d’ailleurs même s’il a fallu d’autres arguments pour les campagnes de 1991 et 1993…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benfica-Marseille, c’était le 2è match que je regardais, après un Marseille-Bordeaux quelques jours auparavant gagné 2-0 sur deux coups francs de Magic Waddle. Le 2è match et déjà une défaite amère, avec la conséquence directe de retenir à jamais le nom de ce sombre tricheur, briseur de rêves d’enfants : Vata… Comme si je n’avais que ce genre d’informations à retenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, d’autres terribles noms de bourreaux se sont ajoutés à la liste, Stojanovic, Kostadinov, Dallas, Colina… mais celui-là est maudit comme le nom de l’arbitre belge, M. Van Langenhove, un boucher de profession si je me souviens bien. En même temps, l’histoire, avec un petit h, a donné raison à la grande de 1993. Une défaite comme celle-là pour une réussite comme celle-ci, la patience a ses vertus, l'obstination également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-2514815761959267584?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fr.youtube.com/watch?v=qwYV-DIwyoY' title='Life on Mars'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/2514815761959267584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=2514815761959267584&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/2514815761959267584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/2514815761959267584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2008/08/life-on-mars.html' title='Life on Mars'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-3955734176681795667</id><published>2008-04-22T10:36:00.003+02:00</published><updated>2008-04-22T11:40:55.615+02:00</updated><title type='text'>For no one</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Diiiiieeeeegggoooooo Aaaarrrmmaannnnddddoooo Maaaarrraaaadddoonnnaaaaaaaaaa.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Oui c'est un nom difficile à porter et ça rentre rarement dans les cases.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà je dois dire un Merci très personnel, c'est pour cette raison que je le fais ici, en espérant que cette personne le voie un jour. Je dois lui dire merci de m'avoir procuré un des plus grands moments de jubilation estudiantine. A l'époque on disait qu'on était en maîtrise, il fallait faie un exposé pendant l'année en espagnol, sujet libre. Entre la corrida, la gastronomie, l'histoire, le cinéma, les auteurs, les peintres, les sculpteurs, des sujets sérieux de société, je l'ai choisi comme sujet, ai écrit un texte en français, traduit en espagnol, trouvé une vidéo avec commentaires en espagnol, la totale. Du bonheur, et un bonheur décuplé lorsque devant les regards désespérés de mes camarades sérieux, j'ai annoncé Maradona. Du foot, du foot en maîtrise, du foot pour un exposé, en plus un drogué... non mais il sort d'où celui-là. Ma modestie souffrirait si je n'ajoutais pas que j'ai eu la meilleure note de cette classe. En vous remerciant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diego Armando Maradona.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois mots, trois noms qui raisonnent comme le talent, le ciel albicéleste, comme la déchéance, la honte. Un petit teigneux des bidonsvilles de Buenos Aires, un petit, des petites jambes, des grosses cuisses, un torse large, et une tignasse que les afros n'auraient pas refusée. Ce qui donne un centre de gravité idéalement bas, une puissance de démarage exceptionnelle, une fréquence de battement de jambes digne de Bip Bip et une vista, un temps d'avance dans l'action que peu, très peu ont eus. Maradona, en résumé c'est le génie précoce, le non sélectionné pour le sacre de 78, l'échec de 82, le désert barcelonnais en 82-84, la réussite naoplitaine jusqu'en 90, le sacre mexicain, la main de dieu, le but du siècle, les larmes de Rome, la cocaïne, la déchéance, les errances espagnoles, le rachat argentin, Cuba, Fidel Castro, les excès d'alcool, de drogue, de nourriture, l'obésité, l'arrêt cardiaque, la folie, le populaire, le coeur, un petit, un grand, un surhomme, un homme, un enfant. Inutile de parler des pages les plus célèbres de sa carrière, on les connait, même de loin, tout le monde en a entendu parler et a son opinion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un jour d'été 1994, il y a eu autre chose, un minute passée sous le silence de l'éphédrine. C'est le mondial américain, et Il est là, de nouveau, après sa suspension cocaïnée. Il joue, Il a le brassard de capitaine sans doute pour sa dernière coupe du monde, Il voudrait bien redevenir le roi. Il l'est redevenu un instant, le temps d'un regard, le temps d'un cri, le temps d'un but, pas plus. C'est un match contre la Grêce, faible faire-valoir pour cette équipe, c'est une victoire tranquille 4-0, il me semble. On Le voulait présent, on Le voulait sain(t), on Le voulait ressuscité. Ce fut davantage. C'est une action rapide, 6 ou 7 passes sur 20m2 avec 4 ou 5 joueurs différents. L'adolescent s'en souvient, se souvient de ces passes, une deux, feinte, une touche de balle, petit pont, et cette balle qui Lui arrive. Un contrôle intérieur gauche à l'entrée de la surface de réparation (je me suis toujours demandé pourquoi ce nom de surface de réparation, ça fait garagiste...), une feinte de frappe pour un extérieur du gauche histoire de se décaler des défenseurs devant lui, il met en joue, il arme, les suppliciés ferment les yeux devant le bourreau, une détonation, Il tire, un seul coup, sec, sans appel, Il a décidé de tuer les démons, Ses démons et le vulgaire ballon, part, droit, file, il monte, le gardien ne peut rien, à la fin de l'envoi, Il touche, c'est la lucarne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maradona est de retour, Il a montré qu'Il était de nouveau le Messi. Il y a ce but, mais il y a cette course, cette célébration du but, habituellement si ridicule. Mais cette course, c'est autre chose, c'est celle du  revenant. Cette course, c'est celle d'un illuminé, d'un fou, elle vient d'outre-tombe, le visage déformé n'est plus humain, ce regard rend joyeux, rend triste, effraie. Ce cri sent la renaissance, la vie, le plaisir. Il sent aussi la revanche, la rage, la passion. Contre ceux qui l'ont condamné, enterré, jugé... Lui en premier lieu. Il court vers la caméra la plus proche, celle du bord du terrain. Maradonna est seul, ceux qui viennent le féliciter n'ont pas compris, Il est seul, comme Il l'a toujours été dans ses succès et ses échecs. Rien ne compte en dehors de ce que disent ce regard et ce cri. On le voit Lui, cet enfant, capricieux, revanchard, orgueilleux, mais spontané, naïf, fragile. Ce but c'est sa dernière victoire, éphémère. Quelques jours plus tard, Il est contrôlé positif à l'éphédrine, exclu de son équipe. Voué aux gémonies et à la vindicte populaire, il redevient cet animal de foire médiatique, un enfant de Freaks. Comme si cela le remettait au même niveau que les autres, au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il a triché, de nouveau il s'est fait prendre, il a été condamné, banni devant le monde entier. Qu'on lui pardonne ou pas, ce dernier regard, ce dernier cri, c'est la vie de celui qui a triché, de celui qui cru qu'il avait trompé Son monde. Mais on ne le trompe jamais longtemps, cela se voit, surtout dans le regard d'un enfant, c'est ce qui en fait le côté pathétique, tragique, mais quand ce regard se veut sincère, quand c'est un gamin qui cache sa bêtise, on le trouve beau et fort, simple et pur. Touchant. Maradona c'est cela. Un enfant que l'on croyait adulte. Qu'il reste enfant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-3955734176681795667?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fr.youtube.com/watch?v=aHg5eHkH5Gk' title='For no one'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/3955734176681795667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=3955734176681795667&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3955734176681795667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3955734176681795667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2008/04/for-no-one.html' title='For no one'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-8964421260926633339</id><published>2008-03-20T09:53:00.006+01:00</published><updated>2008-03-20T16:28:38.632+01:00</updated><title type='text'>Can't take my eyes off of you</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes maintenant en 1991, cela fait 17 ans... oui je viens de m'en rendre compte, 17 ans. Comme le temps passe, 17 ans que Gainsbourg est mort, par exemple. 1991 a été assez terrible pour la musique, quand on s'aperçoit que pour cette année de guerre, on a perdu Gainsbourg, Stan Getz, Miles Davis, Freddie Mercury, Yves Montand, pour un seul Klaus Barbie, on se dit qu'il vaut mieux être de la race des bourreaux, on a moins de chance de mourir en 1991. Statistiquement cela se défend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on n'est pas là pour parler de poupée (mouif...). Parlons de choses gaies, joyeuses, dénuées d'intérêt, de conséquence, quelque chose de léger, qui met de bonne humeur, qui donne envie de dire chante la vie, ris le monde, que les gens ne sont qu'amour et eau fraîche. Parlons de ce fameux printemps 1991, on commence à le sentir, le toucher, à l'imaginer flamboyant, en effet l'hiver bascule définitivement lors de cette soirée du 20 mars 1991, irrémédiablement, on est passé à un niveau supérieur, on commence à se dire que finalement ouais Mitterrand, c'est pas si mal. Allez on plonge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 mars 1991, les matches de coupes d'Europe sont à moitié cryptés sur Canal, et ce soir, malheureusement c'est le soir de Canal, donc ce sera sans les yeux, je n'avais pas Canal, donc ce sera avec les oreilles, ce sera Saccomano. Je fais tout de suite une petite parenthèse nécessaire, Saccomano, ce n'est pas un nom lancé au hasard, c'est un personnage historique des commentateurs sportifs de la radio française. Ceux élevés à la voix de Jacques Vendroux sur une radio concurrente ne peuvent pas comprendre ce que c'est d'écouter un match avec Sacco (les intimes l'appellent comme cela), la différence entre les deux, c'est comme si tu avais sur une scène Enzo Enzo ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Juste quelqu'un de bien&lt;/span&gt;"...) contre Lara Fabian (JJJJJEEEEEEUUUUUHHHHHHHH TTTTTT'AAAIIIMMMMMMMMEEEEEEUUUUUUUHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!), c'est un combat qui n'est pas autorisé par la Convention de Genève. Sacco c'est Lara Fabian, avec moins de seins mais un plus grand nez, cette précision ne sert à rien, mais si mes messages servaient à quelque chose, on le saurait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc je reviens sur le match que je m'apprète à vivre. C'est un quart de finale retour de la feue Coupe d'Europe des Clubs champions, un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître (on dira encore que c'est facile mais il n'y a rien de plus vrai que cela dans tout le reste du message, si si, si vous cherchez du vrai, du pur dans ce message, arrêtez-vous là), un temps où les clubs champions dans leur pays pouvaient participer, et de tous les pays, le Luxembourg compris. Cela n'a l'air de rien mais à l'époque on pouvait expliquer facilement à la gent féminine que les champions allaient en coupe des champions, les pas champions en Coupe UEFA et les vainqueurs de la coupe nationale en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe. Maintenant, non, c'est le bordel, et on exclut de ce fait les femmes du football, comment voulez-vous qu'elles comprennent ? Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En témoigne superbement le parcours fantastique de l'OM cette année, puisque cette équipe a éliminé à la suite le Dinamo Tirana, et le Lech Poznan... Mais ce tour, Marseille joue Milan, le grand Milan, double champion d'Europe justement, mais cela ne voulait pas dire qu'ils ont été deux fois champions d'Italie, non parce qu'à l'époque le vainqueur de la coupe d'Europe était qualifié automatiquement pour l'année suivante même s'il n'avait pas été champion dans son pays. Ce qui ne l'empêchait pas de pouvoir l'être, champion dans son pays, mais ce n'était pas une obligation si tu gagnais l'Europe. Si tu étais champion dans ton pays et européen, alors c'est le 2è du championnat qui était qualifié, pour prendre la place du champion national, qui lui utilisait l'étiquette vainqueur de la coupe d'Europe pour participer à l'édition suivante. Facile, depuis c'est beaucoup plus compliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand Milan donc se dresse devant l'OM, avec ses Baresi, Maldini et les trois battaves de Gullit, Rijkaard et Van Basten. Marseille, c'était moins paillette, il faut le reconnaître, tu auras beau parler de Papin, Waddle ou Mozer, à côté tu as du Germain, du Amoros, du Olmeta et du Vercruysse. Heureusement Goethals était là. L'affiche est posée, et pour moi ce sera radio. Match aller à San Siro, 1-1, plutôt prometteur. Reste à assurer au Vélodrome. C'est jouable, le public est bouillant, la pression est là, le peuple pousse, la France se plaît toujours en David. La radio était à l'époque à côté de mon lit, je me couche donc vers 20h30, je suis prêt, je ne bouge plus, je respire à peine, je ne veux pas les déranger, seules mes oreilles dépassent, allez-y, commencez. La soirée va être longue et brutale. J'ai 9 ans, c'est la première vraie saison qui je suis de près en dehors de la cours de récré. Mes parents étaient jusque là contents que leur petite tête blonde ne joue pas au foot avec les autres gosses dans la rue, c'était pas bien, et que diraient les voisins si je fréquentais les autres qui travaillaient mal à l'école. Pour mes parents, ce n'était pas simplement une corrélation, mais une causalité prouvée par les faits, ceux qui jouaient au foot étaient des mauvais élèves. Le tennis, c'est tellement mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-là, un 0-0 suffit. Ah? oui. Mais pourquoi? comme il y a eu 1-1 à l'aller, s'il y a 0-0 au retour, ce ne fait toujours que 1-1 en cumulé, pourquoi un 0-0 suffit? Parce qu'un but à l'extérieur vaut davantage, et comme l'OM a marqué à l'extérieur à l'aller, ils peuvent se contenter d'un 0-0 au retour. Facile. Mais c'est un match dur, les coups pleuvent, à tel point que le héros de la soirée ne se souviendra pas de son but tellement il avait pris de coups. 17 ans après, il ne me reste que des détails, quelques détails seulement mais il y a d'autres choses, des choses qui font le souvenir inoubliable, comme un premier baiser, un premier amour... On peut revisiter la manière, pinailler sur le déroulé, sur des détails qui ne se sont pas produits mais qui, au fil des ans, sont devenus des vérités. Ce soir-là, j'étais le gamin le plus heureux, et pourtant je n'ai rien vu, je n'ai aucune preuve, j'ai tout imaginé et tout rêvé, et rien ne pourra l'altérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rappelle la 75è minute, une minute dont on se souvient, comme plus tard une 43è, une 27è, une 45è, une 103è ou une 110è. Oui vous pouvez facilement vous moquer maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pelé déborde sur la gauche, le Vélodrome se lève, Papin se démarque au centre, les bouches s'ouvrent, il prolonge le centre par une tête en arrière sur le côté droit, les respirations s'arrêtent, Waddle, lui le gaucher ailier droit, reprend du droit, les gens suffoquent, la balle rebondit plusieurs fois, la frappe n'est pas forte, les premiers malaises arrivent, elle glisse, file rebondit encore, les derniers en vie s'étouffent, Rossi, le gardien, s'étend ses 1m98, et seuls les survivants racontent, la balle glisse dans le petit filet. 1-0. D'outre tombe, les cris s'entendent encore. Le Milan, le Grand Milan, L'IMMENNNSSSSEEEEE MILAN, double champion machin-chose en titre doit marquer deux fois en 15 min. Marseille s'y voit déjà, Waddle a marqué du droit, comme si Thuram marquait deux fois dans le match, un du droit et un du gauche. Ouais c'est possible. Je passe sur les petits incidents de fin de match, la panne de projecteur du Vélodrome, l'équipe de Milan qui ne veut pas revenir sur la pelouse et qui vaudra  aux Italiens la perte du match sur tapis vert, mais bon là seuls les statisticiens s'en souviennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-là, j'avais un OM-Milan dans la tête, j'avais le match au pied de mon lit, les images m'appartenaient, c'était les miennes, ils avaient gagné pour moi, je pouvais m'endormir tranquille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion: c'est con un gamin de 9 ans, tu lui offres une radio, il te laisse tranquille à partir de 20h30.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-8964421260926633339?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dailymotion.com/relevance/search/waddle%2Bmilan%2B1991/video/xu3u1_waddle-milan-acmarseille-1991_sport' title='Can&apos;t take my eyes off of you'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/8964421260926633339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=8964421260926633339&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/8964421260926633339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/8964421260926633339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2008/03/cant-take-my-eyes-off-of-you.html' title='Can&apos;t take my eyes off of you'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-8253951012499324827</id><published>2007-12-04T15:36:00.000+01:00</published><updated>2007-12-04T15:50:11.456+01:00</updated><title type='text'>Nevermind</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes en 1970, Lara Fabian naît, Jimi Hendrix meurt, chacun y verra ce qu’il voudra. D’autres choses se sont passées comme le Traité de non-prolifération des armes nucléaires entre Nixon et Brejnev, mais dès que je repense aux sourcils de ce dernier, je me dis que cela ne peut pas être sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc 1970 du côté de Mexico, vers l’été, la Coupe du Monde touche à sa fin, une demi-finale entre le Brésil et l’Uruguay, les deux seuls pays d’AmSud a avoir gagné le trophée, un match pour la suprématie continentale en attendant le monde, la revanche de la finale de 1950 au Maracana. Mais le score ne compte pas pour une fois, le Brésil a gagné 3-1 et c’est la dernière information que l’on retient de cette journée. Non l’Histoire a retenu autre chose, un moment stérile, deux secondes qui durent depuis ce moment-là, c’est à dire depuis des dizaines d’années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’action se passe dans un souffle et pourtant c’est un film qui défile, oui c’est une tragédie, grecque évidemment, les brésiliennes n’existent pas, et comme le monde est parfait, il y a 5 actes, on respectera au moins l’une des règles classiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 1 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté gauche de l’attaque brésilienne, l’ailier a la balle. Je fais tout de suite une parenthèse sans rapport aucun, mais je dois annoncer qu’il m’a fallu mettre en place une somme considérable de moyens pour trouver le nom de cet ailier, et je ne félicite pas les encyclopédies, reportages, documentaires, qu’il a bien fallu regarder en avance rapide pour retrouver cette information indispensable à cette histoire. Cela a pris deux mois, c’est dire la somme de conneries à ce sujet que j’ai pu entasser, heureusement chez mes parents, sur ce sport. Alors je reprends à gauche, sur le côté de la bonne conscience, du désintérêt et dans le pire des cas, du sacrifice. C’est Jaïrzinho. Il touche à peine la balle, elle vient de derrière mais elle semble déjà téléguidée vers d’autres horizons, absorbée plus loin, pour quelqu’un d’autre. C’est toujours la même, dès qu’on touche la balle, elle pense déjà à aller ailleurs, plus loin, plus haut, du milieu à l’attaque. On pense à une belle suite glorieuse. C’est une étape simple, rapide, mais nécessaire, il faut que l’action change de direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens de nouveau à faire remarquer l’investissement pour trouver le nom de Jaïrzinho, que je n’ai cité qu’une fois ici, et pourtant je tenais à mettre son nom. D’ailleurs pour le rentabiliser, je le mets encore plusieurs fois : Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho Jaïrzinho.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens mieux, passons à l'Acte 2, où l’intrigue se construit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 2 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jaïrzinho voit Pelé qui croise sa course, tout va très vite. Venant de la droite pour couper la course et emmener la balle avec lui, tout le monde le sait, tout le monde le voit. Le gardien a anticipé et sort à sa rencontre. Lorsque je dis qu’il sort à sa rencontre, il n’y va pas en promenant son chien, il court, non parce que comme cela tout a l’air très simple, mais l’action est très courte, ça va vite, là je ralentis pour vous expliquer, c’est tout. Alors le gardien arrive, lui il s’appelle Mazurkiewicz, si si il est bien uruguayen, oui je sais, il a sans doute eu de la famille qui avait peut-être quelque chose à se reprocher quelques années auparavant, ou l’inverse, mais ce n’est pas le débat. Alors Pelé arrive lancé dans une diagonale droite-gauche, déjà c’est une contradiction contemporaine mais encore une fois ce n’est pas le débat, Mazurkiewicz arrive à la limite de la surface plein centre, et la baballe dans tout cela, elle poursuit son petit chemin toute seule au centre de la pelouse dans une diagonale gauche-droite. Si je pouvais je ferais bien un dessin mais c’est tout simplement impossible, j’ai toujours été nul au pictionnary. Pelé arrive plus vite, va couper la trajectoire de la balle pour la mettre dans sa course et passer devant le gardien, pour pousser la balle dans des buts vides, c’est toujours plus agréable. La rencontre entre les deux va avoir lieu dans une solennité digne d’un fameux « il faut qu’on parle ». Let’s talk buddy. Mais non, chut, ne va pas Le déranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 3 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pelé engage la conversation. Il se présente devant le gardien «  Bonjour je m’appelle Pelé, je suis censé être le Roi et donc marqué un but, facile. », et l’émigré européen de répondre « Salut je m’appelle Mazurkiewicz, mes amis m’appellent Mazur, ma femme Maz, je viens de Pologne, et tu vas me faire devenir célèbre, je t’en prie, fais ce que tu veux. » Voilà ce que s’est à peu près dit, la vidéo n’est pas formelle, mais nous avons engagé les meilleurs liseurs sur lèvres pour comprendre ce qui s’était dit. C’est la rencontre, enfin, on y arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ange passe. La balle est passée sans personne pour la toucher, le gardien a anticipé ce que tout le monde a anticipé, que Pelé prenne la balle. Non il l’a laissée passer. Tout le monde s’est fait prendre dans la feinte d’Edson, Pelé redresse alors sa course pour récupérer une balle qui va dans le sens opposé, les cuisses s’affaissent, les bras s’écartent, l’équilibre est précaire, c’est la déconstruction active, n’en déplaise à Derrida. Il lui faut une dizaine de foulées pour s’excentrer et retrouver son du, une dizaine de foulées où le monde se réveille, écarte les yeux et attend attend attend… Le but est vide, mais les seconds rôles uruguayens reviennent vite. Le dénouement se profile (le premier qui dit enfin a perdu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 4 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une très longue seconde, quand la feinte est encore dans les têtes, lui a déjà récupéré la balle. Il n’a pas touché la balle, et pourtant le panache est là, l’éclat est dans le laissez-passer. Il retrouve ses appuis, il se remet face au but la balle à portée de pied, le sens de l’action retrouvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 5 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il frappe la balle, le but est vide, le gardien toujours absent, les défenseurs trop en avance et trop en retard, comme toujours. Pelé va marquer et c’est tellement beau, il frappe, décroise la trajectoire et tombe en déséquilibre, c’est l’acte 5, l’histoire doit conclure (oui oui enfin), les choses doivent se terminer. Que tout se passe bien, que le geste soit récompensé. La balle gliiissssseeeeee lentement vers le coin gauche du but, à gauche à gauche à gauche mais trop à gauche, elle fuit le cadre, s’en va toujours plus à gauche, normal, elle venait de trop à droite, elle court à côté définitivement. L’image est figée, les poitrines se gonflent, l’air revient, les gens recommencent à respirer. L’action restera dans son ensemble comme l’une des plus belles mais elle est ratée définitivement. Et que ce serait-il passé si Pelé avait pris la balle au début comme n’importe qui ? Il aurait marqué facilement sans obstacle, mais ce qui est sur c’est que personne n’aurait vibré, et personne ne s’en serait souvenu, un de plus… Il a raté avec passion, mais il a quand même raté. Il a essayé quelque chose à sa démesure, et finalement c’est un des plus beaux moments, pas parce qu’il a raté, pas parce qu’il a essayé, il a fait ce qu’il a senti sur l’action.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-8253951012499324827?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fr.youtube.com/watch?v=bNjY4aPu3Oc' title='Nevermind'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/8253951012499324827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=8253951012499324827&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/8253951012499324827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/8253951012499324827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2007/12/nevermind.html' title='Nevermind'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-4874865425412813830</id><published>2007-09-24T15:09:00.000+02:00</published><updated>2007-09-25T10:12:42.066+02:00</updated><title type='text'>Sympathy For the Red Devil</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui je vous vois tous impatients, fébriles, attentifs, certains même pariant pour savoir quel est le Red Devil concerné aujourd'hui... Pour les impies totalement imperméables au monde du ballon rond (oui il est une époque où je n'avais pas à le préciser mais vous savez ma pauv' Lucette, il n'y a plus de saison et il paraît que le gros suppositoire jeté par des Carlos en short devient à la mode dans notre beau pays), oui donc les personnes ne savent pas, je précise où se situe l'action de ces lignes, je contextualise l'environnement géographique de mes propos comme pourrait dire le khâgneux que je n'ai jamais été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes à Manchester, grande ville industrielle (donc en crise), dans le Theatre of Dreams d'Old Trafford, où des djeunes post-pubères (maintenant je suis plus vieux que la moyenne d'âge de cette équipe, d'où une condescendance un peu jalouse, mais rien de méchant hein) taquinent du cuir avec des maillots rouges, d'où Red pour ceux qui ont quelques problèmes d'attention, et pour faire plus méchant même qu'on les a surnommés les diables, d'où Devil pour ceux qui ont toujours du mal. Voilà. Alors après cette définition des termes du sujet, posons la problématique: "Dans quelles mesures peut-on dire qu'un grand joueur de Manchester United a l'honneur d'un post ici plutôt qu'un autre grand joueur?"&lt;br /&gt;Elaborons les hypothèses : Qui peut juger de cette panthéonisation et pour quelles raisons? Pourquoi je vous vois déjà douter de l'intérêt de ce post? Pourquoi ne pas aller lire quelque chose de bien écrit et d'intelligent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Facile, pour répondre à ces questions, je fais un plan en trois parties: I) Oui / II) Non / III) Peut-être. Déjà, et certainement dans votre empressement à finir au plus vite cette torture optique, je livre une information essentielle sur le système dialectique de l'auteur. Il est plus proche du formatage Normalien que du formatage Sc-Po; la preuve par les faits, j'ai tenté le premier et pas le second, au final et fort logiquement, je n'en ai eu aucun, mais cela n'a aucun rapport avec notre sujet, même s'il est évident que si j'avais la formation Sc-Po, j'aurais fait un plan Non-Non pour un article sur le foot. Et bam, tacle sur Descoings, celle-là, il ne l'a pas vu venir et il doit être grave dégouté de cette vanne, ce petit gominé mal rasé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entendons-nous, je n'ai rien contre les mal rasés, moi-même je le suis, et encore moins contre les petits, moi-même j'avais un tout petit chien, c'est vous dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je m'égare et je vous perds, et je m'en veux de vous distraire de manière si basse par de trop nombreuses digressions, et comme vous le savez, trop de digressions tuent la digression. Revenons à notre développement mancunien. Là maintenant vous êtes installés, et vous devinez comment se structure ce texte, et qui sera le sujet. Non, bon. Vais-je parler d'un alcoolique, ou d'un grand blond qui perdait ses cheveux à 25 ans, ou d'un barbu au col relevé fou mégalo? Oui le programme est réjouissant... Eh bien je vais parler des trois, je vous propose la synthèse de George Best, de Bobby Charlton et de Eric Cantona. Si elle existe, si j'existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous sens sceptique, doutant de ma capacité à réunir les trois personnages en un. Et pourtant. Etre une synthèse de plusieurs personnes, ce n'est pas être les trois, mais en concentrer les principaux caractères. En toute humilité, je dois bien reconnaître qu'ils ont réussi dans des domaines où j'ai échoué, à commencer par leur métier, mais bon vous savez, une enfance difficile, des mauvais choix, une grave maladie à 11 ans, abandonné par mes parents, élevé par des loups, tout ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier, George Best, est mort de l'alcool l'an dernier, rien de drôle. Le deuxième Bobby Charlton, était chauve à 22 ans, et croyez-moi ce n'était pas forcément voulu. Le troisième, Eric Cantona, l'autopsie le montrera, est génétiquement fou. Il est facile de savoir  duquel je me rapproche le plus, explications: je tiens trop à mes cheveux pour devenir Charlton, oui quand on grandit et qu'on atteint un certain âge, on fait même attention à la manière de se sécher les cheveux avec la serviette pour éviter de trop les casser, moi bien sur je ne le fais pas mais je connais quelqu'un qui fait ça. Je n'aurai jamais assez d'argent pour mourir d'une cuite, sauf si je m'attaque à la villageoise, mais si c'est pour mourir en se dégoutant du vin, mieux vaut rester en vie. Alors le plus pratique et le moins disgracieux est encore de devenir fou. Attention, je ne parle pas de cette folie schizo-pathologico-megalo-paranoïaque, non, ça  c'est de la folie au rabais et ça fait mal, si c'est pour que pour que les contes de la folie ne soient qu'ordinaires, autant rester une personne normale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, là, on est ailleurs, plus haut, plus loin, plus fort, on est dans une folie qui fait chanter la Marseillaise à 50 000 Anglais d'une grande ville, on est dans une folie qui attire un pays derrière elle, qui divise un continent, et qui provoque des disputes violentes 10 ans après. Certes c'est une folie totalement partialle, je la revendique, quel que soit son parti. Mais point de lyrisme ici, du moins pas tout de suite, ce serait trop simple et surtout sans fin. Restons sur la folie, peut-on parler de folie au sens noble? non pas d'un point de vue clinique. Mais peut-on parler de cette folie qui révèle, qui transcende, d'une folie qui n'a pour elle que de nous faire sortir de la notion de normalité, de fadeur, mais qui par sa nature, son essence casse un principe d'acquis et de banalité. Bah oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mais sait-on quels sont les sages et quels sont les fous, dans cette vie ou la raison devrait souvent s’appeler sottise et la folie s’appeler génie ? &lt;/span&gt;Maupassant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, ça me suffit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc prochainement dans un espace temps compris entre une semaine et deux ans, j'analyserai la fameuse citation "Quand les mouettes suivent un chalutier, c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est avec une certaine fierté et le sentiment du devoir accompli que je vous annonce avoir totalement répondu au plan fixé et montré de la plus brillante des manières qu'une problématique bien posée permet un développement cohérent et une conclusion qui ouvre un autre sujet. Pour achever cette chronique chancelante, ce n'est pas en un mot commençant que j'introduirai ma prochaine intervention mais en deux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ooh Aah...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-4874865425412813830?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/4874865425412813830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=4874865425412813830&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4874865425412813830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/4874865425412813830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2007/09/sympathy-for-red-devil.html' title='Sympathy For the Red Devil'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-873292798727974014</id><published>2007-08-17T10:41:00.000+02:00</published><updated>2007-08-17T12:56:26.265+02:00</updated><title type='text'>Crac Boum Hue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout cela, c'est la faute du H5N1, et pardon d'avance pour un lyrisme que certains trouveront mou et ennuyeux, mais il y a des vérités à dire et quand une histoire est belle et triste, il faut aussi le dire, n'en déplaise à la moustache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si un jour une personne bien attentionnée vous pose la question anodine suivante, mais au demeurant très intéressante dans un monde où le football est le sport universel de la culture populaire mondialisée, merci le monde, une question qui ne peut être dite que les sourcils froncés, les lèvres pincées, la main dans des cheveux hirsutes, et les jambes en coeur croisé plus que ça tu as mal: "Mais en fait, quel est le vrai premier meilleur joueur, celui dont on peut dire que l'Histoire, forte des Pelé et consors a oublié de célébrer le génie et le modernisme ??"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui dira que ce joueur est un martyr d'un vieux pays européen du début du siècle, hhmmm?? Personne. Et pourtant, si seulement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si seulement la mémoire collective pouvait se souvenir que la vie existait avant la deuxième guerre mondiale et que des personnes dignes de reconnaisance se cotoyaient dans de nombreux domaines, que ce soit en chimie (merci bien), physique (encore merci), finance (chapeau bas), automobile (ahah), diplomatie (sisi), sport (bien sur) et évidemment politique. Et je déclare que déjà, malheureusement pour celles et ceux qui ne le savent pas, le football, oui le football, religion des religions de ce merveilleux siècle qui a vu éclore le meilleur comme le pire des grands dictateurs et génocidaires, dont je ne citerai pas le nom, mais qu'on ne vienne pas me dire que Giscard était pacifique, aux linos marrons en passant par Mireille Mathieu. Ah génie humain que ce siècle fut doux et paisible comparé au Moyen-Âge et à ces barbares qui tuaient pour un morceau de terre. Mais je m'éloigne. Oui déjà avant la découverte du 2en1 douche-four à chaleur tournante, le football reflétait les tendances suicidaires de son époque, mais je m'avance cette fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut un temps où un ancien empire européen disparu dans la Grande Guerre (la première, celle où la moutarde montait un peu trop au nez de certains poilus) a ressucité par ce sport le temps de quelques années, de quelques matches, dignes des légendes homériques. Cette équipe a montré du talent, du génie, emmenant le football dans une valse superbe, un souffle encore méconnu dont le diable en personne s'emparera sans laisser de prisonnier. Dire que l'Autriche a eu son heure de gloire dans le football relève soit de la psychiatrie profonde, soit de la psychiatrie très profonde. Mozart est mort, Musil et son homme sans qualités suivent le chant du cygne de la Marche de Radetsky, et Sindelar fait naître de ses cendres la légende d'une grande équipe. L'Allemagne, la Suisse, la Hongrie, la France, la Belgique (à l'époque une grande nation de ce sport...) et surtout l'Angleterre seront défaites sur des scores historiques. Nous sommes entre 1931 et 1933.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sindelar en est le maître à jouer, le premier meneur de jeu moderne, et comble de sa maîtrise et de son talent, il est loué par les journalistes anglais à l'époque, qui croyaient pourtant que seule l'Angleterre jouait à ce jeu, par une définition que l'on attribue aux grands: "L'Autriche avait Sindelar. C'est une espèce de Rastelli. Mais ce que le jongleur italien fait sur une piste, lui est capable de le faire sur une pelouse tout en dirigeant l'équipe en même temps, en conduisant l'attaque et parfois en la concluant."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'époque...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'époque est funeste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant 1939, il y a 1933 et les vertus de la démocratie. Et avant 1936 (les JO de Berlin), il y a 1934 et les vertus du sport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1934 donc et la deuxième Coupe du Monde, organisée par l'Italie, sous le haut et bienveillant patronnage de Benito. L'Autriche fait figure d'épouvantail de la compétition. Certains joueurs ont déjà émigré vers les sirènes du professionnalisme naissant et quitté l'Autriche, mais surtout l'Italie ne pouvait pas perdre sa Coupe du Monde... le sport a certaines fois des règles que les régimes imposent. L'Autriche rencontre l'Iatlie en demi-finale... pardon. L'Autriche doit perdre contre l'Italie en demi-fianle sinon c'est pas du jeu. Et dans une action décisive, c'est Sindelar qui se fait faucher dans la surface sur un but acquis, devant un arbitre suédois qui étonnament ne dira rien. L'italie se qualifie 1-0.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ange passe, sa chance aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ange pourtant avait le destin pour lui. C'est à 15 ans qu'il se fait repérer lorsque, simple spectateur de son équipe de quartier, il rentre pour faire le nombre de joueur. Nous sommes en 1918, un marque-page symbolique de son histoire. Dès le début des années 20, il devient l'un des piliers de l'équipe nationale, mais peu d'occasions sont données à l'époque en Autriche pour briller en dehors des matches "locaux" entre Vienne et Budapest, d'autant plus que l'Autriche n'enverra pas son équipe nationale en Uruguay pour la première Coupe du Monde en 1930. Pour ce grand joueur, pour cette grande équipe, pour tout ce que représente cette vision du jeu en avance sur les schémas en vigueur, il n'y aura donc eu que la Coupe du Monde 1934. La politique en a décidé ainsi et a scellé son sort. L'édition de 1938, organisée en France, est tellement loin, loin du sport, loin d'une compétition saine, qui pourrait incarner un idéal loin des considérations politiques, ethniques, ou bien sur religieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que oui Mathias Sindelar, en plus d'être Autrichien, était Juif, et cela était trop pour l'époque. Le Requiem de Mozart devait bien servir un jour à un compatriote de cette envergure. Il offrait comme note ouverture une Coupe de l'Europe centrale à l'Austria en 1936, et comme accord final, une victoire contre l'Allemagne 2-0, en Allemagne, dernier défi à l'histoire avant l'Anschluss. Mathias Sindelar, comme ses coéquipiers, ne fera pas partie de l'équipe d'Allemagne pour la compétition de 1938 en France. On ne reverra plus cette équipe, on ne reverra plus ces joueurs perdus dans la tempête nazie. Il ne reste pas beaucoup de documents de cette époque, comme de cette équipe, mais il y a un travail (diront "devoir" ceux qui veulent) de mémoire à faire vivre ce qu'un trait de barbarie a voulu effacer. Mathias Sindelar a été une des premières étoiles de ce sport dans un pays qui n'existait même plus le 22 janvier 1939, un jour où, de manière prophétique, il ouvrit seul chez lui le robinet du gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, des dizaines de milliers de Viennois, Allemands de force et de fait, défiaient le pouvoir et défilaient derrière son cercueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ailes brisées, un ange passait.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-873292798727974014?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/873292798727974014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=873292798727974014&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/873292798727974014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/873292798727974014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2007/08/crac-boum-hue.html' title='Crac Boum Hue'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-2722383265704092189</id><published>2007-06-20T15:25:00.000+02:00</published><updated>2007-06-20T15:28:18.873+02:00</updated><title type='text'>Gagner plus</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;20 ans. C’est le temps qu’il a fallu pour « être le premier, tout en haut de l’échelle, comme ses aigles noirs qui dominent le ciel ». Merci. Le premier qui trouve Jean-Jacques Goldman comme l’auteur de la citation a gagné une coupe gratuite Greg Coupet à l’OL Land en Sarkoland. 20 ans de victoires programmées, par le travail bien sur, la chance un peu, le talent en pincée, la malice en poignée, et l’argent en brassée. 20 ans pour passer du statut d’outsider respecté à celui de roi incontesté.&lt;br /&gt;Et qui dit roi dit royaume, les aveugles sont bien sur des sujets dociles, mais ces deux hommes valent un peu plus quand même que le borgne qui aurait voulu être roi à leur place. Mais faut assumer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux-là font déjà regretter la France à papa, celle qui perd au loto, va chercher son pain avec le journal sous le bras, une France tranquille qui veut rester à sa place et ne pas retrouver un lustre jalousé sur d’autres pays et sur une histoire dont finalement tout le monde se fout. Malgré tout, Giscard qui dit « au-revoir », Mitterrand qui dépose une rose à Moulin, Chirac dans sa CX, cela avait non seulement de la gueule sur le moment, mais c’était drôle et ses images font de leurs histoires des moments à part, des moments dont on peut se moquer avec le respect du citoyen devant la mandature suprême. Mais aujourd’hui il y a des victoires qui font peur, il y a des succès trop risqués pour donner envie de les vivre pleinement : pourtant rien de tel pour la démocratie qu’un président élu avec 80% des électeurs, rien de tel qu’un grand club, financièrement stable et sportivement durable, pour jouer les gros bras sur la scène européenne. Mais la démocratie et le sport ont perdu beaucoup en 2007. Les yeux se ferment, la respiration s’arrête, les poings se serrent et les regrets gagnent lorsqu’on se demande comment on a regardé le film défilé vers une fin si logique. La séance aura duré 20 ans. Hier encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flash back.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1987. Les seconds couteaux tiennent enfin leur premier rôle. Ils entrent dans les ors, ils n’en ressortiront plus. Nicolas est chargé de mission au ministère de l’intérieur (déjà…) pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques… passons sur Tchernobyl, le nuage s’est arrêté chez les allemands, pour une fois qu’on gagne sur eux simplement grâce à la météo. Alors les postes de chargé de mission dans un ministère, c’est la récompense pour un travail bien accompli, après tout la droite est revenue au pouvoir et le petit Nicolas a le droit à son petit bureau dans son grand ministère. Jean-Michel s’offre un petit club de deuxième division d’une grande ville. L’ambition est grande pour les deux, les dents sont longues, très longues et les traces qu’ils laissent ressemblent étrangement aux tranchées de Verdun. La guerre est ouverte, les rendez-vous sont pris, et les combats iront jusqu’à l’anéantissement de toute forme d’opposition. Le RPR est revenu au gouvernement, et Lyon, deuxième ville de France, veut une équipe digne de ce nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux hommes ne font pas encore les ouvertures des journaux, ils ne forceront pas la porte, ils passeront par la fenêtre. Personne n’en parle, on les oublie sans le savoir, c’est dommage…Ils vont se construire dans l’ombre pendant quelques années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1993. Voilà le premier retour de l’expérience, de leurs ambitions de jeunesse, ils ne disaient rien jusqu’à cette période. Ils tissent leur réseau, construisent leur projet, se font connaître, se font craindre. Dans une ambiance de fin de règne socialiste et marseillais, ils tentent une percée. Nicolas est ministre du budget de Balladur dans un régime socialiste aux abois, dans une France qui connaît sa pire année de crise depuis le choc pétrolier et qui a raté son pari socialiste. Mitterrand se meurt dans un livre d’histoire, Chirac espère le seul titre qui lui manque, Balladur louvoie, Sarkozy n’a pas encore fait son choix, mais fait partie des quadras avec lesquels il faudra compter. Le djeune n’est pas encore prêt et chute dans un rêve de Premier ministre d’Edouard, l’impatience ne paie pas, la traversée du désert commence. Jean-Michel est là aussi, il voit le PSG essayer de devenir ce qu’il ne sera jamais, il attend la chute du grand Olympique, en espérant que le Rocher, le Duc de Bourgogne, ou les Canaris ne deviennent pas des clubs qui jouent le titre chaque année. L’OM disparaît et laisse son palmarès dans un livre d’histoire… aussi. La deuxième division est au bout, le rêve et la volonté ont fait oublier aux dirigeants les principes fondateurs du sport. Note pour plus tard. Et c’est ce même rêve qui anime Jean-Michel. D’ailleurs il confond, aussi, vitesse et précipitation, il achète quelques stars marseillaises pour aller plus vite, Olmeta, Pelé, Amoros, et Tigana à la baguette, mais l’effectif est trop moyen pour aller beaucoup plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1995. Chirac ne s’imagine pas quelqu’un pour le déborder, cela fait des années qu’il construit son équipe. Nicolas claque pourtant la porte et part… et perd. Seule la victoire compte, il est donc banni. Jean-Michel  pense que son équipe de campagne est enfin assez forte pour aller chercher le titre. L’OM n’est plus, le PSG fait du PSG, Lyon voudrait bien…mais la vague nantaise ne laisse aucune chance aux rhodaniens. Une deuxième place qui va retarder de plusieurs années l’avènement promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le purgatoire est là, la traversée du désert est là, elle ne durera pas 40 ans, juste le temps de construire et de ne pas précipiter. Le rendez-vous est pris pour les deux, ce sera le temps d’un septennat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2002. Les jeunes loups vieillissent mais ne s’assagissent pas. Ils veulent tout et le temps est venu. Il est dur d’assumer d’être condamné à réussir, mais il l’est encore plus dur pour ceux qui regardent passer le train, ceux qui les aiment pourront toujours le prendre. Nicolas devient indispensable, populaire, hargneux, il affiche son retour au premier plan comme une étape et non comme une victoire ; la nuance est importante, il ne veut plus s’arrêter, les autres ne peuvent plus. Jean-Michel obtient eennffiinn le premier titre de son histoire. Il n’est pas encore totalement sacré, il obtient le premier titre, lui qui lorgne sur son voisin transalpin de Turin veut un CV similaire avec des dizaines de trophées, c’est le début, il faut travailler encore, il a la meilleure équipe de France, il veut pourtant davantage. Ils vont ensemble franchir tous les échelons, se battre et remporter toujours plus de victoires, au détriment d’une passion, d’une envie, d’une vague séduisante qui emporte certaines personnes au-delà des clivages. Nicolas fera du Jean-Michel, opiniâtre, volontaire, provocateur, et bien sûr Jean-Michel fera aussi du Nicolas. Les deux veulent la gloire, plus que les autres, personne ne peut les suivre dans leur ascension que ce soit d’un ministère à un autre, ou d’un terrain à un autre. Ils ont réussi le pari d’être considéré comme les vainqueurs, avant la fin du match, et au final oui, ils gagnent. 5 années pleines pour atteindre la prochaine étape, et que tout le monde puisse dire qu’ils sont arrivés « là où ils devaient arriver ». Mais le « tout le monde » se trompe lourdement… ils ne devaient pas arriver, ils le voulaient, seulement, simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2007. Est-ce si facile d’en arriver là ? Non. Pourquoi alors y sont-ils arrivés ? Parce que. Nicolas est Président de la République, pour sa première candidature avec une Assemblée Nationale, un Sénat, les municipalités, le plus gros parti de France, no comment... Jean-Michel a un club qui enchaîne les titres d’une manière qui n’est jamais arrivée en France et pire, il est devenu Président du G14. Pour oser la comparaison, c’est un peu comme si Nicolas avait pour amis des grands industriels français, les médias avec lui et qu’il était à un poste décisionnaire de la politique française. Le G14, c’est comme si le CAC 40 s’occupait d’humanitaire. Ces deux hommes nous invitent donc à une danse endiablée pour les prochaines années, une danse où ils mènent, mais les croches pieds sont bien toujours autorisés si l’arbitre ne voit pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résumé des épisodes précédents touche à sa fin, et dans le cas où vous l’aurez oublié, gardez à l’esprit que Aulas est un anagramme de salau, et que Sarko est un anagramme de sarko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quoi peut bien penser Nicolas maintenant en se rasant ? Pense-t-il à la présidence de l’UE si un petit traité peut passer ? Est-ce que Jean-Michel va réussir à franchir son défi européen ? Se retrouveront-ils sur le toit de l’Europe ? Vous saurez cela dans le prochain épisode de « Nicolas et Jean-Michel, et si les deux tombaient à l’eau, on ne serait pas bien ? »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-2722383265704092189?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/2722383265704092189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=2722383265704092189&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/2722383265704092189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/2722383265704092189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2007/06/gagner-plus.html' title='Gagner plus'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-3640855080984194665</id><published>2007-03-30T12:42:00.000+02:00</published><updated>2007-04-03T12:57:34.401+02:00</updated><title type='text'>Un D'Estaing en vert</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parler de Giscard pour quelqu'un né sous Mitterrand, c'est parler de la préhistoire, c'est parler de Sainté. Tuons le suspens dès le début, Giscard est mort politiquement le mois où Saint-Etienne est mort sportivement, en mai 1981. Nés sous De Gaulle tous les deux, les verts ont sombré avec l'arrivée providentielle du rose. C'est le glas des 30 Glorieuses, la fin des pattes d'eph, du papier peint monstrueux, des placards en formica et de la mode du lino. L'ange vert a précédé le démon argent, les étoiles des 70's ont été éclipsées par les stars des 80's, et les diamants de Giscard répondent étrangement à la fameuse caisse noire stéphanoise. Mais comment ne pas être redevable à ces jeunes chevelus en maillots en côton et en shorts serrés de nous avoir fait oublier un temps les costumes à carreaux, les cravattes carrées (oui... encore...) en laine, et l'impitoyable accordéon de l'aristo de Chamaillère?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'épopée des verts a incarné la fin d'un cycle, celui du Français heureux de perdre dans une innonence à pleurer et un populaire suragé. C'est aussi la fin du monopole de la droite au pouvoir. Oyez oyez!! La France est heureuse de vous annoncer  une nouvelle défaite et venez applaudir les perdants défilés sur les Champs Elysées!! Encore les Allemands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1976 c'est la fin des illusions des 30 Glorieuses donc. Les Verts disparaîtront face aux nouvelles machines tout en finance que sont Marseille, Bordeaux et Paris. Giscard sera la victime future de la nouvelle génération des politiques de droite menée par Chirac, qui a déjà décapité Chaban et Poher sur les cendres fumantes de Pompidou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le drame de Glasgow était déjà sans doute écrit. Et Giscard devra même partager son monopole du coeur en le brisant en 1976.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin d'une belle époque, car le chômage est là, naissant, tapis dans l'ombre, car Chirac est là, naissant, tapis dans l'ombre. De l'autre côté le Parc des Princes sort de terre et son ombre couvrira le chaudron encore frémissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 74 à 77, Giscard a fait croire. De 74 à 77, les  verts ont fait croire. De 74 à 77, les Français ont cru. Les Français ont cru que l'on pouvait conserver une croissance forte, que l'Europe était l'avenir que les Allemands resteraient bienveillants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croissance devait stopper et les verts sombrer contre les bombardiers allemands sur la terre de nos ennemis ancestraux, là-bas, de l'autre côté de la Manche, là-bas, un soir de printemps 1976, un crash sur des poteaux carrés. Chirac, lui, a déjà en tête de torpiller Giscard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 70's donnaient tous les signes du neuf. Giscard est élu contre un multi-ministre de la IVème République, c'est un souffle nouveau, on croit même que la droite va changer. C'est également l'épopée, la fameuse, qui commence officiellement cette année-là contre Split en Coupe d'Europe des clubs champions. Les Munichois nous rappellent déjà à notre rang d'éternel outisder en demi-finale, printemps 75, et battent Saint-Etienne. Comme d'habitude. Acte 1 and see you next year.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'automne suivant, les espoirs se confirment et Rocheteau, l'ange vert fait disparaitre les Rangers... de Glasgow... Acte 2 et on repassera, on a bien aimé le stade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 3, on va se faire un peu peur. Le Dynamo Kiev de Blokhine à l'époque où la RDA gagne la seule opposition face au frère ennemi ouest-allemand, l'est est de taille contre l'ouest pour quelques années. En France, les  Verts portent un souffle, une vague, un raz de marée. Après une lutte de haut vol, les Ukrainiens perdent en prolongation avec un match retour épique, un scénario improbable, mais c'est fait et on se voit croire. La demi écartera le PSV, un match fermé avec un Curkovic impassable. Acte 4, on ne s'arrête plus sinon le film s'arrêterait là. Les verts gagnent et la France espère gagner seule. Giscard fait partie malgré lui de cette jeunesse, plus jeune Président français, forcément, on veut autre chose.  On veut aller vite, gagner, conquérir l'Europe. Et qui mieux que les Stéphanois représentent cette France laborieuse, qui mieux que Saint-Etienne représente une histoire industrielle qui réussit ? L'histoire de Saint-Etienne est celle de Giscard lorsque les deux sont en haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 5, on doit pleurer. Le spectacle continue, doit continuer. Il ne suffira pas de citer les acteurs de ce film hollywoodien, mais Herbin, cette tignasse rousse en phare devant Larqué, Santini, Curkovic, Lopez, Bathenay &amp;amp; co. En 76, les Champs Elysées leur sont déjà réservés. Mais le bloc se fissure, et c'est l'Elysée qui tangue en 76. Chirac s'ennuie en second couteau, et l'aiguise patiemment, Giscard s'essouffle, les verts se blessent et se fatiguent par trop d'envie. Les Allemands les attendent pour la revanche, et les Britanniques ont revisité Trafalgar à Hibrox Parc, le décor du drame est planté. Des poteaux carrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ave Cesar Morituri te salutant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les verts ont perdu, le peuple applaudit. Giscard perd son plus grand ennemi, la croisière ne s'amuse plus mais continue encore quelques années. Jusqu'en 81.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'épopée se termine quand la droite rend son dernier souffle, Mitterrand s'installe, Chirac a pris Paris, le PSG se construit lentement, Bez est à Bordeaux, Tapie pense à L'OM, les autres grands se préparent. Les verts espèreront longtemps revivre cela, Giscard essaiera longtemps de retrouver sa place, mais les deux disparaitront de la scène en mai 1981 quand Sainté gagne son dernier titre et que Giscard quitte définitivement l'Elysée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les verts sont panthéonisés, Mitterrand leur déposera une rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-3640855080984194665?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/3640855080984194665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=3640855080984194665&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3640855080984194665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/3640855080984194665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2007/03/un-destaing-en-vert.html' title='Un D&apos;Estaing en vert'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-116965198983954553</id><published>2007-01-24T16:19:00.000+01:00</published><updated>2007-01-24T16:36:50.016+01:00</updated><title type='text'>Tic Tac</title><content type='html'>Finalement devant l'affluence record à cause de mon dernier post, j'ai décidé de le laisser plus longtemps que prévu. Mais je m'ennuie tellement que je me dis qu'il est temps de changer, de toute façon plus je me relis, plus je ne comprends rien, c'est sans appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pas de meilleurs voeux, non, il est hors de question de faire comme les autres et ce n'est pas parce que je suis sur un blog, ce que tout le monde fait finalement, que je dois me jeter sous un train. D'alleurs il n'y pas pire période de l'année que son début, pas de jour férié, pas de soleil, pas de terrasse, pas de bon film, franchement ils nous foutu les voeux à cette période juste pour remplir le calendrier. On mettrait les voeux en avril pour le retour du printemps, je comprendrais, mais en janvier... cela n'a aucun sens, et que personne ne vienne me dire que c'est à cause du 1er janvier, jamais rien n'a changé en janvier. Les grands événements, c'est entre mai et novembre, il doit bien y avoir une raison. Je suis sur qu'on trouve davantage de morts que de naissances d'ailleurs, et les dernières catastrophes, c'est par là aussi... sauf la canicule, mais vu le niveau des retraites, en y réfléchissant une seconde, on peut considérer que c'est un mal pour un bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est pas l'abbé Pierre qui me contredira.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah quel beau destin!! Ah quelle trajectoire hallucinante de ce petit capucin, de cet homme qui a eu un foi inébranlable dans l'humain. Et l'ironie veut qu'une loi passe maintenant. Mais le plus drôle dans tout cela, c'est de pouvoir tirer sur les politiciens et les journalistes (je mets journaliste, il faudra que je développe plus tard, eux ils sont vraiment drôles). Allez-y parler de nous de notre avenir, les choses vont sans doute changer avec les nouveaux. Au rythme de 60 ans pour sortir une loi sociale, faites le calcul, on sauvera l'Afrique quand la moitié de la population sera morte, devant nous. Bon ce n'est pas très grave non plus, comme ils sont pauvres, on s'en fout, on ne peut meme pas parler avec eux sur msn, quel intérêt, ils n'existent déjà plus. Le rapport avec ce blog?? Aucun.&lt;br /&gt;Enfin si, un petit quand même : Bonne année aux habitants du Darfour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mmeeuuhh non je rigole, ça va, je ne vais pas non plus être sérieux, je ne suis pas là pour cela. D'ailleurs en parlant de Darfour, ça me fait penser qu'il est 16h10 et que c'est l'heure du goûter!!!!!!! Je vais aller me chercher un lion, cela fera toujours un beau lien avec eux. Et oui le temps tourne, la journée est presque finie... elle sera passée lentement comme toute les journées où l'on s'ennuie, et je m'excuse déjà de l'indigence de ce post, mais comme je le faisais remarquer à une concurrente, quand on s'ennuie il ne faut pas poster, on écrit des choses négatives, on broie du noir (rien à voir avec le Darfour là), on force le message et ça ne donne rien de bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouais Tic Tac fait la montre à mon poignet... une chose est certaine, le temps ne joue pas pour nous, ni pour eux, mais ils n'ont pas de montre. Enfin voilà, si vous voulez vous pouvez noter ce post, entre 1 et 10.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui met plus de 2, c'est qu'il n'a pas compris et ses amis devraient le surveiller, c'est une personne dangereuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-116965198983954553?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.thespoonerwayoflife.blogspot.com/' title='Tic Tac'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/116965198983954553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=116965198983954553&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116965198983954553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116965198983954553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2007/01/tic-tac.html' title='Tic Tac'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-116550541413319909</id><published>2006-12-07T16:30:00.001+01:00</published><updated>2008-10-27T17:59:10.629+01:00</updated><title type='text'>Chateau l'harpiste!</title><content type='html'>Dans la rubrique "diner de con", je me voudrais moi, je voudrais tellement m'inviter à me moquer de moi-même et de ce que je dis en me posant des questions stupides et en me donnant des réponses toujours plus inintéressantes, mais avec une passion désarmante et sans limite. Et comme je suis le seul à savoir de quel sujet il s'agit, je vais pouvoir le développer ici sans géner personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais parler d'un mort, d'abord parce que c'est facile d'en refaire l'histoire, et c'est toujours plus drôle de se moquer des morts surtout récents, vos interlocuteurs faisant preuve d'un rire coincé, mais poli, d'une réponse inutile, mais prouvant qu'ils suivent, et d'un changement de sujet immédiat pour rasseoir l'agréable jovialité de la discussion qui prévalait avant cet écart sinistre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferenc, mon copain, mon poto, mon ami tu me tiens chaud, et pourtant... et pourtant tu n'es plus. Le monde bien pensant s'en fout, parce qu'une personne comme toi dans la société actuelle et dans l'intelligentsia staracademienne, cela ne veut rien dire. Bref, fer de lance d'un peuple qui ne plie pas, symbole de succès unique et historique, d'une défaite plus célèbre que n'importe quelle victoire, d'une rédemption comme très peu en ont connu, il est mort d'une mort actuelle, où lui-même ne se souvenait plus de son histoire, c'est ce qu'on appelle l'ironie. Et je crie à l'injustice quand je vois Patrick Sébastion jouer à l'artiste, lorsqu'il est considéré, lui, comme un individu lambda, perdu dans les années 50 se déplacant en noir et blanc sur des images défraichies qui crient à ceux qui veulent bien l'entendre, que derrière ce grain d'image noircissant ce qu'il y avait de visible, "ô mon dieu on ne reverra plus ce genre d'aventures avant longtemps". Séquence émotions pour quelques privilégiés, ou zappage discret mais efficace sur la météo pour les autres, ceux qui s'en moquent, ceux qui se moquent, soldats tristes d'une armée de l'ombre pour qui la boue des tranchées est plus salvatrice et significative qu'un peu de rêve suranné, d'histoire un peu floue, mais d'Histoire un peu folle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui je tape encore sur ceux qui ne pensent pas comme moi, terrible défaut pour une personne comme moi qui suis l'indulgence incarnée, la bonté paroxismique du possible de l'humain. Si c'est vrai, ceux qui me connaissent vous diront que je leur ai montré la voie, pas la direction, du moins pas encore, un peu de patience, mais déjà la voie, c'est pas mal. Enfin bon je ne comprendrai jamais comment le sérieux de la météo peut l'emporter de la sorte sur des morceaux de vie extra-ordinaire. C'est un constat sans appel sur le sérieux de la population, mais quel constat, mais quel sérieux. Et comme le disait très bien à son époque Charles de Secondat, Baron de la Brède, "Le sérieux est le plaisir des imbéciles". Certes, nous sommes tous d'accord sur ce point... mais si, messie, laissez moi vous convaincre: quand la bienveillance universelle d'un esprit éclairé laisse place au sérieux ridicule d'une personne se croyant investie d'une mission biblique, ou résumant à elle seule la connaissance des choses de la vie, n'est-ce pas triste, affligeant, bête ? Vous voyez, dis comme cela, tout le monde ici peut en citer, par pelletées même. Quelle folie peut donc bien les entraîner sur cette pente sans fond. D'ailleurs en parlant de fond, mettons-nous d'accord sur un autre point. Ces gens-là sont capables de toutes les fourberies pour justifier leurs scabreuses digressions. Mais ne nous laissons pas faire, regardons les choses en face et que voit-on?? hhum?? Que se cache-t-il de si honteux dans leurs discours indigents, mais qui ont leur auditoire, qui dénoncent toutes les vérités bouffies de banalités et de présomption que l'homme puisse entendre, et qui donnent le tourni aux naïfs? Le vertige, oui c'est le vertige, cette sensation ressentie lorsque l'on est perdu, mais allons encore plus loin. Qu'est-ce qui donne le vertige? LE VIDE, le sans fond, l'inconsistant vide dans lequel tout à chacun est prêt à tomber, parce que c'est plus facile. Ouf j'ai fini, et pensez-y la prochaine fois que je vous parlerai de Ferenc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-116550541413319909?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&amp;q=%22Je+t%27aime+Charlotte%22&amp;btnG=Rechercher&amp;meta=cr%3DcountryFR' title='Chateau l&apos;harpiste!'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/116550541413319909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=116550541413319909&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116550541413319909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116550541413319909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/12/chateau-lharpiste.html' title='Chateau l&apos;harpiste!'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-116124992308392012</id><published>2006-10-19T11:25:00.000+02:00</published><updated>2006-10-19T11:35:02.656+02:00</updated><title type='text'>Con de rhume</title><content type='html'>Voilà on perd 5 degré et j'attrape ce qui traine. Au moins je n'en veux à personne, puisque c'est moi qui suis en train de l'offrir gracieusement à mes collègues, ma moyenne c'est une personne par jour, si je conserve ce rythme, dans 16 438 356 ans et des poussières, j'aurai infecté le monde entier par moi tout seul. Ce n'est pas assez rapide, je te l'accorde, toi le newbie, qui après une rapide connexion neuronale, tu t'es dit, "amis il sera mort avant", peut-être, mais à l'heure actuelle rien n'est moins sur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui c'est la fête de l'entreprise, célèbre journée festive de la culture d'entreprise, et pour une fois Jack Lang n'y est pour rien, c'est vous dire l'évolution des mentalités. C'est drôle mais l'ANPE est sponsor de cette journée... l'ANPE sponsor de la fête de l'entreprise, c'est presque trop beau pour être vrai. C'est comme si les labos pharmaceutiques luttaient contre les maladies, "ah bah tiens si je me tirais une balle dans le pied, hein juste pour faire le beau, et puis on dira pas où on est sur les recherches sinon on aura plus d'argent, et ce serait quand même bien dommage". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour un rhume, c'est beau la force de disgression. Et encore je ne me suis pas lancé dans une dénonciation sans limite sur le temps qu'il fait, parce qu'à la base c'est ça que je voulais faire. L'automne c'est beau, l'automne, c'est la mélancolie, le spleen, la rentrée, les débuts de l'hiver la pluie en plus, le père noël en moins. On a presque réussi à nous faire  croire à l'été indien, mais c'est comme le blond vénitien, l'automne reste l'automne, le blond vénitien reste le roux. Et je défends quiconque de me prouver l'inverse avec un nuancier jacques dessange ou dulux valentine, ce serait pure provocation et décrédibilisation totale. Pas de moi, de l'autre, s'entend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon en dehors du fait que je suis né le même jour que la bombe Hiroshima, mais pas la même année, "méga lol", je suis né aussi le même jour que Andy Warhol et Paul Claudel, et le jour de fête nationale de la Bolivie et de la Jamaïque, et je ne sais pas pourquoi mais je trouve ça cool, on m'aurait dit l'Albanie, le Lesotho, et le Tadjikistan, j'aurais plus fait la gueule...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref tout ça pour dire que je suis extremement malade, au bord de la folie, et qu'il m'a fallu beaucoup de courage pour venir en témoigner devant vous. Merci, vous ne pouvez pas savoir à quel point cela m'a fait du bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-116124992308392012?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.thespoonerwayoflife.blogspot.com/' title='Con de rhume'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/116124992308392012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=116124992308392012&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116124992308392012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116124992308392012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/10/con-de-rhume.html' title='Con de rhume'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-116005134885776378</id><published>2006-10-05T14:29:00.000+02:00</published><updated>2006-10-05T14:29:09.676+02:00</updated><title type='text'>No fear</title><content type='html'>Comme mon activité professionnelle de ces deux dernières semaines a été magnifique d'inutilité, de platitude, et que par ailleurs des centaines de blogs proposent leur logorrhée interminable, mon choix a été rapidement fait. Je n'ai rien lu du tout. Non c'est faux, j'en ai lu quelques dizaines, non ce n'est pas beaucoup, mais quelques secondes suffisent souvent à se faire un avis définitif sur la qualité de l'auteur ou du texte, oui c'est pas bien d'attaquer des personnes, autant attaquer leur vide abyssal, leur manque d'expression, leur lourdeur, ou la mièvrerie que l'on vend pour un lyrisme des plus grands de Musset à Carlos en passant par Anny Cordy, étant entendu que le premier n'apparaît que très rarement, mais bon. Comme disait un des mes vieux professeurs qui reprenait déjà cette citation d'un auteur très célèbre, dont le nom m'échappe, mais pas celui de mon prof donc je mets que c'est mon prof, "On ne juge pas les gens sur ce qu'ils ne savent pas, mais sur ce qu'ils savent et la manière dont ils s'en servent"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais bon. Oui mais non. Si on avait dit au XVIIème que les noirs étaient des êtres humains comme les blancs, on n'aurait pas eu Amistad, et quand même, c'eut été une injustice que même zorro n'aurait rien pu faire. Et pourtant, il s'y connait grave en injustice. Mais bref ce n'est pas le sujet, passons. J'étais parti sur une accusation de tous les blogs, de leur inutilité, de leur platitude, de leur prétention, de leur talent rance, de leur idée rance (singulier réfléchi), de leur haleine nauséabonde à travers deux écrans et des kilomètres de cables, c'est pour dire. Oui j'ai envie de casser un peu de tout cela, si j'en tenais certain, je crois bien que je leur couperai les doigts avec un cutter rouillé, juste pour rire, voir ce qu'il y a de pourri à l'intérieur. Ne vous inquiétez pas, en tant que républicain exemplaire, et tenant aux grands principes qu'on nous impose, et par souci d'égalité, comme vous l'aurez compris, jj'en viendrai à moi et à ma démarche dans tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je reviens sur cette bande de lépreux (entendre « doigts très usés », et non un rapport direct avec une quelconque maladie dégénérative), pour la plupart. Comment les qualifier, pour la plupart? Comment leur faire comprendre, à la plupart, que la plupart de leur production se perd dans les limbes de l'absence de consistance? D'ailleurs un autre grand philosophe aurait pu dire que l'homme, pour la plupart de l'homme, n'a jamais produit que de la merde, mais ce serait donner un ton trivial à ce jugement purement gratuit, et point trop n'en faut, restons courtois même pour ces rats de garde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je vais m'attaquer à une catégorie bien précise pour commencer, celle qui caractérise bien la mièvrerie littéraire actuelle en France, oui je suis en mesure de l'affirmer fermement assis sur mon fauteuil de bureau, celle du vocabulaire mielleux, de l'histoire romantico-tragico-introspectivo-larmoyo, celle des regrets éternels, celle du temps qui passe, celle de sa place dans le monde, celle du "mais-que-vais-je-devenir-moi-petit-être-humain-sans-défense-perdu-dans-cette-jungle-sans-pitié-où-je-suis-destiné-à-être-broyé-parce-que-je-suis-tout-gentil". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;WHAT-THE-FUCK!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains le font bien, ils habillent, enrobent, essayent de perdre le lecteur dans du détail, dans de la syntaxe française bien sentie (entendre correcte et c’est déjà pas mal), mais au final, c'est toujours la même chose, le même refrain de Lamartine à Dave: je vieillis, le temps passe m'emporte, c'est trop dur, que vais-je faire en attendant la mort puisque j'ai raté ou fait raté tout ce que j'ai déjà fait, aaahhh je pleure, j'étouffe, où est passé mon jardin d'enfant, ma naïveté, que n'aurais-je voulu éveiller mon esprit au monde extérieur si j'avais su que la France ne gagnerait pas l'eurovision en 56 ans. Bref vous voyez ce que je veux dire à peu près. Donc c'est enrobé de beaux sentiments. De belles images. De beaux moments. Pourquoi l'on s'accorde tous dessus? hein pourquoi? parce que c'est banal, c'est couru d'avance, c'est même déjà fini avant d'avoir commencé. Oui l'humain est universel, certes. Mais l'humain est terriblement ennuyeux. Sans talent s'il est sérieux. C'est déjà un principe pour reconnaître quelqu'un de talent, c'est qu'il n'est pas sérieux, les exemples sont nombreux, mais j'attends toujours des contre-exemples. C'est tellement long, comme mon commentaire, mais je suis quelqu'un de très sérieux, j'en ai pris mon parti, je sais donc de quoi je parle, c'est tellement long disais-je la liste des bons sentiments dont on fait une vie, dont on fait une histoire. C'est leur histoire, celle perdue d'avance, celle sans consistance, celle qui court, qui fuit contre le temps qu'il fait, qui court après le temps qui fuit. Je me demande toujours comment on peut vivre en regrettant le passé et en planifiant le futur. C'est simple pourtant si chaque jour on pense à ce qu'on va faire demain en essayant d’améliorer ce qu’on a mal fait hier, on fait quoi le jour même, concrètement. C'est le même principe pour des échelles différentes, sur des périodes, sur des longues périodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon là déjà j'ai pas mal élagué, mais il reste ceux qui ne parlent que d'eux, sans distance, qui tiennent un journal intime ouvert au monde. J'ai mangé des haricots bleus, c'était génial. Ok. Pas besoin d’en écrire davantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi je me permets de critiquer ce petit monde, une partie. Oui je prends soin de bien préciser "une partie/la plupart" pour me mettre à l'abri de toutes critiques: "-eh mais c'est moi que tu attaques?? - Euh non pas du tout, j'ai dit la plupart, toi tu es bien sur au-dessus de cette plèbe vulgaire."  A bon entendeur.&lt;br /&gt;Alors je critique, oui, je saute sur des gens qui n’ont rien demandé, sauf celui d’exprimer avec des lettres ce qu’il y a dans leur tête. Je ne sais pas d’où vient la défaillance. Ca doit être un endoctrinement à l’enfance, on les fait tomber dans une marmite « On va se marrer », non je déconne. Je ne veux pas être trop gentil en mettant une dose de déterminisme dedans. A un moment donné, c’est parti en vrille, plus rien n’est resté contrôlable, et voilà le résultat : des blogs, des larmes, et encore plus de temps de perdu, pour eux et pour les lecteurs. Quelle peut-être l’intérêt de faire partager son mal-être, de se liquéfier dedans et de se répandre sur d’autres comme du pourri dans une corbeille à fruits (wouah la grande comparaison)… je ne vois pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de hargne, pas d’énergie, pas envie de faire rire, de prendre du plaisir, on se traîne, on se lamente, on perd son temps, on use les autres. Et je fais de même, et je remercie la personne qui avait du temps à perdre à avancer jusqu’ici sans avoir regardé si de nouveaux mails étaient arrivés dans leur boîte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant je ne suis pas pourfendeur des causes perdues, en témoignent mes précédents posts. Non non je suis de bonne foi, je ne crache pas dans la soupe, et j’aime mon prochain, profondément, éperdument. De toute façon je ne risque pas grand chose caché derrière mon ordinateur, sous un pseudo totalement imperméable, et cela, ouais c’est du courage de dénoncer ce qui ne va pas. Non mais quand même, on ne va pas pleurer de nos histoires. Bon si je suis de mauvaise foi et c’est l’heure du déjeuner, les causes perdues ne m’intéressent plus pendant quelques heures.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-116005134885776378?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.thespoonerwayoflife.blogspot.com/' title='No fear'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/116005134885776378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=116005134885776378&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116005134885776378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/116005134885776378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/10/no-fear.html' title='No fear'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-115891490183136704</id><published>2006-09-22T10:48:00.000+02:00</published><updated>2006-09-22T11:48:40.553+02:00</updated><title type='text'>Vendredi!!</title><content type='html'>Je dois dire avant de commencer, je ne suis pas ici par hasard. Je n'écris pas pour le plaisir d'écrire, cela se sentirait dans mes messages, je suis là parce que d'autres le sont et que je dois absolument faire comme les autres, c'est rassurant l'esprit troupeau, on s'en contente, on se tient chaud, et hop tout passe, tout s'avale, se gobe même, mais l'humain est un être si con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les deux seuls blogs intéressants de la planète Terre ont été actualisés récemment, je me suis "Eh Spooner -oui c'est mon vrai prénom, so what mec?- grand génie sauveur et rédempteur de l'humanité en perdition qui n'attend que toi -ouais je m'appelle comme, y'a un blème?-, que ne ferais-tu pas pour faire que le monde aille mieux?? euh réfléchis bien beau gosse -si en plus je suis réaliste comme personne extraordinaire-, donner 3 milliards d'euros -eh oui je super riche, ça te la coupe hein?-, faire don de mon 4ème rein -je suis un peu bioniquement supérieur aux mortels ouais-, réécrire la formule agrégée de la bible, de la tora et du coran -j'ai un peu la science infuse faut bien le dire- pour faire venir la paix en ces bas mondes?? bref des questions des hésitations, vous ça vous passes à des bornes, mais moi c'est mon quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui c'est mon quotidien et je n'en puis plus de cette vie. Trop de pression, trop de responsabilités, trop envie de bien faire autour de moi, merde pourquoi je ne suis pas normal!!?? pourquoi je n'ai pas le droit à avoir un petit appart exigu avec des cafards comme tout le monde, un boulot à deux heures de transport en temps normal et 4 heures en temps de grève, une semaine sur deux, parce que aigri de ma vie normale je beuglerais comme les autres contre ces feignants de fonctionnaires, ah vivement la privatisation, pourquoi je n'aurais pas envie de m'installer en banlieue et d'acheter, acheter acheter acheter, posséder posséder posséder, capitaliser capitaliser capitaliser, garder pour le permis de mes enfants, de quoi leur payer un poumon biodégradable pour leur mort certaine avant la mienne, pour leur recyclage, pour faire pousser les 2 arbres nécessaires à la respiration des racistes qui nous entourent... pourquoi je ne pourrais pas me plaindre de mon travail insignifiant auquel on m'a fait réfléchir depuis que j'ai 6 ans, et dont on continue à me faire croire qu'il sert à quelque chose, autre qu'à nourir une bande de ventrus incontinents, pourquoi je n'aurais pas besoin de divorcer et de demander à payer une pension de qq centimes d'euros, parce que je serais un connard d'égoïste qui pense que la réalisation de soi passe forcément par la valeur du compte en banque, et que si je ne peux pas justifier mon style de vie, je suis un misérable looser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merde quoi du normal, marre de l'extraordinaire, du merveilleux, de l'unique, de l'argent facile, et de toutes ces choses dont vous êtres privés chers lecteurs, quelque chose d'inaccessible pour vous, c'est à peine si pour les meilleurs d'entre vous, vous êtes en mesure d'imaginer ce à quoi cela ressemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement peuple de l'ombre, vous l'êtes, besogneux, rouage d'une mécanique affolée, boulon d'un moteur dégoulinant d'une huile malsaine, sans vous, pensez-vous que la société serait pire? non oubliez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment conclure après tout cela, hein... vous vous demandez bien ce qu'il est possible de mettre quand au bout de ces quelques lignes, je vous ai insultés, mis devant votre réalisation, votre grande vie comme vous voulez la voir, peu importe.&lt;br /&gt;Rêvez encore un peu, mais si vous continuez, ne vous réveillez plus, ce n'est pas un avertissement c'est un conseil et la nuance est importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non je déconne, on s'en fout, de toute façon si vous êtes ici, vous êtes déjà sauvés. Alors quoi?? rien. Oubliez ce que vous venez de lire, vous n'êtes pas concernés. Merde je dois aller bosser, connerie tiens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-115891490183136704?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/115891490183136704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=115891490183136704&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115891490183136704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115891490183136704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/09/vendredi.html' title='Vendredi!!'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-115772757603166509</id><published>2006-09-08T16:59:00.001+02:00</published><updated>2008-05-30T16:41:58.220+02:00</updated><title type='text'>Smileys...</title><content type='html'>"The Y N are dead". Les fans du plus grand groupe ethnicore en activité se souviendront longtemps du jour où le NME mit un terme prématuré à la carrière des Yosh Nerims, avec cette phrase terrible en couverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car "Smileys", le second album des Yh Nms, a bien failli ne jamais voir le jour.&lt;br /&gt;"Comment faire mieux?" Cette phrase, qui a rongé tous les membres du groupe jusquà la démence, explique aujourd'hui une si longue periode d'absence. Flash Back. Nous sommes en 2003 et "On Rendra Pas l'Argent" le premier album de la formation, atteint de nouveaux pics de vente historiques. La machine s'emballe. Le groupe est partout. L'influence est totale.&lt;br /&gt;Trop totale? Combien de groupes ont su changer plusieurs fois le destin de la musique dans leur carrière? Comment se réinventer quand on a déja tout inventé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l'enregistrement de "Smileys" commence, le groupe n'a qu'une idée très vague de ce qu'il entreprend. Les commentaires du groupe dans la presse sont, à cette periode là, aussi rares que contradictoires. "Space Opera agricole" est cependant le terme qui revient le plus souvent. Mais les premières sessions sont catastrophiques: "On a juste fait tout comme avant, et dans le meilleur des cas, aussi bien. Et plus fort, aussi." Le groupe se cherche en studio. Les ébauches des principaux titres sont esquissées dans la douleur. Sur un morceau, on compte plus de 58 pistes de kazoo. Sur un autre, le groupe experimente de nouvelles formes de brutalité rythmique. Au milieu des sessions, le groupe convoque la presse: "nous avons décidé, pour le bien de notre inspiration commune et pour ne pas risquer de brider nos experimentations, de renoncer officiellement à la moindre reconnaissance du public".&lt;br /&gt;Malaise dans la salle. Mais le groupe semble confiant. C'est pourtant très peu de temps après que les sessions sont interompues à la demande des Nerims. "Nous avons besoin de faire le point, prendre du recul. En fait, cet album nous fait peur, on ne sait pas vraiment où on va. Pour l'instant, eh bien, c'est parfaitement inaudible."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grand mystère plane sur la periode d'inactivité qui s'en suivit. Le groupe refuse aujourd'hui de donner les details. Sur Internet, les fans se sont adonnés aux spéculations les plus folles: certains virent même, dans les photos les plus récentes du groupe où Marto apparaît sans son casque, une réference explicite à la scientologie. Aujourd'hui, cela fait sourire le groupe. Et la couverture du NME, parue pendant cette periode, ils s'en cognent. "On a affiné le concept. Et puis on a eu le courage de réecouter les bandes, tous ensemble, et de comprendre que si on restait fidèles à notre vision et à nous mêmes, ce serait un chef d'oeuvre".&lt;br /&gt;La fin des sessions se passent dans la liesse, le groupe enregistre les voix avec beaucoup de confiance. Certains morceaux sont retravaillés de fond en comble, d'autres subissent de très légeres modifications, une poignée de titres est directement issue des premières sessions. Bob Ezrin, le producteur de "The Wall" du Pink Floyd et de "Berlin" de Lou Reed est convoqué en studio pour aider le groupe a finaliser le mixage et l'enchainement des morceaux. Il déclare aujourd'hui "Au final, j'ai rien eu à branler. J'ai fumé de la Jamaicaine en écoutant les prémixs et bouffé des pâtes avec eux tous les soirs. On a bien rigolé, mais putain, j'ai pas touché le moindre potard."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui l'album s'apprête à envahir les iPods du monde entier. Il est disponible gratuitement sur la page Myspace du groupe: "On s'en carre de le vendre, les bannières sur notre site nous rapporte l'équivalent d'un Black Album par mois".&lt;br /&gt;Il est à la hauteur de nos rêves les plus fous. Incomparable, indémodable, incopiable. Génie et folie pure se succèdent au gré des plages de ce voyage envoûtant. Toutes les émotions, tous les rêves, toute l'histoire de l'humanité, est contenu dans ce disque qui raconte une histoire simple, universelle, mythique. L'histoire de Yh Nm.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-115772757603166509?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/115772757603166509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=115772757603166509&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115772757603166509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115772757603166509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/09/smileys.html' title='Smileys...'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-115737245143119483</id><published>2006-09-04T14:20:00.000+02:00</published><updated>2006-09-04T14:20:51.830+02:00</updated><title type='text'>La rentrée!!!!</title><content type='html'>Oui alors oui je suis quelqu'un qui prend des risques, et je prends à témoin le monde entier que mon titre de post en est un. La rentrée c'est très bien, on retrouve tous ses copains, on mange à la cantine, on a des profs supers et je prépare ardemment mon brevet des collèges pour le huitième année consécutive, c'est pas simple, ils ont changé le programme en maths et je dois apprendre le lagragien, merci pour lui, encore un illustre inconnu qui aurait mieux fait de rester inconnu et de laisser tomber l'ambition de devenir illustre pour le bien-être collectif, mes migraines, et ma haine du bien-être collectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui c'est lundi et pour plagier une fois de plus une personne célèbre, j'ai pas envie de crier vivement lundi. D'ailleurs cette personne célèbre aurait mieux fait de devenir illustre inconnu, comme cela personne ne l'aurait connu mais bon on ne fait pas ce qu'on veut, surtout quand on chante "ohohoh jolie poupée", oui c'est la langue qu'il l'aurait fallu couper et pas son con de doigt. Tout un programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en parlant de programme, ne sommes-nous pas à quelques enjambées maintenant de la course au beau fauteuil élyséen?? hein c'est pas merveilleux pour nous faire patienter pour les 10 prochains mois?? mais ouais, ah mais que oui!!!! Ah je vous assure que nous dinerons devant les JT tous plus inventifs les uns que les autres: êtes-vous candidats? que comptez-vous faire? quel est votre gouvrenement? plaidez-vous coupabe ou non-coupable, sachant que la mention "responsable" n'est pas disponible en raison d'abus antérieurs?&lt;br /&gt;Fini les sujets de société brulants, fini le temps qu'il fait, finie la guerre, la faim dans le monde, ou les blogs les plus drôles que l'univers ait connus, le sujet national va changer et c'est pour votre bien. Mais si puisque je vous le dis! Faites-moi confiance (là je fais de gros yeux pour vous convaincre grace à mon pouvoir Jedi)! Je ne vous ferai pas mal, pas trop mal au moins... Ne résistez pas, cela ne sert à rien, surtout à moi. Je viendrai vous border la nuit avant de vous raconter une histoire, je viendrai vous chercher à la sortie de l'école avant de vous ramener chez vous, ou ailleurs peu importe, je ferai votre bien si vous faites le mien. Si je deviens votre dieu, et que je rentre dans les livres d'histoire, je promets de ne pas vous insulter en face, de vous considérer comme être humain ne vous a jamais considéré. C'est pas sympa, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elisez-moi, Elysées-moi, la nouvelle série française à gros budget.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai marre, je ne voulais pas rentrer moi... en fait...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-115737245143119483?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/115737245143119483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=115737245143119483&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115737245143119483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115737245143119483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/09/la-rentre.html' title='La rentrée!!!!'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-115193157267739768</id><published>2006-07-03T14:59:00.000+02:00</published><updated>2006-07-03T14:59:32.736+02:00</updated><title type='text'>Bah ouais</title><content type='html'>&lt;a href="http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/"&gt;TheSpoonerWayOfLife&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas le temps de poster, trop de foot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-115193157267739768?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/115193157267739768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=115193157267739768&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115193157267739768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115193157267739768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/07/bah-ouais.html' title='Bah ouais'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-115012246280277265</id><published>2006-06-12T16:27:00.000+02:00</published><updated>2006-06-12T16:27:43.743+02:00</updated><title type='text'>MAIS OUAIS!!</title><content type='html'>&lt;a href="http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/"&gt;TheSpoonerWayOfLife&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement on a beaucoup critiqué, mais &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Lève-toi et marche", c'est pas si con.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-115012246280277265?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/115012246280277265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=115012246280277265&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115012246280277265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115012246280277265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/06/mais-ouais.html' title='MAIS OUAIS!!'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' 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href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/115009799339424426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=115009799339424426&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115009799339424426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/115009799339424426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/06/ppfffiioouu.html' title='ppfffiioouu'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114924098366226193</id><published>2006-06-02T11:36:00.000+02:00</published><updated>2007-04-02T14:46:30.991+02:00</updated><title type='text'>Just A Tale</title><content type='html'>&lt;a href="http://myspace.com/theyoshnerims/"&gt;VIENSVIENSVIENSVIENSVIENSVIENSVIENSVIENSVIENS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Smileys : Yosh’s Tale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet album… c’est une histoire… c’est l’Histoire… c’est l’esprit de la Nérimie qui explose en neuf morceaux. C’est la légende du plus grand des plus grands, le mythe fondateur de la Nérimie, et l’un des seuls témoignages de la Grande Guerre de Nérimie, c’est le geste de Yh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INTRO – Onion&lt;br /&gt;L’hymne officiel de la Nérimie ouvre fort logiquement le grand livre de la légende de Yh Nm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACTE 1 – Le temps de l’insouciance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• D’la pop dans notre ADN&lt;br /&gt;D’abord, situer l’action. A quoi ressemble la Nérimie ? Et surtout, à quoi ressemblent ses habitants ? Qui étaient les amis de Yh ?&lt;br /&gt;Tout simplement des gars qui avaient de la pop, qui avaient de la pop, dans leur ADN. Insouciants et décontractés, ils chantent leur joie de vivre pop, refusant d’écouter les rumeurs de la guerre qui gronde au loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Bye-bye Bonasses&lt;br /&gt;Focus sur Yh, et plus particulièrement sur sa vision de la femme. On sent de multiples blessures secrètes derrière la crudité des termes, connasse. Ripailles, festoyades et bombances sont le quotidien de la vie de Yh, où une bonasse en remplace une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACTE 2 – Le putain de diptyque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Trempe-moi d’amour&lt;br /&gt;Collectionner les bonasses était le passe-temps préféré de Yh, jusqu’au jour où Elle apparut. Foudroyé d’un amour dégoulinant, Yh s’emporte dans une passion extatique qui lui fait croire que tout est possible. Yh submergé, Yh liquéfié, Yh éjaculé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Ici ou ailleurs, mais quelque part&lt;br /&gt;Aussi fou qu’il fût, rien n’y fit : Elle est partie. Dévasté, pantelant, Yh, qui avait sacrifié sa vie et ses bonasses par amour, hurle sa détresse dans le vide de sa couche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACTE 3 – Le départ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• 27, rue Kléber&lt;br /&gt;N’ayant plus rien à perdre, Yh décide de partir. Les rumeurs de la guerre n’ont fait qu’amplifier ces derniers mois, et Yh veut s’en aller, pieds nus, vers le front. Il pense que s’il n’y trouve pas l’oubli, il y trouvera peut-être le repos.&lt;br /&gt;Mais avant de partir, il parcourt les rues de Connardland, et s’arrête à une adresse dont la réputation a fait le tour du pays. Ses amis sont déjà tous là, et autour d’une bière tiède, Yh fait ses adieux. « Les croix gravées dans la pierre resteront au 27, rue Kléber », dit Yh Nm avant de s’enfoncer dans la nuit et de disparaître. Ce dernier message énigmatique resta longtemps dans les mémoires des personnes présentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACTE 4 – La Grande Guerre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Rien lâcher, tout donner&lt;br /&gt;La bataille fait rage depuis plusieurs semaines déjà, et la Nérimie est menacée. L’ennemi est arrivé aux portes de Connardland, et il ne reste que peu d’espoir. Pourtant, Yh ne se laisse pas abattre. Galvanisé par le souvenir des bonasses passées, il entonne alors un chant dont l’écho porte les paroles jusqu’au plus profond de la Nérimie. Les yeux emplis de rage, et le goût du sang et des loches sur la langue, Yh exhorte son peuple à ne pas baisser les bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Pootre&lt;br /&gt;Le chant de Yh a miraculeusement effrayé l’ennemi et a donné des ailes aux Nérimiens. La menace recule et la victoire est proche ! Hélas, tout à sa joie, Yh ne voit pas l’ombre qui se glisse derrière lui… Il tombe à genoux, et sa vie défile lentement sous ses yeux, des milliers de bonasses, des hectolitres de foutre, et un léger kazoo au loin… tout au loin… si loin….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Nerimian Rhabsurdy&lt;br /&gt;Nérimie libérée, mais Nérimie traumatisée. Les champs sont devenus des fosses communes, les saccages et pillages ont anéanti la beauté de la Nérimie… et Yh Nm n’est plus. Absurdité de la guerre. Au loin, un kazoo fou résonne encore. Il semble annoncer une nouvelle, une grande nouvelle… Le ciel devient pootre, les tambours tonnent et roulent, des bonasses éthérées apparaissent au dessus du héros… Yh ouvre les yeux !&lt;br /&gt;Yh est vivant !&lt;br /&gt;Yh est Nerim !&lt;br /&gt;GLOIRE A YH !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114924098366226193?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114924098366226193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114924098366226193&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114924098366226193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114924098366226193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/06/just-tale.html' title='Just A Tale'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114915116978766076</id><published>2006-06-01T10:39:00.000+02:00</published><updated>2007-04-02T14:48:19.587+02:00</updated><title type='text'>Smileys</title><content type='html'>&lt;a href="http://myspace.com/theyoshnerims"&gt;Viens chez Yh&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Smileys existe maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pour le prochain album, on peut faire pareil et dans le meilleur des cas aussi bien." Sailor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://myspace.com/theyoshnerims&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114915116978766076?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114915116978766076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114915116978766076&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114915116978766076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114915116978766076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/06/smileys.html' title='Smileys'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114897734462704639</id><published>2006-05-30T10:22:00.002+02:00</published><updated>2008-10-27T17:51:10.981+01:00</updated><title type='text'>Information de première urgence</title><content type='html'>&lt;a href="http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/"&gt;TheSpoonerWayOfLife&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On atteindrait les 5 500 morts en Indonésie après le tremblement de terre. Comparé aux 150 000 du tsunami, je ne peux m'avouer que déçu par ce faible score. Gageons qu'ils se reprennent sur une épidémie de peste!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais de tout cela on s'en fout quand même un peu royalement, sinon on serait en train de les aider de nos maisn, donc pas d'apitoiement superflu, en plus la coupe du monde commence ds 10 jours, il s'agirait pas de nous plomber la fete.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN revanche, j'ai une nouvelle qui va faire frétiller la ménagère de moins de 50 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Smileys devient public demain soir pour les Y N, un peu après pour les mortels...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114897734462704639?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&amp;q=Charlotte%2C+tu+reviendras+%3F&amp;btnG=Rechercher&amp;meta=cr%3DcountryFR' title='Information de première urgence'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114897734462704639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114897734462704639&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114897734462704639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114897734462704639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/05/information-de-premire-urgence.html' title='Information de première urgence'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114803175241346481</id><published>2006-05-19T11:42:00.001+02:00</published><updated>2009-01-09T12:04:13.316+01:00</updated><title type='text'>Mon chopin chez les nudistes</title><content type='html'>&lt;a href="http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/"&gt;TheSpoonerWayOfLife&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Waiting for the second one "Smileys"... Comming soon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Célèbre morceau d'un titre du merveilleux album qui a réveillé les foules, rendu les gens intelligents, bons et contents de vivre, qui a redonné des couleurs à notre monde tout gris. Cet album, c'est "On rendra pas l'argent" des Y. N. Comme le deuxième album est en cours de peaufinage et qu'il va faire exploser tout ce que la vie compte d'ennuyeux, je décide de teaser un peu vos oreilles... alors premier épisode, je vous copie/colle le communiqué de presse qui a servi de base à un marketing viral et abrasif intensif pendant plusieurs mois de 2004 sur de nombreux blogs et forums, sur certaines les choses sont même en core en ligne, sur d'autres on nous a enlevé au bout de quelques secondes, parait qu'il faut pas faire. Bref ici c'est chez wouam, alors hop je tease à donf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communiqué de "On rendra pas l'argent", The Y. N., 2004:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Melomanes, et autres amateurs de pointes, c'est avec une émotion réelle que je vous annonce aujourd'hui ce qui restera l'évènement musical majeur de ce siècle et des suivants. L'album des Y. N. est fini. Il s'intitule "On Rendra Pas L'Argent", et le titre veut bien dire ce qu'il veut dire. Vous êtes prévenus. Quel genre ? Ethnicore progressif, ethylisme accoustique débridé, chanson paillarde post-moderne... les experts hésitent encore pour classer dans un genre précis ce qui est surtout une révolution complète de ce que l'on appelait abusivement jusqu'ici la « musique ». Sans aucun doute le plus grand disque jamais composé par des êtres humains, mais il est fort probable que les auteurs ne soient pas humains du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enregistré en 2 jours au mois de juin 2004, puis mixé dans les 2 mois suivant selon la methode d'enregistrement nerimienne ("boarf, on rattrapera ça au mixage"), "On Rendra Pas L'Argent" est à la musique ce que Y. N. fut à l'humanité: le point de départ et de convergence de tout ce qui fut, est, ou sera, dans le monde terrestre aussi bien que dans celui des idées, dans le sacré et le profane, dans ce qui vit et ce qui a vécu. Metissage improbable des plus grands courants musicaux judéo-chretiens (du pré-renaissance au post electropunk), arabes (Cheik Raymond) ou boudhistes (polyphonies tibetaines), On Rendra Pas L'Argent sonne comme un boeuf divin entre Bach, le Velvet Undeground, Erik Satie, Patrick Sebastien, les Beach Boys periode "Pet Sounds", Enrico Macias, les Beatles et Afrika Bambaata. L'harmonie des voix confine au sublime et n'a d'égale que l'infinie pureté melodique de ces comptines adultes autant contemporaines que transversales à tous les âges de l'Homme. La parole de Yosh, prophète interstellaire tout droit venu de Connarland, vous atteint aujourd'hui. Profitez-en."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me présente, Spooner, Contre-Tambourin Afterbrüitiste, c'est ma spécialité dans l'ethnicore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114803175241346481?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114803175241346481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114803175241346481&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114803175241346481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114803175241346481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/05/mon-chopin-chez-les-nudistes.html' title='Mon chopin chez les nudistes'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114664813846945815</id><published>2006-05-03T11:22:00.001+02:00</published><updated>2008-10-27T17:38:31.005+01:00</updated><title type='text'>Je vais vous dire</title><content type='html'>&lt;a href="http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/"&gt;TheSpoonerWayOfLife&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est marrrant ces titres de post, on se croirait en brainstorming pour trouver un titre de spectacle de comique. M'est revenu à l'esprit le titre de franck dubosc d'il y a qq années "J'vous ai pas raconté", d'où un epensée furtive pour ce nouveau film, ce diamant de la comédie, cette comète qui s'est écrasée sur la terre cette semaine, Camping.&lt;br /&gt;Loin de moi l'idée de faire une critique du film, d'abord parce qu'on ne tire pas sur une ambulance, c'est facile de faire des mauvais la risée de tout le monde, personne n'a à y gagner. Quel plaisir peut-on trouver à descendre ça, à part le sentiment à peine palpable d'une quelconque supériorité intellectuelle, que seule les thésards peuvent avoir en critiquant les entreprises, qu'ils ne connaissent pas, qu'ils n'ont jamais connu ou des sociologues pour qui le sport est l'opium d'un peuple qu'ils ne connaissent pas non plus. Bref inutile de dire que je vomis ces comportements indignes même des gens qu'ils visent et qui ne crédibilisent que leurs auteurs.&lt;br /&gt;Etant dans un lieu où la qualité intellectuelle est la chose qui compte, je m'en vais donc critiquer Camping, et ce pour un etrès bonne raison, c'est que je connais merveilleusement bien ce milieu. J'ai inventé le camping au début des années 30. Facile.&lt;br /&gt;Bon le camping, il faut bien le dire, c'est pas tous les jours simple à gérer. Jamais je me suis fait autant chier, jamais je ne me suis autant amusé. C'est faux mais ça fait bien de le dire. On se fout de la gueule du monde à nous faire coucher dans des cages à lapin, alors qu'on passe l'année dans des niches. Mais tout le monde est content, on retrouve cet instinct grégaire de réunionite, que pourtant l'on dénonce en d'autre slieux. On bouffe des sandwiches, on grignote ce que l'on peut en raison de ce que l'on peut conserver d'une part et de ce que l'on peut cuisiner d'autre part. Et dire qu'on se plaint la semaine si on n'a pas nos 23 fruits, 48 légumes et des frites avec du ketchup light et décaféïné. Non je n'exagère pas du tout, c'est vrai. J'ai d'ailleurs inventé le ketchup lignt et décaféïné, alors pour le décaféïner, c'est très simple, il suffit de marquer "décaféïné" sur le paquet, c'est tout. L'esprit fait le reste, c'est magique.&lt;br /&gt;Mais revenons au film, vous vous égarezz, vous partez dans vos pensées, dans vos restes de souvenir, ce genre de choses auquel on se rattache, parce qu'à part les photos il ne reste que ça à se mettre sous la dent, ou sinon une cicatrice d'un saucisson mal découpé à cause d'une conne de table en plastique qui s'est brisée sur vos genoux, et d'un couteau qui a ripé (terme exclusif) dans votre doigt.&lt;br /&gt;Le film donc.&lt;br /&gt;Ontoniente, sans m'en prendre à son être, c'est quand même un réalisateur de merde. Mathilde Seigner, c'est quand même une t^te à claque. Dubosc, bon bah c'est dubosc, un quart d'heure ça va, après t'as quand meme envie de le défigurer. Lanvin bah dans son rôle de grand egueule, il y a quelque de sourd qui dit, s'il pouvait se prendre une bonne branlée une fois, il arrêterait de se la ramener. Brasseur, son père doit se retourner dans sa tombe depuis la boum et sa pub pour du camenbert, mais bon il faut bien l'excuser, on ne peut pas avoir deux grands acteurs dans la meme famille (cf arquette et baldwin qui réussisent l'exploit malgré un chapelet de gosses d'être tous mauvais).&lt;br /&gt;EH bien les extraits m'ont fait rire, ils m'ont rappelé la caricature de ce que j'ai vu, connu, vécu, vaincu. Mais je ne vais aller le voir car rien que d'écrire dessus ça me fatigue.&lt;br /&gt;Rien que de lire vous vous êtes emmerdés, et au moins je suis content qu'arrivés ici nous en soyons au même point qu'au début.&lt;br /&gt;Si si ne dîtes rien, vous êtes venus ici parce que bon vous vous ennuyiez ferme devant votre ordi, et tiens "j'y allais me perdre dans les limbes virtuelles d'un monde parallèle où tout devient possible par la folie créatrice de gens qui s'emmerdent tellement qu'ils écrivent ce qui les emmerdent exprès pour emmerder les autres."&lt;br /&gt;Vous avez bien fait de venir, rien ici n'est drôle, et toute ressembalnce avc quelque sorte n'a jamais fortuitement existé, même de son plein gré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je vais bosser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114664813846945815?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&amp;q=%22Charlotte%2C+veux-tu+m%27%C3%A9pouser%3F%22&amp;btnG=Rechercher&amp;meta=cr%3DcountryFR' title='Je vais vous dire'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114664813846945815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114664813846945815&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114664813846945815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114664813846945815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/05/je-vais-vous-dire.html' title='Je vais vous dire'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114614798369866426</id><published>2006-04-27T16:26:00.001+02:00</published><updated>2008-10-27T17:40:27.615+01:00</updated><title type='text'>Note pour plus tard</title><content type='html'>&lt;a href="http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/"&gt;TheSpoonerWayOfLife&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me surpris à écrire cette phrase:&lt;br /&gt;"C'est ça le réseau: c'est un peu un gang bang mais tu ne sais jamais qui tu as dans le dos!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je ne comprends toujours pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114614798369866426?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&amp;q=%22Charlotte%2C+veux-tu+m%27%C3%A9pouser%3F%22&amp;btnG=Rechercher&amp;meta=cr%3DcountryFR' title='Note pour plus tard'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114614798369866426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114614798369866426&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114614798369866426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114614798369866426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/04/note-pour-plus-tard.html' title='Note pour plus tard'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114440665111705006</id><published>2006-04-07T12:44:00.001+02:00</published><updated>2008-10-27T17:43:19.125+01:00</updated><title type='text'>wouarf</title><content type='html'>&lt;a href="http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/"&gt;TheSpoonerWayOfLife&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois passée la période hivernale, , une fois les chocolats définitivement fondus, une fois les crêpes tapis au creux de moi, une fois les raclettes et autres traîtresses tartiflettes consumées, le corps se réveille, se lève et marche vers l’été d’un pas forcé mais forcément décidé, mais on se dit que de toutes les manières, on y arrivera bien un jour, ou pas évidemment ce cher René ne nous enlèvera pas ce doute méthodique, y compris sur la présence ou pas de poisson à la cantine un vendredi midi, si si je vous jure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref je parlais du temps, du soleil qui chaque été nous attend au coin de la rue, quand le printemps nous aura laché les baskets, il était temps, si si je vous jure. C’est important le temps qu’il fait, nos premières pensées matinales sont pour lui, les quelques unes crépusculaires également, et ensuite c’est un florilège dévastateur des pires, des plus convenues des banalités des dialogues humains. Pourquoi s’étonne-t’on encore qu’il fasse forid en hiver, que le soleil revienne au printemps et qu’il fasse chaud en été, hein ?? pourquoi les feuilles tombent en automne, ça c’est une vraie question, un débat, un fait de société totalement éludé par nos dirigeants depuis des millénaires. On ne pose pas les bonnes questions certes, mais pourquoi on ne nous donne pas de vraies réponses en échange. On ne m’enlèvera pas de la tête que le complot maçonnique et templier est derrière tout cela. On nous manipule, on vous manipule et nous ne faisons rien. On se contente de dire, « ouh là l’hiver est dur, l’hiver est long » « ouh là l’été est chaud, l’été est dur », oui c’est dur et c’est long mais que faire ? Se voiler la face, se taire, ne plus entendre les cris de désespoir des peuples qu’on laisse dans l’ignorance, qui ne sait pas que les années, les saisons sont les mêmes une fois par an ? Non je refuse tout cela, et vous, monde cultivé à la recherche du temps perdu, gardez l’espoir, que la condition humaine n’est pas si terrible, que la chute de l’être dans le néant n’est pas irréversible, allez partez en paix, le printemps arrive, le printemps est là, et tapi dans l’ombre des arbres renaissants, l’été guette le moment propice pour nous révéler sa véritable identité pour cette année, ouais sans doute vers juin, normalement, mais on ne sait jamais, les calendriers, c’est comme tout, on ne peut pas leur faire confiance, c’est comme ça, faut s’y faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à toi d'être venu(e) jusqu'ici, à bientôt, ou pas, c'est comme tout, on ne peut pas savoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114440665111705006?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&amp;q=%22Charlotte%2C+et+mon+coeur+%3F%22&amp;btnG=Rechercher&amp;meta=cr%3DcountryFR' title='wouarf'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114440665111705006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114440665111705006&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114440665111705006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114440665111705006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/04/wouarf.html' title='wouarf'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114414091036415092</id><published>2006-04-04T10:55:00.001+02:00</published><updated>2008-10-27T17:42:19.532+01:00</updated><title type='text'>La semaine du blanc</title><content type='html'>C'est vraiment très dur de faire tourner des ballons sur son nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez va chercher bonheur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114414091036415092?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&amp;q=Charlotte%2C+dans+quel+%C3%A9tat+as-tu+mis+ma+t%C3%AAte%3F&amp;btnG=Rechercher&amp;meta=cr%3DcountryFR' title='La semaine du blanc'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114414091036415092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114414091036415092&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114414091036415092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114414091036415092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/04/la-semaine-du-blanc.html' title='La semaine du blanc'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://1.bp.blogspot.com/_Qzd9HIsRWeA/SbZzhzC9HJI/AAAAAAAAVio/b5lKek8xKy8/s400/Jiminy+Cricket.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20340907.post-114173014659196487</id><published>2006-03-07T12:15:00.000+01:00</published><updated>2006-03-07T12:15:46.603+01:00</updated><title type='text'>J'ai faim</title><content type='html'>Elle doit se sentir triste pour être aussi méchante sur les blogs des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ahahahahah&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-114173014659196487?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/114173014659196487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=114173014659196487&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114173014659196487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20340907/posts/default/114173014659196487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/2006/03/jai-faim.html' title='J&apos;ai faim'/><author><name>The Spooner</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09586079256457628395</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' 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me suis inscrit pour pouvoir répondre sur un autre blog, allez bon cherchez pas je ne me mettrai rien d'intéressant à part mes disserts d'éco de prépa.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20340907-113595026123387360?l=thespoonerwayoflife.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&amp;hs=hV&amp;q=Charlotte+Lefebvre+je+t%27aime&amp;btnG=Rechercher&amp;meta=cr%3DcountryFR' title='rock&apos;n roll'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thespoonerwayoflife.blogspot.com/feeds/113595026123387360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20340907&amp;postID=113595026123387360&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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